Pape Diouf est décédé.
D. ait soin de lui et de son esprit !
" [...] mes pensées ne sont pas vos pensées, mes voies ne sont pas vos voies, dit l'Eternel "(Esaïe 55 : 8)
Pape Diouf a bonne presse. Tant mieux pour lui.
Est-il permis de rappeler qu'en 2014, il fut à l'origine d'un lynchage médiatique à l'encontre de l'ancien footballer Willy Sagnol (°1977) ?
Ce dernier s'était cru libre de faire une allusion, sans méchanceté ni mépris, aux qualités de footballeurs selon leur origine ethnique : qualités physiques de joueurs africains, qualités mentales de joueurs "nordiques".
Protestations indignées de Pape Diouf qui n'admet pas que ses congénères mélanodermes puissent être dépassés en qualités par quiconque.
Présentation d'excuses par Willy Sagnol, rejet de celles-ci.
La nauséabonde association SOS Racisme s'en mêle, porte plainte contre Willy Sagnol.
La race des signeurs (1) se réveille et un collectifs d'histrions publie une tribune outragée.
La plus minable, la plus inquiétante des réactions fut celle de la journaliste de BFM TV (2) Florence Duprat.
Florence Duprat a très bien intégré l'"antiracisme"
indispensable pour travailler sans problèmes dans les mass merdias : il
est viscéral plus que cérébral.
BFM TV
avait invité sur le plateau un journaliste sportif pour commenter
l'affaire.
Et voilà que, contre toute attente, ce journaliste rétorque
que c'est Pape Diouf qui est "raciste". Florence Duprat n'a pu retenir
un gloussement de surprise et de consternation.
Le journaliste avait été
invité pour être témoin à charge contre Willy Sagnol, un Français
d'Europe, et non pour exposer le comportement et le discours constamment
"racistes" de l'Africain Pape Diouf.
N O T E S
(1) la race des signeurs = les habitués des pétitions
(2) BFM TV ment / BFM TV ment / Patrick Drahi est son mandant
Affichage des articles dont le libellé est football. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est football. Afficher tous les articles
mercredi 1 avril 2020
Pape Diouf : un pontife....non infaillible
Libellés :
BFM TV,
Florence Duprat,
football,
O.M.,
Olympique de Marseille,
Pape Diouf,
SOS Racisme,
Willy Sagnol
Pays/territoire :
91150 Étampes, France
vendredi 12 septembre 2014
Un moment de communion nationale. Ques aco ?
Les médiats rapportent que le ministre des Sports Patrick Kanner, entend faire de l'Euro de football 2016 en Vrôôônce, "un moment de communion nationale" (septembre 2014).
Qu'est-ce à dire ?
Cela laisse tout simplement présager une campagne de promotion intensifiée des "issus de la Diversité", c'est-à-dire des personnes issues de flux migratoires transcontinentaux sud-nord récents : l'hystérisation du sentiment national en Vrôôônce est mis au service de l'image nouvelle qu'on veut que les Français aient de la Vrôônce et d'eux-mêmes. A travers le sport ou à travers n'importe quoi.
Une lectrice de l'hebdo protestant Réforme exprimait cette intention il y a une dizaine d'années en souhaitant que soit reprise une proposition de la Commission Stasi sur la laïcité concernant la promotion de fêtes religieuses non chrétiennes, notamment musulmanes, au rang de jours fériés nationaux. Pour, écrivait-elle (quelle c.... !), que ces fêtes soient célébrées "entre Français". Beurk !....
Cette semaine, lors d'un débat sur les djihadistes européens en Syrie sur une chaîne d'info continue (BFM ou I-télé), alors qu'un journaliste du Figaro Magazine évoquait la piste d'une déchéance de leur nationalité pour sanctionner ces individus, une sorte d'experte sociologue, ou quelque chose comme ça, protesta : "Ce sont NOS enfants (sic) !". Un avocat de djihadistes revenus des zones de conflit déclara pour sa part : "Ce n'est pas parce qu'il y a du terrorisme dans le monde que nous devons nous asseoir (sic) sur nos principes".
