"For my thoughts are not your thoughts, nor are your ways my ways" says the Lord.
"For as the heavens are higher than the earth, so are my ways higher than your ways, and my thoughts than your thoughts" (Isaïah 55 : 8-9)
I am just a human being; Isaïah 55 : 8-9 remembers us that passing any final judgement on anyone is simply impossible.
A person known as Raymond Aubrac has just died at 97. No doubt he will be eulogized by many, and no doubt any dissenting voice on the matter will be barely audible if not silenced.
I cannot mourn the person (nor could I mourn his wife who passed away five years earlier) and this has nothing to do with the controversies he and his madam were embroiled in regarding rivalries among resistance movements. This is a world I am no part of.
I remember a documentary broadcast on France 3 TV channel in the late 1990s at a late hour (around 11 PM).
The topic was about the plight of German prisoners of war (POWs) in France between 1944 and 1948.
As Commissaire de la Republique (i.e. : prefet) in the Bouches-du-Rhone departement, Raymond Aubrac had been in charge of mines clearance in the area. In a clear breach of international conventions regarding the handlong of POWs, Aubrac often used young and inexperienced German prisoners for mines clearance operations thus sending score of them to a certain and ignominious death. Asked on France 3 about this dark episode of his carreer, Aubrac remained unapologetic. He just said : "these conventions, you know, you had to be able to interpret them". And asked if he ever could find in himself some measure of hatred", Aubrac replied "Well, I am searching for it, and I do not find anything, but you know it might be that I am not searching well enough".
Under Aubrac as Commissaire de la Republique, Jean Giono, a famous pacifist writer was arrested and spent months in jail. His deadly sin ? Jean Giono had once been close to the Communist Party, but turned his back on it later. The Communists could not forgive Giono. Aubrac was a fellow traveller for the Communist Party for years. Recently, he endorsed Socialist François Hollande for the presidency of France. As president of the Corrèze General Council, in an area where Resistance movements committed many heinous crimes during World War II and after the war, Hollande presides ritually over celebrations of the deeds of the local Resistance movements without apparent unease. No wonder Aubrac endorsed him.
There are enough persons to eulogize you these days, Ray, and may God have your soul, but as far as I am concerned I cannot mourn you. My thoughts go first to these defenseless people you sent to death after the war and whose years did not number a fourth of the 97 you had the privilege to live.
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mercredi 11 avril 2012
dimanche 15 janvier 2012
Maltraitance de prisonniers de guerre
Des membres de l'US Marine Corps ont uriné sur des cadavres de talibans.
(Source : les mass-media, janvier 2012)
C'est moche. Mais on a vu pire, bien pire.
Dans l'immédiat après-2nde guerre mondiale, en France ou en Belgique,
des gens ont libéré leur haine en urinant depuis des ponts, sur des convois
de prisonniers de guerre allemands, transportés sur des péniches,
donc des hommes vivants, vaincus, sans défense, à humilier sans
prendre de risques (*).
L'un de ces prisonniers l'a relaté dans une émission de France 3 déjà
ancienne, diffusée à une heure très tardive. C'est au cours de cette
émission que la fausse autorité morale Raymond Aubrac, interpellé sur
son recours illégal et meurtrier à des prisonniers de guerre allemands
pour des opérations de déminage dans les Bouches du Rhône, a eu ce
trait qui le disqualifie forever : "oui, bon, mais ces conventions
(sur les prisonniers de guerre), vous comprenez, il fallait les
interpréter".
Interrogé sur le point de savoir s'il éprouvait de la
haine, Raymond Aubrac a répondu que non, mais que, peut-être, il ne
cherchait pas bien.
Salopard !
Et ce sont des gens comme ça qu'on invite dans les écoles, à rencontrer des jeunes élèves, dont on donne le nom plus tard à des établissements d'enseignement !
(*) Les talibans sur les restes desquels on a uriné étaient morts et on n'est
pas taliban sans être volontaire, alors que les prisonniers de guerre
victimes de la "libération" de la haine en 1944 ou 1945 étaient des
conscrits, des appelés, des gens amenés à porter tel uniforme parce
qu'ils appartenaient à une classe d'âge et étaient ressortissants d'un
pays en guerre. Le geste des libertadors de 1944 ou 1945 envers eux
est incomparablement plus grave que celui de ces US Marines.
(Source : les mass-media, janvier 2012)
C'est moche. Mais on a vu pire, bien pire.
Dans l'immédiat après-2nde guerre mondiale, en France ou en Belgique,
des gens ont libéré leur haine en urinant depuis des ponts, sur des convois
de prisonniers de guerre allemands, transportés sur des péniches,
donc des hommes vivants, vaincus, sans défense, à humilier sans
prendre de risques (*).
L'un de ces prisonniers l'a relaté dans une émission de France 3 déjà
ancienne, diffusée à une heure très tardive. C'est au cours de cette
émission que la fausse autorité morale Raymond Aubrac, interpellé sur
son recours illégal et meurtrier à des prisonniers de guerre allemands
pour des opérations de déminage dans les Bouches du Rhône, a eu ce
trait qui le disqualifie forever : "oui, bon, mais ces conventions
(sur les prisonniers de guerre), vous comprenez, il fallait les
interpréter".
Interrogé sur le point de savoir s'il éprouvait de la
haine, Raymond Aubrac a répondu que non, mais que, peut-être, il ne
cherchait pas bien.
Salopard !
Et ce sont des gens comme ça qu'on invite dans les écoles, à rencontrer des jeunes élèves, dont on donne le nom plus tard à des établissements d'enseignement !
(*) Les talibans sur les restes desquels on a uriné étaient morts et on n'est
pas taliban sans être volontaire, alors que les prisonniers de guerre
victimes de la "libération" de la haine en 1944 ou 1945 étaient des
conscrits, des appelés, des gens amenés à porter tel uniforme parce
qu'ils appartenaient à une classe d'âge et étaient ressortissants d'un
pays en guerre. Le geste des libertadors de 1944 ou 1945 envers eux
est incomparablement plus grave que celui de ces US Marines.
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