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jeudi 28 septembre 2017

Deux cuillérées d'"antiracisme" selon Arte Journal


Arte (Des)Info du 2 novembre 2007 était présenté à 19h45 par William Irigoyen.

Les télespectateurs de la chaîne des BOurgeoisBOhemes ont eu droit à une double cuillérée d'antiracisme assaisonnée de mésinformation.

Evoquant l'expulsion de membres de la communauté tsigane originaires de Roumanie, des Rroms, dont un congénère a commis un assassinat à Rome, Arte (Des)Info retrouve les accents qui étaient les siens quand la rédaction de la chaîne combattait le gouvernement de Silvio Berlusconi. Mais, cette fois, ce sont des "amis" politiques qui sont à la tête du gouvernement central italien présidé par le calamiteux Romano Prodi.


Comment Arte (Des)Info va-t-il s'en tirer ?

D'abord en opposant dans cette affaire "la droite", c'est-à-dire les méchants, à "la gauche", c'est-à-dire les bons, sans en dire plus sur les arguments ou invectives échangés car Arte (Des)Info est bien obligé de nous montrer deux personnalités de gauche, donc des gentils, qui sont  pourtant à l'origine de l'expulsion de ces Rroms, ou la comprennent.

Ensuite en taisant l'appartenance de l'assassin et des personnes expulsées à la communauté des Rroms. Pour Arte (Des)Info, ce sont des Roumains, donc des ressortissants de l'Union européenne, un point c'est tout; il ne faudrait pas  "stigmatiser" cette population qui-a-payé-un-lourd-tribut-à-l'-holocauste pendant la 2ème guerre mondiale,n'est-ce pas ? Il ne faudrait pas que le téléspectateur les considère comme des Européens entièrement à part, donc on prétend que ces Fils du Vent sont des Européens à part entière.

Et voilà pour les Rroms de Rome, et du reste de la péninsule.

Arte (Des)Info repart en guerre cette fois contre la politique de contrôle de l'immigration du gouvernement français (Sarközy-Fillon).

On nous annonce que telle préfecture s'est vue assigner un nombre minimal de résidents illégaux à expulser dans l'année. Puis on nous exhibe une famille bosniaque, montrée de dos; ils s'agit de résidents étrangers illégaux frappés par une mesure d'expulsion et qui vivent, nous affirme Arte (Des)Info "la peur au ventre".

On donne la parole à une pétasse du Réseau Education Sans Frontières, officine de subversion humanitaire, qui nous bassine que la France est "le pays des droits de l'homme" et des "droits de l'enfant", ce qui est du deconantum, mais personne n'est autorisé sur Arte (Des)Info à donner la réplique à cette pasionaria de la colonisation de peuplement de l'Europe par le "sud" du monde.

Arte (Des)Info ne nous dit rien d'aspects de la situation intérieure en Bosnie qui expliquerait, à défaut de justifier, l'acharnement de ces résidents illégaux à coloniser la région Rhône-Alpes; on n'en saura rien. On saura seulement que l'actuel (novembre 2007) gouvernement français "fait de la résistance" (oh,si peu...) à l'invasion et que le téléspectateur doit penser que c'est in-hu-main !

samedi 16 août 2014

Arte : un canal de mierda

Cet article est dédié à William Irigoyen, journaliste d'Arte
et enfant d'Euzkadi à la sensibilité olfacto-politique très
affinée (1), et à l'engagement sans failles en faveur de
l'hyper-correction politique et historique (2).



L'édition en français de 19h45 d'Arte Journal est présentée
le jeudi 19 juin MMXIV par Leïla Kaddour Boudadi; cette
présentatrice d'Arte , diplômée de Lettres Classiques s'est
illustrée en traitant Silvio Berlusconi de "Néron de l'Italie
moderne" (sic). C'est ce qui s'appelle avoir un transport
d'histoire romaine au cerveau. Un transport haineux.
Un homme d'Etat dont Arte fait un de ses Grands Satans
ne peut pas être mauvais.




Mais le grand évènement de la journée est l'accession au
trone d'Espagne du roi Felipe VI de Borbon y Borbon.
Arte Journal le couvre à sa façon : très engagée en faveur
des héritiers des Rouges de la Guerre Civile espagnole de
1936-1939. Les directeurs de conscience d'Arte n'ont pas
digéré le compromis passé après la disparition de Franco
entre les vainqueurs et les vaincus de 1939. Pour Arte,
il y a toujours des bons et des mauvais. Les mauvais
sont les franquistes et ceux à qui la victoire franquiste
de 1939 a permis, même à des décennies de distance,
de prendre la place des Rouges. Les Rouges sont les
bons, même terroristes, même auteurs d'exactions
et de provocations : ne sont-ils pas historiquement dans
le même camp que la coalition anti-hitlérienne de 1933-
1945 ? Pour Arte, c'est le critère déterminant. Arte, c'est
la chaîne de la Mémouare, la chaîne du shoacentrisme.
C'est une chaîne qui n'a de franco-allemand que le
financement, mais dont le coeur est ailleurs, notamment
à Yad Vashem.


