vendredi 23 mars 2018

Terrorisme dans l'Aude : toujours le même déconantum politico-médiatique

Vendredi 23 mars 2018 : un terroriste islamique d'origine maghrébine tue et blesse plusieurs personnes dans le département de l'Aude (Carcassonne, Trèbes).

Réactions lamentables et convenues des classes politique et médiatique.

"Pas d'amalgame", "nos valeurs avant tout", "la démocratie vaincra", "80% des victimes du terrorisme islamique sont des Musulmans", "notre (sic) peuple tiendra bon" etc.... 

Le même disque qu'après chaque attaque terroriste.

Sur le plateau de la chaîne d'info continue LCI, on était contrarié, voire indigné, par un tweet de Mademoiselle Le Pen qui suggérait qu'on n'en serait peut-être pas là si on avait suivi sa proposition d'expulser systématiquement les étrangers fichés "S".

C'en était trop pour le franc-maçon (Grand-Orient de France), expert en sécurité et terrorisme Alain Bauer. Cet imposant personnage en a profité pour rappeler cette terrible vérité qui lui convient très bien : même si le terroriste (abattu) est franco-marocain, il est pour nous (sic) d'abord français. Donc inexpulsable.



                                          en photo ci-dessus : Alain Bauer


C'est une terrible réalité. Une bataille des idées a été perdue en 2016 lorsqu'il a été politiquement impossible à François Hollande de faire inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité pour les criminels étrangers définitivement condamnés pour terrorisme. La conception de la nationalité qui l'a emporté est celle de l'ancien député PS de Seine Saint-Denis Daniel Goldberg : "Quoi qu'ils (les terroristes) aient fait, ce sont des enfants de la République". Ben voyons....

Une élégante essayiste (dont je n'ai pas noté le nom) présente en même temps qu'Alain Bauer sur le plateau de LCI a rendu à juste titre hommage au lieutenant-colonel de gendarmerie qui s'est proposé au terroriste pour être échangé contre une otage. Marché accepté par le terroriste. Ce gendarme au patronyme germanique est grièvement blessé et luttait contre la mort au moment de la diffusion de l'émission. Là où il n'est pas possible de suivre cette essayiste dans son hommage, c'est lorsqu'elle affirme que l'officier de gendarmerie s'est comporté ainsi pour......la France. 

On risque sa vie pour sauver des vies, pour ses hommes, ses camarades, pour la réussite d'une opération de police, d'une opération anti-terroriste, par altruisme en général. Mais pas pour une abstraction. La France et l'Europe sont devenues des abstractions. Elles sont des entités qui ont renoncé à toute référence ethnique dans la définition de leur identité. La France et l'Europe se définissent en référence à d'abstraites valeurs universelles, donc inaptes à fonder une identité spécifique.

Le propos de cette dame (l'élégante essayiste sur LCI) était de nous faire croire qu'un attachement à l'abstraction France, à ses prétendues valeurs, représentait un idéal qui valait bien, sinon beaucoup mieux que le projet des terroristes islamistes d'accéder à un paradis en sacrifiant leur vie après celles de leurs victimes.

Je ne le crois tout simplement pas.

Impossible de s'attacher à des entités (la France, l'Europe) qui rejettent toute référence ethnique dans la définition de leur identité. Laissons-les de côté. Elles ne méritent pas d'être invoquées dans cette affaire. Ce qu'à d'ailleurs fait Maqueron depuis Bruxelles, avant "l'élégante essayiste".

Impossible d'être patriote de pays, dont la Vrôôônce, qui se définissent en référence à des valeurs suicidaires. A des valeurs dont le respect implique que selon les sous-rubriques "naissances" et "décès" de la rubrique "état-civil" de nos bulletins municipaux, les issus des flux migratoires intercontinentaux sud-nord dominent parmi les "naissances" et les représentants des populations historiques de l'Europe parmi les "décès". 

Et encore plus impossible d'être, de rester, patriote de ce genre de pays quand on sait que c'est au nom de ces "valeurs" que les nouveaux-nés dont les noms apparaissent aux rubriques "naissances" de nos bulletins municipaux ne doivent en aucun cas figurer dans les statistiques de l'immigration.

