Affichage des articles dont le libellé est Alain Juppé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alain Juppé. Afficher tous les articles

dimanche 4 février 2018

"Qui a tué François Fillon ?". Les inepties de Virginie Le Guay (Paris Match)

Virginie Le Guay



La chaîne d'info continue BFM TV (du groupe ALTICE, de Patrick Drahi) a diffusé un film documentaire sur les déboires de François Fillon qui ont abouti à son échec électoral à l'élection présidentielle d'avril 2017.

Ce documentaire-maison de BFM TV a été suivi par beaucoup de téléspectateurs et a été rediffusé au moins 3 fois après sa première diffusion.

Celle-ci a été suivie d'un débat auquel participaient notamment une journaliste co-auteure du documentaire, un journaliste d'Atlantico, le trésorier du parti LR qui est également député du Pas-de-Calais, la journaliste Virginie Le Guay (directrice-adjointe du service politique de Paris Match).

Virginie Le Guay n'apprécie pas François Fillon, c'est son droit.

Elle n'apprécie pas non plus le parti Les Républicains et la ligne politique qu'implique l'avènement à la présidence du parti de Laurent Wauquiez. C'est son droit, encore que son analyse soit hasardeuse sur l'avenir à court et moyen terme de ce parti.

Là où Virginie Le Guay passe de l'expression d'opinions légitimes à la désinformation, c'est lorsqu'elle aborde la question de la substitution d'Alain Juppé à François Fillon comme candidat de la droite et du centre.

Visiblement, Virginie Le Guay aurait souhaité ce retrait de François Fillon en faveur d'Alain Juppé. C'est un retrait qu'elle n'est pas la seule à avoir espéré.

Pour justifier a posteriori cet événement qui n'est pas advenu, Virginie Le Guay (Paris Match) emploie un argument qui relève de la désinformation pure et simple : les programmes d'Alain Juppé et de François Fillon auraient été proches.

C'est FAUX.

Les préjugés de Virginie Le Guay l'empêchent de discerner les différences qui ont fait LA différence le 27 novembre 2016 quand 2/3 des électeurs ont rejeté le programme d'Alain Juppé et lui ont préféré celui de François Fillon. 

Alain Juppé, c'était : "Pour moi, l'identité de la France, c'est d'abord la Diversité".

François Fillon, c'était "Le multiculturalisme n'est pas la voie que je souhaite pour la France".

Les mots "Diversité" et "multiculturalisme" sont des mots codés qui font référence aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe.

Alain Juppé ne voit pas d'inconvénient à leur poursuite et à leur amplification. C'est une position constante chez Alain Juppé : dès 1999, alors qu'il était dans l'opposition de droite (sic), il réclamait une reprise de l'immigration économique, de main d'oeuvre d'Afrique et d'Asie.

François Fillon projetait de tarir les flux migratoires illégaux et de réduire au minimum l'immigration légale.

Virginie Le Guay nie cette différence essentielle de programmes entre Juppé et Fillon.

Ou, plus vraisemblablement, elle aurait souhaité que Fillon soit empêché d'appliquer cet aspect de son programme. Par les associations qui vivent de la promotion des "migrants". Par les autorités morales. Par la "rue" : il a suffi en 1986, de la mort accidentelle de Malik Oussekine pour que le gouvernement Chirac ne puisse appliquer sa plate-forme, notamment la révision du Code de la Nationalité.

Non, Virginie Le Guay, l'immigration non-européenne est le plus grave problème posé à l'Europe et à la France : comparez les noms qui apparaissent aux rubriques "naissances" d'une part, et "décès" part de l'Etat-Civil de votre bulletin communal.

Non, Virginie Le Guay, il n'y a que dans les compétitions sportives que le second peut remplacer un premier disqualifié.

Le 27 novembre 2016, le programme d'Alain Juppé a été rejeté par 2 électeurs sur 3.

Il est bon que les autorités morales, les adversaires de François Fillon, n'aient pu s'asseoir sur les résultats de la primaire de la droite et du centre.

Les dès roulent.....

Ne nous laissons par rouler par les désinformateurs.




vendredi 7 juillet 2017

Georges Fenech : alerte à l'intox !

Mercredi 5 juillet 2017, Georges Fenech, ancien député LR du Rhône, était invité par Ruth Elkrief pour parler de son livre "Imagine-t-on le général de Gaulle mis en examen ?".

On a ailleurs, sur ce blog, relevé les procédés de Ruth Elkrief, ses oeillères, son sectarisme, sa prétention à l'autorité morale :

http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2015/02/sortie-de-ruth-sortie-de-route.html


Cette fois-ci, la journaliste de BFM TV décerne à son hôte le qualificatif de "lanceur d'alerte", titre dont sont parés Edward Snowden et Julian Assange.

