Les "Sages" (tu parles !) de la rue Montpensier (président : Laurent Fabius) viennent de rendre (6 juillet 2018) un arrêt proprement dément.
Selon le Conseil Constitutionnel, une abstraction dénommée par lui "principe de fraternité" (sic) légitimerait l'aide désintéressée (sic) au séjour de "migrants" en situation irrégulière.
C'est du déconantum.
Le problème avec l'aide au séjour de "migrants" en situation irrégulière, c'est qu'il encourage ce séjour irrégulier, et met à la charge d'autrui, et d'abord des générations à venir, les conséquences de ce séjour : accueil, logement, emploi, "intégration" etc.... Ce qui a un coût matériel ET MORAL.
L'aide au séjour de "migrants" en situation irrégulière consiste à
ETRE GENEREUX AVEC CE QUI N'EST PAS A SOI.
Les générations futures devront assumer le "vivre ensemble" avec des populations qui leur reprocheront d'avoir été initialement "mal" accueillies, et de pâtir, des années et des décennies après leur arrivée en Europe d'un certain nombre de handicaps.
Les protégés de Cédric Herrou et de ses émules reprendront à la virgule près le déconantum utilisé en 2009 par les militants antillais, surtout guadeloupéens, lors de la crise sociale à la Guadeloupe de l'hiver 2009 :
"vous avez mis nos ancêtres en esclavage, vous les avez exploités, puis vous les avez affranchis, et vous en êtes restés là, mais nous pâtissons encore des conséquences de l'esclavage qu'il va falloir que vous compensiez et répariez".
Pour le Conseil Constitutionnel, le principe de fraternité doit protéger prioritairement le résident illégal (celui qui a forcé les limites du territoire national et européen). Il ne s'applique pas à ceux qui devront assumer le coût matériel ET MORAL, maintenant et dans l'avenir de la présence en Europe des intrus et de leurs descendants.
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vendredi 6 juillet 2018
dimanche 6 mars 2011
Arte Desinfo : les convulsionnaires de l'antiracisme
avril 2009
Les convulsionnaires du prétendu antiracisme sont descendus dans les
rues des villes de la France d'Europe. Arte (Des)Info, "la chaîne de
la diversité" à financement, mais à financement seulement, franco-
allemand leur a donné une tribune qui leur a permis de dégoiser leur
deconantum habituel. Pour se défausser de l'unilatéralisme des
opinions exprimées, Arte (Des)Info s'est réfugiée derrière la fausse
excuse d'un refus de la Préfecture du Loiret, ou de la Région Centre
de les recevoir. Je ne connais pas les raisons de ce refus, mais
connaissant l'extrémisme immigrolâtre d'Arte "chaîne de la diversité"
ethnique mais non politique, si j'avais été en charge de la
communication de cette administration, je n'aurais pas eu confiance.
Aider, assister des "sans papiers" permet de se sentir généreux avec
ce qui n'est pas à soi : tout "sans papiers" qui recevra des papiers
sera au bénéfice des politiques d'intégration (ou de la ville, comme
on dit). Le financement de ces politiques ne repose malheureusement
pas que sur les convulsionnaires de l'antiracisme, mais aussi sur
vous et moi. Et les politiques d'intégration et de la ville n'ont pas qu'un
coût financier : les flux migratoires massifs et continus changent
littéralement, au sens propre, la face de l'Europe. Régularisé, le
"sans papiers" d'aujourd'hui sera le père d'un camarade de classe de
votre enfant dans un an, votre collègue de travail dans dix-huit
mois, votre voisin dans deux ans, votre gendre dans cinq ans
(à moins que ce ne soit son demi-frère qu'il aura fait venir du bled ),
un électeur inscrit dans votre bureau de vote dans trois ans.
L'hiver dernier, des observateurs avaient écarté la possiblité d'une
contagion de la France d'Europe par l'exemple guadeloupéen en
relevant que la population du territoire européen de la France
ne pouvait avoir la conscience d'une cohésion, d'une identité
au même niveau que ces Guadeloupéens qui se savent descendants
d'esclaves à quelques générations. Quelle solidarité puis-je éprouver
envers un petit-fils ou arrière-petit-fils de fellaghas algériens, citoyen
français, qui habite mon quartier, qui est mis au bénéfice de la
promotion de la "diversité" ? Nous n'avons pas adhéré aux politiques
de décolonisation des années 1960 pour devenir encore et toujours
plus, la colonie de peuplement des pays que nous avons décolonisés.