Ceux qui nous gouvernent, ceux qui nous informent pour que nous choisissions ceux qui nous gouvernent conformément à leurs voeux, ceux qui nous prêchent sont décidément incorrigibles.


samedi 3 mars 2018

Bobardements médiatiques pro-immigration dévoilés par l'Ojim

LOI ASILE ET IMMIGRATION : MEDIATS ET ASSOCIATIONS PRO-IMMIGRATION ONT LE MEME DISCOURS

Comment ça marche ? Une imposture dévoilée par l'O.J.I.M. (Observatoire du Journalisme, de l'Information et des Médias)


https://www.ojim.fr/

On a repris ci-dessous l'article du site de l'Ojim :

Un jeu de rôles bien au point

C’est un jeu de rôle où les intervenants connaissent leur script par cœur. Chacun – État, associations, partis politiques – joue une partition quasi connue à l’avance. Les médias ne sont pas reste : à l’occasion du débat sur la Loi asile-immigration, nombreux sont ceux qui relaient sans recul cet exercice codifié, au bénéfice d’une gauche libérale libertaire qui s’arroge le monopole de la vertu.

Comment ça marche ?

Le scénario est commun à beaucoup de réformes : le gouvernement laisse « fuiter » les grandes  lignes du projet de Loi prévu. Les réactions dans la « société civile » permettent d’en juger la popularité. Un rapport vient ensuite donner une vision « équilibrée » de ce qui doit être entrepris. Puis le projet de Loi est débattu au Parlement.

Dans ce jeu de rôle, et à l’occasion de la présentation de la Loi sur l’asile et l’immigration, l’immense majorité des médias ne relaie qu’ un seul point de vue : celui des associations favorables à une large ouverture des frontières.


Démontage de la machine à bobarder, étape par étape


 1°) Dévoilement du projet

Le 11 janvier 2018, Le Monde dévoile la trame de la loi asile-immigration qui doit être présentée ce jour-là par le Premier Ministre au monde associatif.

Comme nous le relations dans un article publié en janvier, le ban et l’arrière ban des associations pro- migrants se sont déjà mobilisés avant d’être reçues par le Premier Ministre. États généraux, tribunes, déclarations, manifestations bénéficient d’une large couverture médiatique.

Avant même qu’il ne soit rendu public, Le Figaro annonce le 19 février que le Premier Ministre se fera remettre à l’occasion d’un déplacement à Lyon un rapport d’un député En marche contenant des mesures destinées à favoriser l’intégration des étrangers arrivés en France.

Alors que ce rapport était censé apaiser le monde médiatico-associatif, la contestation non seulement ne retombe pas mais est ravivée par la présentation le 21 février en Conseil de Ministres et à la presse du projet de Loi sur l’asile.


2°) Tirs à boulets rouges


Les réactions ne se font pas attendre. La quasi-totalité des médias reprend à l'unisson les arguments des associations pro-migrants :

Ouest-France relaie « les cinq mesures qui fâchent »…les associations pro migrants. Des éléments de langage partagés par les chaines d’actualité BFMTV et LCI. Europe 1 liste « les points qui font débat »… pour les associations pro-migrants et les partis de gauche. France Info donne la parole à une représentante de la CIMADE (association d’aide aux étrangers), pour qui « c’est un texte grave et dangereux ». RTL interviewe le passeur de migrants Cédric Herrou : « L’extrême droite est au pouvoir ». Le Monde offre une tribune à des universitaires pour qui c’est « un projet ni humain ni efficace ». Le 22 février, un éditorial du quotidien du soir titre sur « un projet de loi déséquilibré  ». Pour Libération, c'est "un projet de loi qui déboute" (sic). ». France Inter s’interroge gravement : « la France est-elle encore une terre d’accueil ? », etc

Le Point fait partie des rares médias avec notamment Le Figaro et Atlantico à ne pas donner que les points de vue des associations pro-migrants à ce sujet.