En quoi Georges Fenech serait-il un lanceur d'alerte ? 

En rien.

C'est abusivement que Ruth Elkrief élève Georges Fenech à cette pseudo dignité médiatique.

Georges Fenech est simplement le premier des mandataires LR à avoir prétendu dès la fin janvier 2017 que les primaires de la droite et du centre, tenues deux mois auparavant, étaient caduques (sic) et que François Fillon devait renoncer à sa candidature.

Lors de l'élection primaire de la droite et du centre du 20 novembre 2016, Georges Fenech avait fait le choix de Nicolas Sarközy qui s'est, dès le soir de ce premier tour, prononcé en faveur de François Fillon.

Fin janvier 2017, François Fillon est devenu la cible d'un lynchage politico-médiatique fondé sur les dénonciations d'organes de presse l'accusant d'avoir fait rémunérer sa femme et ses enfants pour des travaux sans rapport avec la rémunération perçue.

A aucun moment, l'ancien juge d'instruction Georges Fenech ne semble s'être ému des bizarreries de la procédure judiciaire mise en mouvement immédiatement après ces dénonciations : secret de l'instruction non respectée, fuites organisées vers la presse etc...

Non, Georges Fenech a tout simplement déclaré caduques les élections primaires et appelé au retrait de François Fillon.

Caduques, des élections qui ont mobilisé 4 millions d'électeurs ?

Caduques des élections dont le second tour a donné  François Fillon vainqueur dans la proportion de 2 tiers pour le vainqueur contre 1 tiers pour son concurrent Alain Juppé ?

Caduques, a martelé Georges Fenech !

C'est ce qui s'appelle s'asseoir sur le vote des électeurs ..... pour plus tard inverser le résultat.

C'est peut-être possible dans une compétition sportive à l'issue de laquelle un compétiteur disqualifié a posteriori est souvent remplacé par le second de la compétition.

C'est du foutage de gueule dans une élection politique à l'issue de laquelle le candidat qui a déclaré refuser pour le pays le multiculturalisme (multikulti) l'a emporté sur celui pour lequel "l'identité de la France, c'est la Diversité (multicontinentale)".

Georges Fenech s'est moqué des électeurs en appelant, les semaines passant, à une candidature d'Alain Juppé, le vaincu des primaires dans la proportion de 1 contre 2.

Sans être à aucun moment repris par Ruth Elkrief, très complaisante, Georges Fenech reproche à François Fillon un manquement à "la parole donnée" : François Fillon a maintenu sa candidature après sa mise en examen début mars 2017 alors qu'il avait annoncé un mois auparavant qu'il la retirerait s'il était mis en examen. Certes, mais c'est qu'au cours du mois de février de sérieux doutes sur la régularité de la procédure judiciaire hâtivement déclenchée contre François Fillon, sur la compétence du Parquet National Financier (empiétement du pouvoir judiciaire sur le pouvoir législatif) avaient pu être légitimement émis. Entre la fin janvier et le début du mois de mars, la situation avait profondément changé.

Pire, le sectarisme de Georges Fenech éclate lorsqu'il met en cause l'organisation du meeting de François Fillon place du Trocadero (Paris) début mars. L'association Sens Commun, issue des manifestations de début 2013 contre le projet de lio Bergé-Taubira, a participé discrètement, sans prosélytisme à l'organisation du meeting. Ce sont là pour le sectaire Georges Fenech des gens infréquentables.

Georges Fenech se discrédite en établissant un faux parallèle entre le "courage" d'Emmanuel Macron (dont le candidat dans le Rhône vient de le battre) qui a rompu avec le PS et F. Hollande, et le "manque de courage" des dirigeants du parti Les Républicains qui n'ont pas "débranché" François Fillon, ne l'ont pas désavoué et remplacé par Alain Juppé.

Georges Fenech peut bien se donner le beau rôle, protester de son attachement au "pays" et à sa famille politique. Tout se passe comme s'il avait été un instrument pour faire dérailler la campagne de François Fillon, coupable de refuser pour la France le modèle d'une société multiculturelle (comprenez : dans laquelle la Diversité issue des migrations intercontinentales sud-nord estomperait l'européanité de la France), et de ne pas rejeter des opposants à certains aspects de la loi Bergé-Taubira. 

Tout se passe comme si....

Georges Fenech a perdu la première manche.

Le candidat qui était sa cible a perdu la seconde.

De peu : il aurait suffi que les pratiques du parti MoDem présidé par François Bayrou aient été révélées par la presse pour que l'alliance Bayrou-Macron ne puisse être conclue et que, le 23 avril 2017, François Fillon ne devance Emmanuel Macron.

