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mercredi 1 avril 2020

Pape Diouf : un pontife....non infaillible

Pape Diouf est décédé.

D. ait soin de lui et de son esprit !

" [...] mes pensées ne sont pas vos pensées, mes voies ne sont pas vos voies, dit l'Eternel "(Esaïe 55 : 8)

Pape Diouf a bonne presse. Tant mieux pour lui.

Est-il permis de rappeler qu'en 2014, il fut à l'origine d'un lynchage médiatique à l'encontre de l'ancien footballer Willy Sagnol (°1977) ?

Ce dernier s'était cru libre de faire une allusion, sans méchanceté ni mépris, aux qualités de footballeurs selon leur origine ethnique : qualités physiques de joueurs africains, qualités mentales de joueurs "nordiques". 

Protestations indignées de Pape Diouf qui n'admet pas que ses congénères mélanodermes puissent être dépassés en qualités par quiconque.

Présentation d'excuses par Willy Sagnol, rejet de celles-ci.

La nauséabonde association SOS Racisme s'en mêle, porte plainte contre Willy Sagnol.

La race des signeurs (1) se réveille et un collectifs d'histrions publie une tribune outragée.

La plus minable, la plus inquiétante des réactions fut celle de la journaliste de BFM TV (2) Florence Duprat.

 Florence Duprat a très bien intégré l'"antiracisme" indispensable pour travailler sans problèmes dans les mass merdias : il est viscéral plus que cérébral. 

BFM TV avait invité sur le plateau un journaliste sportif pour commenter l'affaire.

Et voilà que, contre toute attente, ce journaliste rétorque que c'est Pape Diouf qui est "raciste". Florence Duprat n'a pu retenir un gloussement de surprise et de consternation. 

Le journaliste avait été invité pour être témoin à charge contre Willy Sagnol, un Français d'Europe, et non pour exposer le comportement et le discours constamment "racistes" de l'Africain Pape Diouf. 

N   O  T  E  S

(1) la race des signeurs = les habitués des pétitions

(2) BFM TV ment / BFM TV ment / Patrick Drahi est son mandant

mardi 31 juillet 2018

Le casse du siècle selon BFM TV, chaîne de Patrick Drahi



BFM TV, une des chaînes de M. Patrick Drahi (photo ci-dessus) a consacré un documentaire, diffusé et rediffusé plusieurs fois, à la partie de la carrière d'Emmanuel Macron qui va de l'entrée de ce dernier dans l'entourage de François Hollande, tout juste élu en 2012, jusqu'à sa propre accession à la présidence de la République en mai 2017 (1).

Ce documentaire est intitulé "le casse du siècle".

BFM TV doit être satisfait de cette production puisqu'il l'a déjà diffusée plusieurs fois.

L'utilité de ce documentaire pour les opposants à la Macronie est de rappeler les origines de l'ascension d'Emmanuel Macron, les influences nauséabondes qui ont contribué à rendre celle-ci possible.

Ainsi trouve-t-on Julien Dray (2) qui se vante d'avoir rapidement décelé en Emmanuel Macron une pépite (sic) et d'avoir conseillé à François Hollande, réticent tout d'abord, d'en faire un ministre.

On trouve également Jacques Attali (3) qui décrit François Hollande comme "un être gentil" (sic). Autrement dit : Flanby, Fraise des Bois.

A l'origine de la "découverte" d'Emmanuel Macron, il y a bien l'extrême-gauche immigrationniste : Julien Dray co-fondateur de l'officine SOS Racisme, Jacques Attali fondateur trente ans après SOS Racisme d'une association pour l'accueil massif de prétendus migrants.

Ces gens-là savaient ce qu'ils faisaient.

On peut par contre se demander si Philippe de Villiers (4) est conscient du ridicule de ses postures.

Il se montre flatté de l'appréciation positive portée par Brigitte Macron sur un de ses livres de mémoires politiques.

Philippe de Villiers est "bluffé" par un ministre de l'Economie (Emmanuel Macron) qui, au lieu de lui parler d'économie, lui parle du "légendaire français" (sic), c'est-à-dire de Jeanne d'Arc. Comment l'extase vient à Monsieur le Vicomte.....