Les récits de vie : entre héroïsation et édification des consciences


Dans la période, les récits de vie de migrants se multiplient dans les médias. Si la dimension humaine de ce sujet est importante, on peut néanmoins se demander dans quelle mesure ils ne participent pas à l’instrumentalisation des émotions et à l’édification des consciences. Ils s’inscrivent en tous cas dans le droit fil des recommandations de l’Union européenne aux médias que l’OJIM a présentées en 2017, afin de mieux faire accepter et percevoir l’immigration. En résumé, faire appel à l’empathie plutôt qu’à une contextualisation plus large.

Le 20 février, à l’occasion de la présentation du projet de Loi sur l’asile au conseil des ministres, RTL présente à 7h l’itinéraire de clandestins qui passent la frontière franco italienne par le col de l’échelle dans les Alpes. France Inter relate le récit de l’exil d’un couple de migrants qui veut passer en France dont la femme est enceinte. Le Populaire évoque l’itinéraire d’une famille de 9 syriens. La Voix du Nord présente le 25 février « l’histoire bouleversante de Tarek, réfugié syrien ». Le quotidien Ouest France pour qui « expulser n’est pas solution », multiplie les récits de vie des migrants, comme celui de Blaise, un congolais.

Pendant ce temps, Le Figaro consacre le 8 janvier un dossier sur les chiffres des demandes d’asile en 2017 qui «  confirment une hausse historique du flux de migrants réclamant le statut de réfugié ». On y apprend que le principal pays de provenance des demandeurs d’asile est…l’Albanie. « Des ressortissants de ce que le droit d’asile appelle ” un pays sûr” », comme le signale LCI…


Les arguments que vous ne trouverez pas dans les médias mainstream

Dans la mémoire courte du journalisme dominant, il semble difficile d’élargir la contextualisation des articles à autre chose qu’aux réactions immédiates des associations pro-migrants.


Pourtant, en 2015, à l’occasion d’un autre projet de Loi sur l’asile, la Cour des comptes pointait dans un rapport un certain nombre de dérives, divulguées par Le Figaro. 



Morceaux choisis :


« L’engorgement des hébergements pour les demandeurs d’asile se répercute sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français notifiées aux personnes déboutées du droit d’asile, est de 6,8 %. Un fort enjeu budgétaire s’attache à la réduction des délais d’examen des demandes d’asile. La diminution des délais permettrait de dissuader certaines demandes d’asile. Le programme (du budget de l’Etat pour l’asile) a bénéficié d’un traitement exceptionnel sur cette période, le faisant échapper aux contraintes de la politique de maîtrise générale de la dépense publique ».


Dans un décryptage du projet de loi, la démographe Michèle Tribalat affirme au  Figaro que « rien, dans le projet, n’indique une volonté de limiter l’immigration étrangère en France. La Loi prévoit d’ « étendre le regroupement familial auprès des réfugiés mineurs. Elle crédibilise le projet de familles qui envoient leur grand garçon, en éclaireur, essayer de trouver un avenir meilleur en Europe ».


Un haut fonctionnaire évoque dans une tribune publié par le Figaro le 22 janvier 2018 une « fermeté en trompe l’œil ». Il énumère une longue liste de mesures du projet de Loi favorables aux demandeurs d’asile : « Facilitation de la délivrance, aux membres de la famille d’un réfugié mineur, d’une carte de séjour valable 10 ans. Pour les réfugiés mineurs, extension du bénéfice de la réunification familiale non seulement aux ascendants directs au premier degré, mais aussi aux frères et sœurs. Dispositions protectrices sur le droit au séjour des victimes de violences conjugales. Introduction d’une règle prévoyant que tout demandeur d’asile est informé qu’il peut solliciter un titre de séjour sur un autre fondement pendant l’instruction de sa demande. Possibilité d’accorder l’aide au retour volontaire à un étranger placé en rétention », etc…


L’auteur de la tribune signale au sujet de tous ces éléments factuels « que les associations de défense (des migrants) se gardent bien de (les) évoquer » On serait tenté d’ajouter que la grande majorité des médias les occulte également… La mémoire courte et une absence de contextualisation aboutissent ainsi à une présentation médiatique tronquée du débat en cours. Qui a dit que l’Empire du Bien avait perdu son hégémonie morale ?






















jeudi 22 février 2018

Gauthier Rybinski : deconantum ethno-masochiste sur France 24



Connaissez-vous Gauthier Rybinski ?