Des "valeurs universelles" ne peuvent fonder une identité, créer une solidarité.
A ce compte-là, comme lien, les "valeurs", c'est justement ce qui ne
vaut rien.
Arte (Des)Info, "chaîne de la diversité" ethnique mais non politique,
donne la parole à un pépère du Loiret qui semble expliquer sa
collaboration (si on peut dire) à la colonisation de peuplement de
nos contrées par nos anciennes colonies par sa filiation avec la
Resistance pendant la guerre 39/45. Ca me rappelle quelque chose : il
y quarante ans sévissait la guerre du Biafra, une guerre de Sécession
à l'africaine qui se déroulait au Nigéria; un jeune homme du nord de
la France s'immola par le feu...pour protester (sic) contre cette
guerre; les commentateurs radiophoniques de l'époque expliquèrent ce
geste insensé par le fait que ce garçon était très attaché à son père
qui avait fait de la Résistance sous l'Occupation. Comment peut-on
être aussi con ?!
"Là où la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie" (Jacques
Prévert)
rues des villes de la France d'Europe. Arte (Des)Info, "la chaîne de
la diversité" à financement, mais à financement seulement, franco-
allemand leur a donné une tribune qui leur a permis de dégoiser leur
deconantum habituel. Pour se défausser de l'unilatéralisme des
opinions exprimées, Arte (Des)Info s'est réfugiée derrière la fausse
excuse d'un refus de la Préfecture du Loiret, ou de la Région Centre
de les recevoir. Je ne connais pas les raisons de ce refus, mais
connaissant l'extrémisme immigrolâtre d'Arte "chaîne de la diversité"
ethnique mais non politique, si j'avais été en charge de la
communication de cette administration, je n'aurais pas eu confiance.
Aider, assister des "sans papiers" permet de se sentir généreux avec
ce qui n'est pas à soi : tout "sans papiers" qui recevra des papiers
sera au bénéfice des politiques d'intégration (ou de la ville, comme
on dit). Le financement de ces politiques ne repose malheureusement
pas que sur les convulsionnaires de l'antiracisme, mais aussi sur
vous et moi. Et les politiques d'intégration et de la ville n'ont pas qu'un
coût financier : les flux migratoires massifs et continus changent
littéralement, au sens propre, la face de l'Europe. Régularisé, le
"sans papiers" d'aujourd'hui sera le père d'un camarade de classe de
votre enfant dans un an, votre collègue de travail dans dix-huit
mois, votre voisin dans deux ans, votre gendre dans cinq ans
(à moins que ce ne soit son demi-frère qu'il aura fait venir du bled ),
un électeur inscrit dans votre bureau de vote dans trois ans.
L'hiver dernier, des observateurs avaient écarté la possiblité d'une
contagion de la France d'Europe par l'exemple guadeloupéen en
relevant que la population du territoire européen de la France
ne pouvait avoir la conscience d'une cohésion, d'une identité
au même niveau que ces Guadeloupéens qui se savent descendants
d'esclaves à quelques générations. Quelle solidarité puis-je éprouver
envers un petit-fils ou arrière-petit-fils de fellaghas algériens, citoyen
français, qui habite mon quartier, qui est mis au bénéfice de la
promotion de la "diversité" ? Nous n'avons pas adhéré aux politiques
de décolonisation des années 1960 pour devenir encore et toujours
plus, la colonie de peuplement des pays que nous avons décolonisés.
Des "valeurs universelles" ne peuvent fonder une identité, créer une solidarité.
A ce compte-là, comme lien, les "valeurs", c'est justement ce qui ne
vaut rien.
Arte (Des)Info, "chaîne de la diversité" ethnique mais non politique,
donne la parole à un pépère du Loiret qui semble expliquer sa
collaboration (si on peut dire) à la colonisation de peuplement de
nos contrées par nos anciennes colonies par sa filiation avec la
Resistance pendant la guerre 39/45. Ca me rappelle quelque chose : il
y quarante ans sévissait la guerre du Biafra, une guerre de Sécession
à l'africaine qui se déroulait au Nigéria; un jeune homme du nord de
la France s'immola par le feu...pour protester (sic) contre cette
guerre; les commentateurs radiophoniques de l'époque expliquèrent ce
geste insensé par le fait que ce garçon était très attaché à son père
qui avait fait de la Résistance sous l'Occupation. Comment peut-on
être aussi con ?!
"Là où la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie" (Jacques
Prévert)
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