Emmanuel Macron achève sa conquête de Philippe de Villiers en exprimant son indifférence ("ça, je m'en fous") devant les critiques prévisibles de sa participation aux folkloriques fêtes johanniques. Manu la classe ! Monsieur le Vicomte est ébahi/

Enfin, le vicomte Philippe de Villiers confie, à propos d'Emmanuel Macron : "Il m'aime (sic) bien. Je crois que s'il avait à passer une soirée, il préférerait la passer avec moi plutôt qu'avec Castaner" (5).

Fermez le ban !

La chaîne de Citizen Drahi nous montre François Baille-Roux heureux de se rendre à Emmanuel Macron, mais omet de nous signaler que, quelques mois auparavant, il le désignait comme le candidat des "puissances d'argent".

On reste confondu devant la naïveté ou la flagornerie de Laurence Haïm  lorsque cette journaliste, porte-parole d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, narre qu'elle a confié à son candidat qu'il avait autour de lui des jeunes militants prêts à mourir (sic) pour lui.

Mourir pour Macron ? Vous croyez vraiment que ça peut exister, ça ?

Le documentaire de la chaîne de Patrick Drahi attribue à Emmanuel Macron un "sixième" sens, politique, un flair que la suite des événements n'a pas confirmé.

Emmanuel Macron aurait prévu la renonciation de François Hollande à se représenter, l'échec de Juppé, l'échec de Manuel Valls.

Emmanuel Macron aurait prévu le maintien de la candidature de François Fillon malgré les pressions exercées sur lui pour qu'il renonce. On ne nous dit pas ce qu'Emmanuel Macron pensait du montage médiatico-judiciaire orchestré contre François Fillon. Non, pour Emmanuel Macron, Fillon est "un bourgeois du XIXe siècle qui ne voit pas où est le problème".

Le problème d'Emmanuel Macron est de ne pas voir que la primaire "de la droite et du centre" avait donné à François Fillon une légitimité (2/3 des voix pour Fillon contre 1/3 pour Juppé) et une indépendance par rapport aux appareils des partis qui lui interdisaient de renoncer.

François Baille-Roux fait plus démocrate-crétin plus que démocrate-chrétien quand, après avoir décrit tout d'abord Emmanuel Macron pour ce qu'il est ("le candidat des puissances d'argent"), il se rallie à lui pour faire échouer François Fillon.

On a droit à la Schadenfreude (joie mauvaise) du toujours malfaisant Daniel Cohn-Bendit qui se réjouit de la recomposition politique imposée par la fausse victoire d'Emmanuel Macron. Ca lui permet de régler des comptes. Et d'espérer une Europe dont les références identitaires seront philosophiques et en aucun cas ethniques. Grâce aux flux migratoires massifs et continus.

Ce documentaire de la chaîne de Patrick Drahi est largement antérieur à l'éclatement de ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Benalla au début de la seconde moitié de juillet 2018.


N   O   T   E   S

(1) pour ce qui est de la période antérieure, on apprend par Alain Minc (un homme du même sérail que Jacques Attali et Julien Dray) que, jeune inspecteur des Finances, Emmanuel Macron se voyait président de la République trente ans plus tard. C'était une erreur :  trente ans après avoir été inspecteur des Finances Emmanuel Macron sera un ex-président de la République.

(2) ancien dirigeant de l'Union des Etudiants Juifs de France, ancien député socialiste de l'Essonne (Sainte-Geneviève-des-Bois, Fleury-Mérogis), immigrationniste forcené, né en Afrique du Nord, comme Jacques Attali.

(3) Né dans une famille juive d'Algérie, polytechnicien, énarque, ancien conseiller de François Mitterrand pour les questions économiques dès l'époque où François Mitterrand était premier secrétaire du parti socialiste.

(4) ancien député de Vendée, ancien ministre UDF (giscardien); s'est trouvé un créneau politique spécifique, le prétendu souverainisme, à partir de la campagne de ratification du traité de Maastricht (1992) qui a muté les Communautés Européennes en Union Européenne à partir de 1994.

(5) Ancien député socialiste des Alpes de Haute-Provence (°1972), désigné comme leader de La République En Marche par la volonté d'Emmanuel Macron.


lundi 29 janvier 2018

Maurras, après Céline, ça commence à faire beaucoup !


Maurras, né deux ans avant la guerre de 1870-71, était d'abord un "patriote" français de l'ancienne école.
Et, hélas, un germanophobe rabique.