C'est un éditorialiste de France 24, "la voix de la Vrôôônce" depuis 2006.

Ses confrères journalistes font appel à lui pour donner son "éclairage" sur des questions supposées trop complexes pour qu'il n'existe pas un risque de voir une partie du public se détourner vers, horresco referens, le "populisme".

Alors, Gauthier répond : présent !

Sa rondeur, son épaisseur, sa calvitie élégamment gérée, son élocution, son assurance permettent au deconantum politiquement correct de mieux passer.

Jeudi 22 février 2018, Gauthier est allé assez loin dans le deconantum.

Appelé à donner son "éclairage" sur la réaction de Donald J. Trump au massacre par armes à feu (1) survenu la semaine précédente en Floride, Gauthier Rybinski n'y va pas de main morte. Il exhale sa détestation de Donald J. Trump, ridiculise lourdement (2) sa personne et ses réactions (3).

Tout serait de "la faute à la NRA" (4) qui a commis le crime de soutenir Trump contre Hillary R. Clinton, la chérie des mass-merdiats, la Macron américaine en jupons.

Mais le "meilleur" du deconantum de Gauthier Rybinski est pour la fin de son intervention. Il note que le public de la NRA est majoritairement composé de Blancs d'origine européenne (pouah !), de ruraux (les péquenots), peu instruits (ils ne lisent pas Télérama, et ne regardent pas ARTE). 

Il y a donc de l'"espoir" : la démographie des gens de couleur et des Hispaniques va réduire le poids démographique et politique de cette sale race d'Américains d'origine européenne. Et l'Amérique sera débarrassée de cette racaille (5).

Gauthier Rybinski mérite l'Oscar du Meilleur Prédicateur de l'Ethno-Masochisme de la Semaine.

Bravo Gauthier ! Tu as bien mérité de la voix de la Vrôôônce, et des faleurs 2 la répuplik. 


N   O   T   E   S

(1) Les médiats rappellent volontiers que le jeune homme auteur de ce massacre serait sous l'influence de "suprémacistes blancs" pour donner la chair de poule à leur public; ils sont plus discrets sur l'origine latino-américaine du tueur qui se nomme Cruz.

(2) Gauthier Rybinski se fait un plaisir d'imiter le langage de Trump reçu par la NRA lors de sa campagne de 2016 pour la candidature du G.O.P. ou la présidence des Etats-Unis : "Boum-Boum". Il qualifie de ramassis de "fanatiques" les membres de la NRA. 

(3) Gauthier Rybinski dénonce la proposition de Donald J. Trump d'armer des enseignants sélectionnés et formés pour qu'ils puissent se défendre et défendre leurs élèves et étudiants en cas d'attaques par armes à feu dans les établissements d'enseignement (cibles principales de ce genre d'attaques aux Etats-Unis). L'éditorialiste de France 24 opère un raccourci intellectuellement malhonnête entre 2 propositions de Trump : conditionner la vente d'armes à feu à l'absence d'antécédents psycho-pathologiques de l'acheteur d'une part, armer des enseignants sélectionnés, spécialement formés et entraînés d'autre part. Gauthier Rybinski veut ridiculiser ses propositions dont il ne fait qu'une : va-t-on soumettre toute la population américaine à une expertise psychiatrique ? Rien à voir avec les propositions du président des Etats-Unis !

(4) La NRA (National Rifle Association) est une organisation qui défend le Second Amendement à la Constitution des Etats-Unis qui garantit aux citoyens le droit de posséder des armes. Cette organisation soutient et a soutenu des candidats républicains ET démocrates, en fonction de leur attachement au second amendement de la constitution du pays. Pour Gauthier Rybinski, ce sont des .... fanatiques.