Georges Fenech tente maintenant de se justifier en réecrivant l'histoire et en intoxiquant l'opinion publique. Avec la participation de BFM TV (télé Macron pendant la campagne présidentielle) et de son emblématique journaliste Ruth Elkrief.

samedi 13 mai 2017

Extrémisme et modération

"I would remind you that extremism in the defense of liberty is no vice. And let me remind you also that moderation in the pursuit of justice is no virtue” (Barry Goldwater, U.S. Republican Convention, San Francisco, 1964).

En substance : l'extrémisme dans la défense de la liberté n'est pas un vice, et la modération dans la quête de la justice n'est pas une vertu.

Depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de ce qu'il est convenu d'appeler la république française, ces mêmes mots d'extrémisme et de modération sont habilement recyclés et détournés dans les médiats (1) pour mieux faire passer une "recomposition politique" annoncée, dans le sens des directeurs de conscience de ces médiats.

C'est ainsi qu'on qualifie de "modérés" ceux des membres du parti Les Républicains qui pourraient rejoindre la majorité présidentielle de Macron. Les médiats désignent ainsi les amis d'Alain Juppé, de Bruno Le Maire, de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), de Jean-Pierre Raffarin, de Franck Riester etc....

En quoi ces gens sont-ils modérés ?

En rien.

Il apparaît que la modération qui leur est attribuée porte sur leur résistance aux canons de la correction politique et sociétale. Effectivement, elle est faible, négligeable, de façade, provisoire, juste bonne pour donner le change à leur électorat. Ces membres "modérés" du parti LR opposent une résistance modérée aux directeurs de conscience d'ARTE, de Télérama et d'autres médiats de cet acabit.

Est-ce être modéré que de plaider, comme le faisait dès 1999 Alain Juppé, pour la reprise de l'immigration économique, la relance des flux migratoires intercontinentaux sud-nord ?

Est-ce être modéré que d'affirmer comme le même Alain Juppé en novembre 2016 que l'identité de la France, c'est avant tout la Diversité (2), autrement dit que la France n'a d'identité qu'abstraite (les fumeuses "valeurs de la République"), sans aucune référence ethnique ?

Est-ce être modéré que de proposer, comme Franck Riester, député de Seine-et-Marne, une nouvelle loi durcissant les limitations déjà infligées aux libertés d'opinion et d'expression par la loi Fabius-Rocard-Gayssot (loi 90-615 du 13 juillet 1990) ? Cette loi criminalise l'expression publique du doute relatif à la pertinence de l'historiographie reçue en matière de crimes contre l'humanité attribués par les vainqueurs de la guerre 1939-45 aux vaincus. Le doute est assimilé à une négation, et cette même négation à un discours de haine (hate speech). La loi précitée a mis en place une Milice Zélote de la Pensée, une répression que la proposition de loi de Franck Riester se donne pour objectif d'aggraver. Si c'est ça un critère de modération.....

La campagne médiatique de l'entre-deux-tours entre le 23 avril et le 7 mai, s'est faite sur le thème du rejet de l'extrême-droite qu'aurait incarnée Mademoiselle Le Pen. En quoi cette candidate et son parti étaient-ils extrémistes ? Je ne peux en parler que de l'extérieur, ne partageant aucune des idées du Front Marinier, sauf deux : 1) le refus de la poursuite et de l'amplification des flux migratoires intercontinentaux sud-nord, 2) le refus du shoacentrisme et du manichéisme en matière d'histoire de la première moitié des années 1940 (encore que le Front Marinier semble s'être beaucoup "normalisé" sur cette dernière question). Sans doute, pour un natiosceptique comme moi, la place accordée par le Front Marinier et sa candidate à l'Etat-Nation (3) est elle....extrême.

Au terme "extrémisme", certains ont substitué celui de "radicalité". A la fin de l'hiver dernier, Alain Juppé expliquait sa renonciation à se porter candidat "de la droite et du centre" par la "radicalisation" des électeurs de François Fillon.

En quoi ceux-ci étaient-ils "radicaux" ?

En rien.

Est-ce être radical (= extrémiste) que de vouloir réduire les flux migratoires intercontinentaux sud-nord légaux au strict minimum, et de combattre les flux illégaux avec plus de détermination ?

Est-ce être radical (= extrémiste) que de vouloir réviser la loi sur "le mariage pour tous" en réservant l'adoption plénière d'enfants mineurs (les mots "plénière" et "mineurs" sont importants) aux couples formés d'un homme et d'une femme ?

Les médiats ont joué à se faire peur à propos du soutien apporté par l'association Sens Commun, issue de La Manif Pour Tous (campagnes contre la loi instituant un même mariage, avec les mêmes droits à tous les couples qu'ils soient composés de personne de sexe différent ou de même sexe) à la candidature de François Fillon.