Son anniversaire tombait le même jour que celui de Hitler : quelle idée pour un extrémiste germanophobe de cette génération de naître le vingtième jour du mois d'avril !

C'était aussi "un poète de la politique".


Il a fait montre d'antisémitisme à l'occasion de l'Affaire Dreyfus.
L'attachement de la communauté juive aux institutions de la IIIe République l'y prédisposait.

Maurras avait opté pour la monarchie qu'il considérait mieux apte à défendre les intérêts nationaux.


Dans mon adolescence, j'éprouvais de la sympathie pour les jeunes gens qui venaient nous distribuer Aspects de la France à la sortie du lycée (1). Parce qu'il défendaient une cause vaincue : le royalisme. Dans un monde injuste et menaçant, j'avais un a priori favorable envers les vaincus de l'Histoire. Contre les moralisateurs et donneurs de leçons (PSU, Témoignage Chrétien, Abbé Pierre etc....).

Mais je n'ai jamais pu adhérer au stato-nationalisme, au nationalisme intégral des disciples de Maurras. Maurras ne.... m'aura pas.... eu. En raison de sa rage germanophobe (mais il a plus tard avoué qu'il ne croyait pas lui-même à tout ce qu'il avait dit pour mobiliser l'opinion française contre l'Allemagne et les Allemands). Mon idée de l'identité était, est, plus ethnique que nationale. Concédons à Maurras qu'il accusait l'influence d'Arthur de Gobineau d'avoir empoisonné (sic) l'Allemagne par l'intermédiaire des Gobineau Vereine (Sociétés Gobineau). Il fallait de l'honnêteté intellectuelle à Maurras pour attribuer à un intellectuel français une influence négative sur l'Allemagne. 

Ce qui reste intéressant, indémodable, chez Maurras, c'est la critique de la démocratie. C'est l'idée que la démocratie, étant un régime fondé sur l'opinion, donne le pouvoir réel aux faiseurs d'opinion, au petit groupe de personnes qui permettent, par la manne publicitaire, aux journaux de paraître, aux stations de radio et de TV d'émettre. Aux gens qui peuvent informer, déformer, mésinformer, désinformer. La démocratie tend presque toujours à dégénérer en ploutocratie. Parce que les produits par lesquels passe l'information (journaux, émissions etc...) coûtent beaucoup plus cher à fabriquer qu'ils ne coûtent à leur destinataire, au consommateur d'informations. La différence est payée par les régies de publicité.

150 ans après sa naissance, que reproche-t-on à Maurras ?

Son antisémitisme. Qui doit pourtant être relativisé.
Maurras distinguait l'antisémitisme de tête (l'état d'esprit) à l'antisémitisme de peau (biologique) qu'il attribuait aux Barbares d'Outre-Rhin. En fait, il y avait peu de différences.

Son rejet de la démocratie, qui n'était pas irrationnel.

C'est de la désinformation.

I24news (une des chaînes de Patrick Drahi via le groupe de droit luxembourgeois ALTICE) donne la parole au caricatural Dominique Sopo, patron de SOS Racisme pour lancer une fatwa contre toue commémoration officielle, publique du 150ème anniversaire de la naissance de Maurras.

SOS Racisme est une officine de racisme anti-européen. Elle a été fondée (2) au milieu des années 1980 pour recycler l'animosité des jeunes d'origine arabo-musulmane en France. La détourner de l'hostilité envers Israël et la communauté juive. Pour mieux la canaliser contre le Front National alors en phase ascendante. Et pour délégitimer toute préoccupation identitaire des personnes d'origine européenne. Au nom....des "valeurs républicaines", et, c'est tragique, au nom ....des "valeurs européennes" telles que les conçoivent les directeurs de conscience de la chaîne ARTE et de Télérama.


N  O  T  E  S

(1) Aspects de la France était également vendu à la criée à la sortie de la messe devant l'église Notre-Dame de Bon-Secours à Bois-Colombes; ce journal s'inscrivait dans la filiation de l'Action Française interdite et ses rédacteurs avaient tenu à ce que le titre du journal reprenne les initiales A.F. du journal et du mouvement interdits. Au mouvement Action Française a succédé le mouvement Restauration Nationale et au journal Action Française le journal Aspects de la France.