(5) Gauthier Rybinski conserve des doutes : l'évaporation progressive de la présence de l'Homme Blanc, de la population américaine d'origine européenne, sur le sol étasunien ne suffira peut-être pas à faire cesser la circulation des armes à feu aux U.S.A. 

lundi 19 février 2018

E234151-8 ou "Nous nous identifions à vous"

A V E R T I S S E M E N T

Le texte qui suit est un article du journaliste israélien
Amnon Kapeliouk, paru dans le numéro de décembre
1983 du mensuel Le Monde Diplomatique. L’article était
intitulé : “1940-1941, la douteuse philosophie politique
de M. Shamir «

La cote “E234151-8” est celle sous laquelle
sont référencés au Mémorial Yad Vashem à Jérusalem
les documents qui ont servi de sources à M. Kapeliouk.


Yitzhak Shamir, l'homme qui s'identifiait à.....




Début de l'article :

Les amis du premier ministre israélien, M. Itzhak
Shamir, sont unanimes à le décrire comme un homme déterminé
et qui s’attache obstinément à ses idées. Sa biographie montre
en effet, qu’il sut faire preuve d’acharnement dans plusieurs
étapes de sa vie.

Or l’épisode le moins connu, et qu’il aimerait sans
doute rayer de son curriculum vitae , concerne les
tentatives du groupe Stern (mouvement terroriste juif 
d’extrême droite en Palestine, sous le mandat
britannique), dont lui-même fut le numéro deux,
pour conclure un pacte avec... l’Allemagne nazie
en 1940-1941. 

Une philosophie était derrière cette
démarche : « Notre devoir est de combattre l’ennemi
-les Britanniques - et il est permis de chercher l’aide 
de l’ennemi de notre ennemi «  , estimait l’un des chefs
du groupe, M. Yalin-Mor, dans son livre sur l’histoire de
son mouvement. Et, en effet, les chefs de cette
organisation terroriste clandestine ont pris contact à 
plusieurs reprises avec les représentants nazis àBeyrouth, 
à Damas et à Ankara, leur proposant de
« saboter l’effort de guerre des Anglais contre l’Allemagne
en échange d’un transfert des juifs d’Europe en Palestine
au lieu de les envoyer en Pologne » .

« Lorsque l’État juif sera créé , avaient également suggéré
M. Shamir et ses collègues, il sera un allié du IIIe Reich. »

M. Eliezer Halevi, syndicaliste travailliste connu, membre du
kibboutz Gueva, révèle dans l’hebdomadaire Hotam de Tel-Aviv
(daté du 19 août 1983) l’existence d’un document
signé par M. Itzhak Shamir, (qui s’appelait alors Yezernitsky) et Abraham Stern, remis à l’ambassade d’Allemagne à Ankara
alors que la guerre en Europe fait rage, que les troupes du
Maréchal Rommel sont déjà sur le sol égyptien et que
l’extermination des juifs par les nazis ne cesse de s’intensifier. 
Il y est dit notamment :

« En matière de conception, nous nous identifions à vous. 
Pourquoi donc ne pas collaborer l’un avec l’autre »

Haaretz , dans son édition du 31 janvier 1983, cite une
lettre marquée du mot « secret » , envoyée en janvier 1941
par l’ambassadeur de Hitler à Ankara, Franz Von Papen
à ses supérieurs, racontant les contacts avec
les membres du groupe Stern

Y est ajouté un mémorandum de l’agent des services secrets
nazis à Damas, Verner Otto Von Hentig, sur les pourparlers 
avec les émissaires de Stern et de M. Shamir, où il est dit
notamment que

« la coopération entre le mouvement de libération d’Israël et
le nouvel ordre en Europe sera conforme à l’un des discours du chancelier du IIIe Reich dans lequel Hitler soulignait la nécessité d’utiliser toute combinaison et coalition pour isoler et vaincre l’Angleterre. ». 

Il y est dit encore que le groupe Stern est

« étroitement lié aux mouvements totalitaires en Europe, leur idéologie et structures »

Ces documents se trouvent au Mémorial de l’holocauste
(Yad Vachem) à Jérusalem, classés sous le numéro E234151-8.
L’UN des chefs historiques du groupe Stern, M. Israël Eldad
confirme, dans un article publié dans le quotidien de
Tel Aviv Yediot Aharonot du 4 février 1983, l’authenticité de ces pourparlers entre son mouvement et les représentants officiels
de l’Allemagne nazie. Il affirme sans ambages que ses collègues avaient expliqué aux nazis qu’ « une identité d’intérêts entre un nouvel ordre en Europe selon la conception allemande et les aspirations du peuple juif en Palestine représentées par les combattants pour la liberté d’Israël [le groupe Stern] est 
probable ». 