Arte Journal marque l'intronisation de Felipe VI en nous
promenant dans Madrid pour nous y présenter des
adversaires de la monarchie, des héritiers des Rouges de
la Guerra Civil 1936-1939. Certains exigent que l'électorat
soit consulté par referendum pour rétablir une République.
D'autres exhalent leur haine recuite des non-républicains.

Arte Journal donne ainsi la parole à un républicain de......
103 ans, ancien combattant de la Guerra Civil qui exhibe
devant les caméras d'Arte ses varices pour essayer de
nous montrer la malfaisance des franquistes qui l'auraient
blessé à une jambe. Les méchants ! Chacun sait que les
frères d'armes de ce centenaire (j'ai l'impression que la
méchanceté conserve, et est un facteur de longévité) qui
déterraient les corps des religieuses dans les cimetières
à Barcelone étaient des non-violents incapables de faire
du mal à une mouche.....

Puis Arte Journal donne la parole à un Rouge un peu
plus jeune, un "républicain" qui accuse l'ancien roi
Juan Carlos Ier de s'être "enrichi" personnellement
lors de voyages à l'étranger payés par le contribuable
espagnol. Ce bonhomme porte une accusation absurde
née de son imagination et nourrie par le ressentiment.
Tous les chefs d'Etat, F. Hollande en tête, voyagent à
l'étranger accompagnés de missions économiques
dont le but est de conclure des contrats, de prendre
des commandes en faveur de l'économie du pays
qu'ils représentent. C'est ce qu'a fait Juan Carlos Ier.
Ce que font tous les chefs d'Etat. L'accusation ne
tient pas debout, mais Arte Journal laisse le dernier
mot à ce quidam, sans remise en contexte, sans
contestation.

Ayant satisfait à son "devoir de mémoire" indirectement
nourri par le shoacentrisme de ses directeurs de
conscience, Arte Journal nous emmène plus au Nord,
à Calais. Là, Arte Journal va pouvoir satisfaire à une
autre de ses obsessions : la défense de l'immigration
intercontinentale sud-nord vers l'Europe et la
diabolisation, au nom de l'antiracisme, de toute
attitude de résistance à cette immigration.

Ce jour-là, Arte Journal essaye de nous démontrer
qu'il est non seulement immoral, mais encore inutile
de déplacer les immigrés qui nous font le cadeau de
vouloir vivre parmi nous : ils reviennent toujours,
soutenus par un essaim d'associations et d'activistes
qui veulent imposer leur présence et les coûts
matériels et moraux (3) de leur intégration à tous, à vous,
à moi. Arte Journal ne donne la parole qu'aux militants
associatifs qui tiennent à aider, à retenir les résidents
illégaux en-quête-d'-une-vie-meilleure et dont nous
aurions....besoin. Ces militants des lobbies migratoires
sont généreux avec ce qui n'est pas qu'à eux, donc pas
à eux. Il n'est pas question pour Arte Journal de donner
la parole aux Calaisiens exaspérés de vivre en territoire
occupé par les protégés de la CIMADE, et d'autres
associations malfaisantes. Ce serait "libérer une parole
de haine" (sic). Les directeurs de conscience d'Arte
Journal ne pourraient le supporter.
 
NOTES

(1) William Irigoyen peut bien porter un nom basque,
son odorat a l'acuité, appliquée à la politique, d'un
nez grassois : il a ainsi qualifié de "nauséabonds" :
l'appel du cardinal Glemp à ses "chers frères juifs" à
cesser d'attiser la querelle du Carmel d'Auschwitz;
l'affirmation de Joe Biden, concurrent d'Obama à la
primaire démocrate de 2008, et futur co-listier de ce
dernier, selon laquelle sa mélanodermie (=peau noire)
était le seul atout, médiatiquement exploité, d'Obama;


(2) en 2004, couvrant les commémorations de ce
qu'a été en août 1944 la prétendue "libération de
Paris" (sic), boucherie militairement inutile à
l'initiative des bandes de Rol-Tanguy et de ses
acolytes, William Irigoyen avance que les combats
ont fait....environ 400 morts. C'est-à-dire que sont
deshumanisés les plus de 3 000 morts et blessés,
dont certains intransportables, du côté allemand.
La prétendue "libération de Paris" de 1944, c'est
d'abord celle d'une rage germanochtone;


(3) lors de la crise sociale de l'hiver 2009 aux Antilles
et plus particulièrement en Guadeloupe, un porte-
parole des agitateurs en France d'Europe, un
médecin guadeloupéen de l'Hôpital Necker expliquait
ainsi la crise : vous nous avez mis en esclavage, vous
nous avez affranchis en 1848, mais....vous en êtes
restés là (sic). Autrement dit, on n'en a jamais fini avec
l'intégration de personnes issues de groupes
tels que les victimes de l'esclavage, les immigrés
illégaux. Bien des générations plus tard, leurs
descendants n'hésiteront pas à réclamer aux vôtres
"encore un effort" pour "réparer" une injustice réelle
ou fantasmée, désignée comme l'origine de leurs
difficultés. Les descendants des immigrés illégaux
d'aujourd'hui ne seront pas gênés de prétendre que
l'intégration de leurs ancêtres en Europe a été baclée
et imparfaite, et qu'ils ont droit à des réparations,
encore et encore. C'est ce que je désigne comme
le coût moral des flux migratoires. Qui pésera sur
les descendants de ceux qui ont vu accueillir leurs
ancêtres et n'ont pas pu s'opposer à cette
colonisation de peuplement.