(2) Parmi les co-fondateurs, parrains et mécènes de cette officine : Julien Dray (né en 1955 à Oran), ancien de l'Union des Etudiants Juifs de France (U.E.J.F.), Bernard Henri-Lévy, 

mercredi 18 février 2015

Paul Nolan n'était pas là : le coup du vidéaste amateur

Ce mercredi soir, 18 février MMXV, un probable non évènement fait le buzz sur les chaînes d'information continue : des passagers d'une rame bondée du métro parisien ont empêché un homme de monter dans leur rame. Par malheur pour eux, cet homme était noir : leur attitude ne peut donc être que "raciste".  Cette interprétation est en outre appuyée par des cris en langue étrangère de ces  passagers qui seraient des supporters du club de football de Chelsea dans le Grand Londres.

Il m'est arrivé plusieurs fois pour ma part d'être invité par des passagers d'une rame de métro bondée à attendre la prochaine rame, ce que j'ai fait la plupart du temps. Je n'en ai pas fait une histoire. Ca ne m'aurait de toute façon pas réussi : je suis de type européen, de sexe masculin, valide et autonome, et je voyage seul la plupart du temps.

Seulement voilà, sur les quais de cette station du métro parisien, il y avait un délateur, un délateur "citoyen" : ça ne m'étonnerait pas qu'il soit bientôt reçu pour être félicité et honoré par Anne Hidalgo et par le C.R.A.N., si SOS Racisme n'a pas le temps. Ce délateur venu d'Outre-Manche et ami du quotidien hyper-politiquement correct The Guardian, s'appelle Paul Nolan. Il a réussi un sacré coup : les mass merdia sont à l'affut de tout évènement ou non évènement qui leur permettrait de dénoncer le prétendu racisme. L'antisémitisme et l'islamophobie sont déclarés fléaux sociaux, et les Goyim non musulmans n'ont qu'à bien se tenir.

Il y a plusieurs années, j'ai moi-même été accusé de racisme sur les quais de la station Saint-Michel Notre-Dame de la ligne C du RER. J'attendais impatiemment le passage d'une rame se dirigeant vers le sud de l'Essonne. A un moment donné, une rame est arrivée, sans d'abord s'arrêter, roulant assez lentement pour que deux personnes parviennent à s'introduire dans un wagon. Le train s'est alors immobilisé, et le conducteur, audible du quai, a fait savoir par haut-parleur interne que cette rame ne prenait pas de voyageurs. J'ai alors remarqué qu'il était indiqué par écrit "ne prend pas de voyageurs". Les deux passagers un peu trop pressés sont descendus, hilares. Quand ils sont arrivés à ma hauteur, mécontent du retard pris du fait de ce malentendu, je leur ai lancé : "Alors, vous ne savez pas lire ?". Ils ne m'ont pas répondu et se sont éloignés, continuant à discuter entre eux avec une apparente bonne humeur.

Un tout petit jeune homme bien mis s'est alors avancé vers moi et m'a apostrophé avec indignation : "Vous êtes raciste ?". L'examinant, j'ai constaté qu'il s'agissait d'un jeune mulâtre et qu'il était incompréhensiblement très en colère. Je lui ai répondu : "Et vous-même ?". Un attroupement a alors commencé à se former autour de nous, des gens de toutes générations, d'apparences diverses. Esquivant ma question, le petit redresseur de torts a poursuivi : "Parce qu'ils sont basanés, vous croyez avoir le droit de parler aux gens comme à des chiens". Je lui ai répondu que j'aimais les animaux, que l'amour des chats ne m'empêchait pas d'aimer les chiens et que je leur parlais toujours habituellement avec bienveillance. Et j'ai ajouté que les personnes que j'avais banalement apostrophé avaient ralenti le trafic, retardé notre train, et que ma question était justifiée : savaient-ils lire ?