Selon la presse israélienne, qui a publié une dizaine d’articles
sur ce sujet, à aucun moment les nazis n’ont pris
au sérieux les propositions de Stern, de M. Shamir et de leurs
amis.

Les pourparlers ont subi un coup d’arrêt lorsque les
troupes alliées ont arrêté en juin 1941 l’émissaire
d’Abraham Stern et Itzhak Shamir, M. Naftali Loubentchik,
au bureau même des services secrets nazis à Damas.

D’autres membres du groupe ont poursuivi des contacts jusqu’à l’arrestation par les autorités britanniques de M. Itzhak Shamir
en décembre 1941, pour 

« terrorisme et collaboration avec l’ennemi nazi « 

Fin de l'article.

(Le Monde Diplomatique, décembre 1983,
Amnon Kapeliouk : “La douteuse philosophie politique
de M. Shamir »).

Ne nous laissons plus administrer des leçons de morale
et de respectabilité par les Zélotes de la Mémoire
shoacentrée.

Si un homme politique qui a écrit en 1941 aux 
responsables nationaux-socialistes, aux représentants
du Reich : 

"Nous  nous identifions à vous" (sic), 

a pu devenir Premier Ministre de l'Etat d'Israël en 1983, 
quelle légitimité ont les campagnes contre certains
mouvements politiques considérés comme des héritiers, 
directs ou indirects, des vaincus de 1945, contre certaines personnalités (Benoit XVI, Kurt Waldheim, Robert Hersant,
Jean-Marie Le Pen etc....) ?








mercredi 7 février 2018

Préférence étrangère à Colombes : Européens s'abstenir

ECHANGES SUR LA PAGE FACEBOOK  "TU SAIS QUE TU VIENS DE COLOMBES QUAND" SUITE A UN POST DE PROPOSITION d'EMPLOI RESERVE A DES SENEGALAIS, MALIENS etc .... (sic), le 07/02/2018. Pour ne pas oublier. MERCI DE PARTAGER



Le post initial est d'un dénommé KHELIFI YASSINE et date du 06/02/2018




KHELIFI YASSINE : 
Bonjour à tous,
je voudrais savoir ou se trouve le ou les foyers de travailleurs étrangers à Colombes. Ou on retrouve les travailleurs maliens, sénegalais etc. Ca serait pour proposer du boulot. Merci


JEAN-MARIE LALLAU sur la page :Tu Sais Que Tu Viens De Colombes Quand :

 Imaginez quelle auraient été les réactions et les conséquences d'un post presque identique au post dément et provocateur du Sieur K. Yassine, en remplaçant simplement les 3 mots "maliens", "sénégalais", "etc." par le mot "européens". Il s'en serait suivi un déchaînement de protestations. L'administratrice aurait été contrainte de supprimer le fil (thread). Il y a des précédents. L'auteur du post aurait été bloqué, voire exclu du groupe. Et un certain nombre de zélotes se seraient disputé le douteux honneur d'être le premier à signaler le post et son auteur à PHAROS.

MOUSTAPHA SOUM à Jean-Marie Lallau : 

Te fatigue pas Mec a cherchez les problèmes là où il y en n’a pas donne du boulot au gens ou si tu peux pas ferme la

JEAN-MARIE LALLAU à Moustapha Soum :

Incitation à la censure et complicité d'incitation à la discrimination à l'embauche

MOUSTAPHA SOUM à Jean-Marie Lallau :

mdrrrr bonne journée

STEPHANE SPURS à Jean-Marie Lallau : 

Tintin, garde ta morale et ta logique pour toi et va salé ton trottoir.... 😁😉


JEAN-MARIE LALLAU sur la page ; Tu Sais Que Tu Viens De Colombes Quand : 

Appel public à l'embauche de personnes en fonction de leur nationalité (ça s'appelle de la discrimination à l'emploi en fonction de la nationalité) et, à part ça, le relever serait "cherchez (sic) des problèmes là ou il n'y en a pas". La discrimination à l'embauche n'est pas un problème quand il s'agit de réserver l'emploi à des Sénégalais, Maliens, etc (sic) ..