L'erreur des nationalistes français à la mode Florian Philippot, Dupont-Aignan, de Villiers, DLR, UPR, Radio Courtoisie, Valeurs Actuelles, Natacha Polony etc... est de ne pas se rendre compte qu'ils ont déjà perdu la partie, qu'il n'y aura pas, sauf exceptions rarissimes, d'assimilation des personnes issues des flux migratoires transcontinentaux sud-nord récents, postérieurs aux décolonisations des années 1960. Assimilation = rendre semblable. Semblable à qui ? A quoi ? Bien fortiche qui pourrait le dire. L'Etat-nation, n'est plus, ne peut plus être, le cadre de l'identité. C'est de la foutaise. L'identité peut encore être communautaire, ethnique, régionale, européenne, mais assurément plus stato-nationale. Dominique de Villepin est sur la ligne qui l'a emporté lorsqu'il reproche à Nicolas Sarközy d'avoir, dans son discours de Grenoble de 2010, "opposé" les Français entre eux. Pour Villepin, "les Français" = les personnes résidant en France, ou, à la rigueur, ayant la nationalité française. Pour les naïfs, pour une partie de l'auditoire de Radio Courtoisie et du lectorat de Valeurs Actuellles, "les Français" = on ne sait pas exactement quoi (au choix : les "catholiques et Français toujours !", les personnes ayant au moins six arrière grands-parents sur huit ayant eu la nationalité française" etc.... Natacha Polony a dépassé le mur du çon en déclarant : "La France, on la sent (sic), on la ressent (re-sic)".
Vivent l'Ecosse et la Catalogne indépendantes ! Demain ou après-demain. Ce sera le rôle de l'Europe de maintenir le lien entre ces entités issues de l'évaporation, qui n'a que trop tardé, des Etats-nations. Il y a cinquante ans, c'est ce que pensait, sans l'appliquer à son Etat, ......De Gaulle, selon A. Peyrefitte. De Gaulle attribuait l'attachement de Paul-Henri Spaak au fédéralisme européen à sa préoccupation de relativiser une éventuelle scission de l'Etat belge. Depuis 1993, Tchèques et Slovaques n'habitent plus la maison Tchécoslovaquie, mais demeurent ensemble dans la maison Europe depuis 2004. Et c'est mieux ainsi.
Qu'est-ce à dire ?
Cela laisse tout simplement présager une campagne de promotion intensifiée des "issus de la Diversité", c'est-à-dire des personnes issues de flux migratoires transcontinentaux sud-nord récents : l'hystérisation du sentiment national en Vrôôônce est mis au service de l'image nouvelle qu'on veut que les Français aient de la Vrôônce et d'eux-mêmes. A travers le sport ou à travers n'importe quoi.
Une lectrice de l'hebdo protestant Réforme exprimait cette intention il y a une dizaine d'années en souhaitant que soit reprise une proposition de la Commission Stasi sur la laïcité concernant la promotion de fêtes religieuses non chrétiennes, notamment musulmanes, au rang de jours fériés nationaux. Pour, écrivait-elle (quelle c.... !), que ces fêtes soient célébrées "entre Français". Beurk !....
Cette semaine, lors d'un débat sur les djihadistes européens en Syrie sur une chaîne d'info continue (BFM ou I-télé), alors qu'un journaliste du Figaro Magazine évoquait la piste d'une déchéance de leur nationalité pour sanctionner ces individus, une sorte d'experte sociologue, ou quelque chose comme ça, protesta : "Ce sont NOS enfants (sic) !". Un avocat de djihadistes revenus des zones de conflit déclara pour sa part : "Ce n'est pas parce qu'il y a du terrorisme dans le monde que nous devons nous asseoir (sic) sur nos principes".
L'erreur des nationalistes français à la mode Florian Philippot, Dupont-Aignan, de Villiers, DLR, UPR, Radio Courtoisie, Valeurs Actuelles, Natacha Polony etc... est de ne pas se rendre compte qu'ils ont déjà perdu la partie, qu'il n'y aura pas, sauf exceptions rarissimes, d'assimilation des personnes issues des flux migratoires transcontinentaux sud-nord récents, postérieurs aux décolonisations des années 1960. Assimilation = rendre semblable. Semblable à qui ? A quoi ? Bien fortiche qui pourrait le dire. L'Etat-nation, n'est plus, ne peut plus être, le cadre de l'identité. C'est de la foutaise. L'identité peut encore être communautaire, ethnique, régionale, européenne, mais assurément plus stato-nationale. Dominique de Villepin est sur la ligne qui l'a emporté lorsqu'il reproche à Nicolas Sarközy d'avoir, dans son discours de Grenoble de 2010, "opposé" les Français entre eux. Pour Villepin, "les Français" = les personnes résidant en France, ou, à la rigueur, ayant la nationalité française. Pour les naïfs, pour une partie de l'auditoire de Radio Courtoisie et du lectorat de Valeurs Actuellles, "les Français" = on ne sait pas exactement quoi (au choix : les "catholiques et Français toujours !", les personnes ayant au moins six arrière grands-parents sur huit ayant eu la nationalité française" etc.... Natacha Polony a dépassé le mur du çon en déclarant : "La France, on la sent (sic), on la ressent (re-sic)".