Des personnes qui s'étaient attroupées autour de nous m'ont à leur tour pris à partie (1). Un monsieur très bien mis, de type européen, portant lunettes et attaché-case m'a dit avec condescendance qu'étant donné le taux d'illétrisme qui sévissait parmi la population résidente dans son ensemble, il était très mal venu de parler ainsi à des personnes manifestement issues de flux migratoires intercontinantaux sud-nord récents. Je n'avais pas remarqué cette origine avant qu'ils ne passent à ma hauteur. Ce professeur de moralisme a ajouté que je ferais bien de tourner ma langue sept fois dans ma bouche en de semblables circonstances si je ne tenais pas à avoir des ennuis (2). Avant que je puisse répondre à ce mêle-tout, le petit mulâtre est revenu la charge contre moi, s'aventurant à dire : "Vous savez, Le Pen, il ne passera jamais en France. Les Français (sic) ne se laisseront pas faire". Alors que je lui demandais pourquoi il évoquait hors de propos ce sujet, le petit redresseur de torts, manifestement intoxiqué par son idéologie, m'a dit en me fusillant du regard : "Vous ne pouvez rien contre moi : j'ai des papiers français, ma mère est américaine, et elle est blanche". Le "mur du çon" était franchi. Son bang m'assourdit.

Paul Nolan n'était pas là. Vous imaginez-vous la video qu'il aurait pu faire avec ça ?

La rame en direction de Saint-Martin d'Etampes est enfin arrivée à quai.

Le vidéaste amateur de type Paul Nolan est une figure incontournable des mass merdias. Il intervient généralement dans les circonstances que l'on va rappeler. Un "jeune", par l'âge, ou par l'origine ethnique (3), est blessé ou tué à l'occasion d'une poursuite par la Police. Des échauffourées se produisent dans leurs cités, voire des émeutes. Les policiers expliquent qu'il s'agit d'un accident. L'IGPN, "la police des polices" ouvre une enquête dont les conclusions confirment généralement les observations des policiers. Et puis voilà qu'intervient tardivement un "deus ex machina" providentiel : un vidéaste amateur. Ce vidéaste produit un film dont Madame Matausch sur France 3 ou Florence Duprat (4) sur BFM TV vous assurent avec aplomb, qu'il remet complètement en cause la version des policiers.

Dans la non affaire mise en épingle par Paul Nolan, la personne invitée sans ménagement à ne pas monter dans la rame ne s'est pas manifestée puisqu'un appel à été lancé pour la retrouver afin d'instruire un dossier permettant la mise en examen des supporters de Chelsea dénoncés par Paul Nolan qui est un redresseur de torts fanatisé par l'idéologie de The Guardian, d'Arte Journal et de Télérama, ou un salopard en quête de célébrité. Ou les deux à la fois. Son buzz a permis aux mass merdia de moins parler de la profanation de cimetières normands, profanation dont ces mêmes mass merdia ont peu de choses à dire puisqu'elle serait sans connotation antisémite ou islamophobe. Alors, la video tournée par Paul Nolan était une aubaine. Aucune des personnes présentes sur le quai du métro ne demandait quoi que ce soit à Paul Nolan, ni la "victime" ni les "agresseurs", ni les passants. On ne lui demandait rien, mais Paul Nolan a su à qui offrir le produit de son oeuvre de délateur zélote.

N O T E S

(1) Cette apparente unanimité, cette absence d'esprit critique, étaient surprenantes et attristantes;

(2) Il s'agit d'un avertissement provocateur : ferme ta gueule dans l'espace public puisque tu n'a pas a priori vocation à être victime d'une agression antisémite, raciste ou islamophobe, donc ton rôle ne peut être que celui de l'agresseur, de celui qui est en tort, la "victime" ce sera celui ou celle avec qui tu as maille à partir;

(3) Les immigrés non européens issus de flux migratoires postérieurs aux décolonisations des années 1960 sont systématiquement désignés comme des "jeunes" dans les mass merdias, quel que soit leur âge, dès lors qu'ils sont impliqués dans des circonstances où leur rôle n'est pas flatteur : il s'agit de prévenir.......La Malgame entre délinquance et immigration;

(4) Florence Duprat a très bien intégré l'"antiracisme" indispensable pour travailler sans problèmes dans les mass merdias : il est viscéral plus que cérébral. Il y a plusieurs mois, alors que Willy Sagnol (football) subissait une chasse aux sorcières pour avoir évoqué les talents différents des joueurs de football suivant leur origine ethnique, il avait été attaqué par un dénommé Pape Diouf, fonctionnaire associatif de l'Olympique de Marseille, d'origine africaine. BFM TV avait invité sur le plateau un journaliste sportif pour commenter l'affaire. Et voilà que, contre toute attente, ce journaliste rétorque que c'est Pape Diouf qui est "raciste". Florence Duprat n'a pu retenir un gloussement de surprise et de consternation. Le journaliste avait été invité pour être témoin à charge contre Willy Sagnol, un Français d'Europe, et non pour exposer le comportement et le discours constamment "racistes" de l'Africain Pape Diouf. 

vendredi 17 août 2012

Fabius : une tête pas très [autocensuré]

20 décembre 2009 : dans l'émission TV C Politique sur France 5, Laurent Fabius déclare qu'il n'est pas sûr qu'il voterait pour Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Rousillion et de la Communauté d'Agglomération de Montpellier, s'il était électeur dans cette région (1).