Les mêmes médiats ne s'émeuvent nullement des mots d'ordre d'instances religieuses ou maçonniques contre tel(le) ou tel(le) candidat(e). Il y a pourtant une disproportion évidente entre l'influence que peut avoir Sens Commun et le Grand Orient de France. L'influence de celui-ci est réputée a priori licite, légitime et positive. L'influence de celui-là est réputée a priori à la limite de la licéité, illégitime, suspecte et négative.

L'attribution d'une radicalité/extrémisme ou d'une modération par les médiats et les autorités morales à des personnalités et à leurs programmes est plus révélateur de l'agenda de ces médiats et autorités qu'il ne nous renseigne sur les personnalités et programmes concernés.

Dis-moi qui tu juges "modéré", ou "radical" et "extrémiste", et je te dirais qui sont tes inspirateurs.

N  O  T  E  S

(1) On emploie ici l'orthographe "médiats" par solidarité envers M. Bernard Notin, cible d'une chasse aux sorcières médiatico-universitaire en 1990, menée par la Milice Zélote de la Pensée.

(2) Diversité = populations issues des flux migratoires intercontinentaux sud-nord.

(3) La France fut un Etat-Nation. Elle est devenue un Etat plurinational par overdose de pluriethnisme et de multiculturalité.

lundi 26 novembre 2012

Valérie Pécresse, soudain l'été dernier...(2012)

Valérie Pécresse, soutien d'Alain Juppé, présidente de la région Ile-de-France, et ancienne ministre (Universités, Budget) exprimait sa douleur lors de la visite d'Ayrault à Berlin en novembre MMXII : la Vrôôônce recevrait des leçons de l'Allemagne (Dame Pécresse ignore l'injonction du fiston de Leïla Ould Cadi (1) au patronat allemand pour le relèvement des salaires); elle prétend que ça ne serait jamais arrivé avant 2012 et l'avènement de F. Hollande. Cette personne s'était déjà signalée cet été (2) en exprimant son idolâtrie de sa nationalité française : "Ma nationalité, c'est mon bien le plus précieux. Être français, pour moi, c'est le bien le plus précieux et je n'y renoncerais pour rien au monde."

 Ce franchissement du mur du çon par l'élue des Yvelines entache l'image de son favori pour la primaire de la Droite et du Centre. L'erreur de Madame Pécresse, si toutefois elle pense vraiment ce qu'elle dit, est de considérer que l'entité France est toujours un Etat-nation, comme naguère, alors qu'elle est devenue un Etat plurinational (3). La nationalité idolâtrée par Dame Pécresse est ce qu'elle a en commun avec des millions d'autres personnes qui n'ont rien d'autre en commun précisément avec elle que cette nationalité : pas de mémoire historique commune, pas de références culturelles communes etc...

                                                            

Faire comme si... l'Etat plurinational était toujours un Etat-nation, disons classique, impose l'adhésion à une idéologie nationaliste fondée sur de prétendues valeurs communes (en fait : universelles), l'intégration dans une synthèse mémorielle des références venues d'ailleurs (4), une inévitable Police de la Pensée et de l'Histoire. Ca ne peut pas être spontané. Proclamer son attachement à l'Etat-nation France qui est devenu autre chose qu'un Etat-nation, c'est égarer le public et perdre du temps. Dame Pécresse souffre d'un "mentality gap".

N O T E S

(1) Arnaud Montebourg (°1962), ministre du Redressement (sic) Productif du gouvernement Ayrault est le fils de Michel Montebourg et de Leïla Ould Cadi; il a été le compagnon d'Audrey Pulvar avec laquelle il formait une paire représentative de la "diversité à la française";

(2) elle réagissait à l'information selon laquelle l'entrepreneur Arnault allait solliciter la nationalité belge; sa réaction était d'autant plus malheureuse que l'obtention éventuelle par celui-ci de la nationalité belge n'impliquait pas la perte de la nationalité française; la réaction de Valérie Pécresse est proprement idolâtrique;

(3) parmi les Etats du monde, la Bolivie semble être le seul à avoir intégré dans son nom officiel la référence plurinationale : Estado Plurinacional de Bolivia;

(4) réecrire l'histoire de France pour que les arrière petits-fils de fellaghas puissent se considérer Français et de même pour les cousins de Frantz Fanon et les sectateurs du gang Klarsfeld etc...; il faut se souvenir de l'abrogation de la loi de 2005 qui proposait la prise en compte dans les programmes d'Histoire des aspects positifs de la colonisation, des manifestants qui scandaient durant l'hiver 2009 sous les tropiques : "La Guadeloupe, elle est à nous"; durant ce même hiver 2009, des chercheurs spécialisés dans l'étude de l'opinion publique (en Allemagne, ça s'appelle la démoscopie), écartaient le risque de contagion à la France d'Europe (la Métropole) des troubles alors en cours en Guadeloupe : la population de la Guadeloupe est relativement homogène, unie par une mémoire historique largement partagée, tout le contraire de la France d'Europe.