Vivent l'Ecosse et la Catalogne indépendantes ! Demain ou après-demain. Ce sera le rôle de l'Europe de maintenir le lien entre ces entités issues de l'évaporation, qui n'a que trop tardé, des Etats-nations. Il y a cinquante ans, c'est ce que pensait, sans l'appliquer à son Etat, ......De Gaulle, selon A. Peyrefitte. De Gaulle attribuait l'attachement de Paul-Henri Spaak au fédéralisme européen à sa préoccupation de relativiser une éventuelle scission de l'Etat belge. Depuis 1993, Tchèques et Slovaques n'habitent plus la maison Tchécoslovaquie, mais demeurent ensemble dans la maison Europe depuis 2004. Et c'est mieux ainsi.
vendredi 29 avril 2011
Bons et mauvais quotas, ou la balance faussée du sieur Plenel
Dans l'euphorie médiatique qui a suivi la victoire de ce qu'il est convenu d'appeler l'équipe de France de football en 1998, largement attribuée aux joueurs issus de la "diversité", un de ces joueurs, issus de l'immigration ultramarine avait profité d'un entretien d'un de ses camarades européens avec des journalistes pour, se tenant à ses côtés, réclamer des quotas en faveur des "minorités visibles" dans les mass media.
Cette revendication de quotas en faveur des "Français issus de l'immigration" n'avait entraîné aucune protestation ... et Mediapart (ou du moins Edwy Plenel là où il sévissait s'il n'avait pas encore créé Médiapart) n'en avait soufflé mot.
Conclusion : les quotas c'est bon quand ça promeut l'immigration très, ou relativement récente, et c'est mal quand ça garantit un minimum de présence aux issus de vagues d'immigration beaucoup plus anciennes (par exemple les descendants des premiers homo sapiens sapiens arrivés en Europe puisqu'il paraît que l'humanité est d'abord apparue en Afrique); en 2007, un [autocensuré] de psychologue, questionné par France Inter, attribuait à notre (?) origine africaine (sic) le retentissement négatif sur le psychisme des étés au temps peu estival, ce qui était le cas cette année-là.
Aux dernières nouvelles (le surlendemain du lancement de la polémique), il s'agirait du contraire du racisme : ne plus faire venir des apprentis joueurs des suds du monde ... parce qu 'ils rentrent ensuite chez eux et ne restent pas en France, et que ça coûte cher. J'appelle cela de l'aide au développement.
Il se peut que ça coûte trop cher en regard des moyens de la Fédération de Football, mais globalement ça coûte moins cher que les politiques d'intégration des populations pour lesquelles Mediapart et Edwy Plenel marquent tant de sollicitude.
Je suggère que la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, Mayotte, la Polynésie, la Kanaky (et peut-être la Seine Saint-Denis) ait chacune leur équipe nationale, indépendante de l'équipe de France, comme l'ont le Pays de Galles, l' Ecosse, l' Irlande du Nord, Gibraltar etc...
Cette revendication de quotas en faveur des "Français issus de l'immigration" n'avait entraîné aucune protestation ... et Mediapart (ou du moins Edwy Plenel là où il sévissait s'il n'avait pas encore créé Médiapart) n'en avait soufflé mot.
Conclusion : les quotas c'est bon quand ça promeut l'immigration très, ou relativement récente, et c'est mal quand ça garantit un minimum de présence aux issus de vagues d'immigration beaucoup plus anciennes (par exemple les descendants des premiers homo sapiens sapiens arrivés en Europe puisqu'il paraît que l'humanité est d'abord apparue en Afrique); en 2007, un [autocensuré] de psychologue, questionné par France Inter, attribuait à notre (?) origine africaine (sic) le retentissement négatif sur le psychisme des étés au temps peu estival, ce qui était le cas cette année-là.
Aux dernières nouvelles (le surlendemain du lancement de la polémique), il s'agirait du contraire du racisme : ne plus faire venir des apprentis joueurs des suds du monde ... parce qu 'ils rentrent ensuite chez eux et ne restent pas en France, et que ça coûte cher. J'appelle cela de l'aide au développement.
Il se peut que ça coûte trop cher en regard des moyens de la Fédération de Football, mais globalement ça coûte moins cher que les politiques d'intégration des populations pour lesquelles Mediapart et Edwy Plenel marquent tant de sollicitude.
Je suggère que la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, Mayotte, la Polynésie, la Kanaky (et peut-être la Seine Saint-Denis) ait chacune leur équipe nationale, indépendante de l'équipe de France, comme l'ont le Pays de Galles, l' Ecosse, l' Irlande du Nord, Gibraltar etc...
Inscription à :
Articles (Atom)