22 décembre 2009 : Georges Frêche, devant le conseil de la Communauté d'Agglomération de Montpellier qu'il préside, réplique à Laurent Fabius : « Si j'étais en Haute-Normandie, je ne sais pas si je voterais Fabius. Je m'interrogerais. Ce mec me pose problème. Il a une tronche pas catholique. Mais ça fait rien, peut-être que je voterais pour lui, mais j'y réfléchirais à deux fois ».

La campagne médiatique contre Georges Frêche sur le fondement d'une partie de sa réplique ("il a une tronche pas catholique") se déchaîne en janvier 2010 : les fêtes de Noël et du Nouvel An sont peu propices au lancement et à l'entretien de telles campagnes, l'attention du public étant sollicitée par ces fêtes.

Laurent Fabius, l'actuel Sinistre des Affaires Etrangères de ce qu'il est convenu d'appeler la Vrôôônce, attire l'attention  des médiats (2) généralement admiratifs par son activisme dans le dossier syrien pendant l'été 2012. Ne vient-il pas de déclarer que Bachar El Assad "ne mériterait pas d'être sur la Terre" ? Imaginons que l'ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, ait dit la même chose de Gaddafi : ce serait un hourvari médiatique, et la chaîne Arte (3) aurait dépêché Salvatore Aloïse dans un salon de coiffure pour arracher d'une cliente digne et âgée quelques mots sur la honte qu'elle la présence du Cavaliere au Palais Chigi (4) lui inspire.

Laurant Fabius est coutumier des outrances de langage : n'a-t-il pas qualifié Paul Touvier, l'ancien chef milicien victime d'un procès de sorcellerie, d'"ordure" (sic) ?

Mais qu'on ne s'avise pas de l'attaquer lui-même : pour avoir dit en 2010 qu'il ne voterait pas pour sa liste s'il était électeur en Haute-Normandie, parce qu'il (Fabius) n'avait pas "une tête très catholique", l'ancien maire de Montpellier, Georges Frêche (5), a été tricard des médiats et excommunié par la gauche et les autorités morales auto-proclamées. On a fait un procès médiatique en antisémitisme à Georges Frêche qui est mort peu après. Attaquer verbalement Fabius, c'est courir le risque d'être dénoncé comme antisémite, l'attaquer physiquement ce serait sans doute une tentative de génocide (mon ami Pierre Guillaume, de La Vieille Taupe, ayant failli le bousculer en voiture dans une rue de Paris, lui présenta ses excuses : "J'ai failli commettre un génocide", remarque dont Fabius eut ce jour-là le bon goût de sourire).

Premier ministre (1984-1986), Fabius co-présida au lancement de l'officine de Police de la Pensée SOS Racisme; il prétendit "attacher (son) nom à la lutte contre l'apartheid : on le vit manifester Quai d'Orsay devant l'ambassade d'Afrique du Sud pour défendre un terroriste.

"Le jeune Premier ministre" donné par François Mitterrand à ce qu'il est convenu d'appeler la Vrôôônse, fit caca sous lui (6) à plusieurs reprises en déclarant par exemple que "le devoir du gouvernement est d'abord (sic) de défendre les étrangers" et "défendre l'homme juif, c'est défendre la République". Ou en assurant que si, en tant que Premier ministre, il ne pouvait arborer la main "touche pas à mon pote" de SOS Racisme sur le revers de son veston, il la portait très profondément dans son coeur.

Désireux de conserver le parti communiste dans sa majorité gouvernementale,  Laurent Fabius essaya vainement lors de la formation de son gouvernement (été 1984) de s'attacher le parti de Georges Marchais en promettant de veiller à empêcher toute propagande anticommuniste sur les ondes publiques (à l'époque toutes les chaînes de télévision françaises étaient publiques).