 

vendredi 18 mars 2011

Arte Desinfo : les Chrétiens d'Irak et d'Orient récupérés

21 novembre 2008

Arte (Des)Info du 21 novembre MMVIII à 19h45 était présentée par
William Irigoyen.


Une séquence était consacrée aux persécutions non-étatiques contre les
Chrétiens d'Irak.


C'est un sujet dont Arte (Des)Info a longtemps tardé à informer ses
télespectateurs.

Les médiats faisaient largement état de sortes de progroms anti-
chrétiens au mois d'Octobre, dans la région de Mossoul. Le soir même
où il en était question sur CNN, Arte (Des)Info n'en touchait mot à
son public, mais consacrait une séquence à l'inauguration de la Grande
Mosquée de Dortmund.


Qu'est-ce qui a décidé Arte (Des)Info à nous parler enfin de la
tragédie des Chrétiens d'Irak ?


A défaut de pouvoir répondre à la question "pourquoi", il convient
d'observer "comment" le sujet a été introduit par William Irigoyen. Il
a d'abord appris aux télespectateurs que les ministres régionaux de
l'Intérieur des Länder allemands proposaient de faciliter
l'exfiltration vers leurs territoires des Chrétiens d'Irak menacés.
Pour une oreille habituée au discours médiatique qui prévaut en
Vrôôônse, l'annonce de cette nouvelle prépare celui qui l'entend aux
protestations des politiciens du type Hollande, voire Bayrou :
pourquoi des Chrétiens ? Pourquoi pas des Chiites, ou des lesbiennes
irakiennes (les Kurdes d'Irak se portent bien, et l'un des leurs est
Chef de l'Etat) ? Avant donc de parler du sort des Chrétiens d'Irak,
on nous annonce que les ministres de l'Intérieur allemands s'apprêtent
à réserver un traitement discriminatoire favorable à une partie
menacée de la population chrétienne d'Irak.


Puis, on abandonne ces ministres et on nous montre un couple de
Chrétiens irakiens. Pas question de tenir un discours dénonçant
l'intolérance islamiste ! Non, la femme chrétienne et irakienne qu'on
nous montre attribue les brimades dont son mari, ses enfants, toute sa
famille et elle-même ont été l'objet en Irak, au fait que son mari a
été, un temps, employé par l'armée américaine. Il ne s'agit donc pas
d'une persécution spécifiquement anti-chrétienne, selon quelqu'un
qui en est victime, et qui a été sélectionné pour tenir ce discours.
Arte (Des)Info omet de rappeler qu'en 2003, les Musulmans Chiites,
comme les Kurdes, ont été les premiers à saluer le renversement du
régime de Saddam Hussein par les Américains et leurs alliés, et que
l'armée américaine a dû compter, et doit encore compter, nombre de
collaborateurs musulmans, non persécutés à raison de leur foi, bien
entendu.


Enfin, on apprend que ce couple de Chrétiens irakiens réside
provisoirement en Allemagne.


Et Arte (Des)Info de nous dire que d'autres attendent l'autorisation,
qui tarderait trop, de les rejoindre, dont la mère d'un des conjoints,
demeurée en Egypte. Comme si elle ne pouvait pas y rester, ou comme si
son fils ou sa fille ne pouvait pas la rejoindre en terre arabe, en
Egypte !


Puis, Arte (Des)Info dévoile enfin le but de son propos concernant les
Chrétiens d'Irak : la parole est donnée à un (ir)responsable
associatif allemand qui dénonce le sort fait à ces repliés : il
faudrait leur attribuer tout de suite un droit de séjour permanent en
Allemagne, et les mettre au bénéfice d'un programme d'intégration dès
le premier jour.


Ce qui intéresse Arte (Des)Info, c'est de convaincre son public que
les flux migratoires sont inévitables, irrésistibles, bienfaisants,
sont une bénédiction, et que toute résistance à ces flux est un péché
contre les "valeurs" portées par les directeurs de conscience de la
chaîne à financement franco-allemand. Au besoin, on récupérera la
tragédie des Chrétiens d'Irak, population a priori sans intérêt pour
Arte (Des)Info, mais si on peut mettre quelques inconvénients subis
par ces gens sur le compte des politiques migratoires européennes, et
exercer ainsi une pression médiatique pour les infléchir dans le sens
d'une non-resistance, c'est toujours ça de pris. Ensuite, Arte (Des)
Info pourra dire : vous avez accueilli des Chrétiens d'Irak, alors
pourquoi pas des transexuels ouzbékes ? Oui, au fond, pourquoi
pas ?

N.B. : le message ci-dessus a été rédigé en novembre 2008. Arte Info
 a été remplacé depuis par Arte Journal.