Président de l'Assemblée Nationale en 1990 (7), Laurent Fabius joua un rôle déterminant dans l'adoption de la loi Fabius-Rocard-Gayssot (loi 90-615 du 13 juillet 1990) qui criminalise l'expression publique de l'incroyance, fut-ce sous la forme du doute, en la version officielle de ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah (8).

Une quinzaine d'années plus tard, il prit la tête d'une campagne socialiste non officielle pour le non à la ratification du Traité Constitutionnel Européen, s'attirant au sein même de son parti de solides inimitiés. Parlant volontiers le langage du patronat pendant des années, puis très "gauche de gauche", Laurent Fabius, par ses variations comme par certaines constantes de ses engagements n'a effectivement, comme le disait Georges Frêche, rien qui incite à voter pour lui.


N O T E S

(1) Georges Frêche était déjà connu pour ne pas avoir, comme on dit, sa langue dans sa poche; certains de ses propos publics, ou privés rendus publics dans une intention de "délation citoyenne", lui avaient été vivement reprochés : quand il avait traité des responsables associatifs de "harkis" de sous-hommes en raison de leur complaisance envers les héritiers de la mouvance DeGaulliste (Frêche avait raison : ces responsables étaient incompétents ou leur bilan était "en-dessous", d'où l'expression "sous-hommes",de ce que leurs mandants pouvaient attendre d'eux); quand il avait eu une altercation avec une passagère maghrébine d'un véhicule de transport en commun de Montpellier (au bout du voyage, "c'est Ouerzazate", aurait-il dit en substance, rien de pendable !); quand il s'était moqué de la composition de l'équipe de France de football au sein de laquelle les Français d'Europe étaient peu nombreux : on lui a reproché de ne pas se réjouir de la sur-représentation des "Blacks" et des "Beurs", alors que Frêche mettait cette importance numérique Blacks-Beurs sur le compte de l'incompétence des Euro-français qui sont ceux qui auraient pu être offensés et protester. Par contre, les propos de Frêche mettant en cause la Police dans les émeutes urbaines de l'automne 2005 ou regrettant que le futur Benoît XVI n'ait pas péri pendant la Deuxième Guerre Mondiale furent très bien acceptés par les grands médiats;

(2) j'écris "médiat" avec un "t" final par solidarité avec le professeur Bernard Notin, victime de la Milice Zélote de la Pensée en 1990;

(3) Silvio Berlusconi est un des bêtes noires, des grands satans de la ch'haine Arte;

(4) le Palais Chigi, à Rome, est le siège de la Présidence du Conseil des Ministres;

(5) quand le Cardinal Ratzinger a été élu pape sous le nom de Benoït XVI, en avril 2005, Georges Frêche a regretté que Ratzinger n'ait pas été tué lors du bombardement de Dresde (où l'adolescent Joseph Ratzinger ne se trouvait probablement pas, de toute façon, en février 1945); Frêche n'a pas été inquiété pour cette exhalation de haine : sa cible n'étant que catholique et allemande, c'était médiatiquement permis; Frêche n'a pas non plus été inquiété lorsqu'à l'automne 2005, alors que les banlieues des grandes villes de l'Hexagone étaient le théâtre d'émeutes ethniques, il a accusé "les flics" de mettre eux-mêmes le feu aux voitures. Il a fallu qu'il s'attaque à Laurent Fabius pour être l'objet d'un lynchage médiatique et de la part des autorités morales;

(6) ces incontinences de Laurent Fabius sont à rapprocher de son "indignation" lorsque le ministre de l'Education Nationale Gilles de Robien avait rappelé la place et le rôle de l'enseignement privé, majoritairement confessionnel, dans l'ensemble du système éducatif français;

(7) à nouveau président de l'Assemblée Nationale en janvier 1998, Laurent Fabius  imposa que le Palais Bourbon fut recouvert de l'éditorial de Zola dans L'Aurore relançant l'Affaire Dreyfus;

(8) en ces jours de mi-août 2012 au cours desquels les grands médiats tympanisent le public avec leur indignation devant la condamnation à de légères peines de prison de chanteuses russes ayant profané la Cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, pensons à ce qu'il en aurait été si la scène de leurs exhibitions avait été un Mémorial lié à la Shoah.