Deux élues municipales : une de Colombes, une de Bois-Colombes, participent à la discussion, sans relever l'illégalité et la discrimination qui caractérise cette offre d'emplois (un Nord-Africain qui réserve son offre d'emploi aux Maliens et aux Sénégalais). Mme Barthélémy-Ruiz (PS, Colombes) s'interroge, non sur la légalité de l'offre d'emploi, mais sur le point de savoir si les candidats recherchés sont autorisés à travailler ou non. Mme Myriam Petit ("Bois-Colombes à Gauche") ne prend même pas ces précautions : elle conseille à l'embaucheur d'aller rechercher sa main d'oeuvre dans les foyers pour travailleurs immigrés étrangers. 2020, année d'élections municipales....Il ne faudra pas oublier l'attitude de ces élues à Colombes et Bois-Colombes.







Vous pourrez sur les images écrans capturés ci-dessous, suivre le fil de cette inquiétante discussion. 

Cliquer sur l'écran choisi, au besoin plusieurs fois, pour agrandir et que les textes des échanges soient lisibles.



dimanche 4 février 2018

"Qui a tué François Fillon ?". Les inepties de Virginie Le Guay (Paris Match)

Virginie Le Guay



La chaîne d'info continue BFM TV (du groupe ALTICE, de Patrick Drahi) a diffusé un film documentaire sur les déboires de François Fillon qui ont abouti à son échec électoral à l'élection présidentielle d'avril 2017.

Ce documentaire-maison de BFM TV a été suivi par beaucoup de téléspectateurs et a été rediffusé au moins 3 fois après sa première diffusion.

Celle-ci a été suivie d'un débat auquel participaient notamment une journaliste co-auteure du documentaire, un journaliste d'Atlantico, le trésorier du parti LR qui est également député du Pas-de-Calais, la journaliste Virginie Le Guay (directrice-adjointe du service politique de Paris Match).

Virginie Le Guay n'apprécie pas François Fillon, c'est son droit.

Elle n'apprécie pas non plus le parti Les Républicains et la ligne politique qu'implique l'avènement à la présidence du parti de Laurent Wauquiez. C'est son droit, encore que son analyse soit hasardeuse sur l'avenir à court et moyen terme de ce parti.

Là où Virginie Le Guay passe de l'expression d'opinions légitimes à la désinformation, c'est lorsqu'elle aborde la question de la substitution d'Alain Juppé à François Fillon comme candidat de la droite et du centre.

Visiblement, Virginie Le Guay aurait souhaité ce retrait de François Fillon en faveur d'Alain Juppé. C'est un retrait qu'elle n'est pas la seule à avoir espéré.

Pour justifier a posteriori cet événement qui n'est pas advenu, Virginie Le Guay (Paris Match) emploie un argument qui relève de la désinformation pure et simple : les programmes d'Alain Juppé et de François Fillon auraient été proches.

C'est FAUX.

Les préjugés de Virginie Le Guay l'empêchent de discerner les différences qui ont fait LA différence le 27 novembre 2016 quand 2/3 des électeurs ont rejeté le programme d'Alain Juppé et lui ont préféré celui de François Fillon. 

Alain Juppé, c'était : "Pour moi, l'identité de la France, c'est d'abord la Diversité".

François Fillon, c'était "Le multiculturalisme n'est pas la voie que je souhaite pour la France".

Les mots "Diversité" et "multiculturalisme" sont des mots codés qui font référence aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe.

Alain Juppé ne voit pas d'inconvénient à leur poursuite et à leur amplification. C'est une position constante chez Alain Juppé : dès 1999, alors qu'il était dans l'opposition de droite (sic), il réclamait une reprise de l'immigration économique, de main d'oeuvre d'Afrique et d'Asie.

François Fillon projetait de tarir les flux migratoires illégaux et de réduire au minimum l'immigration légale.

Virginie Le Guay nie cette différence essentielle de programmes entre Juppé et Fillon.

Ou, plus vraisemblablement, elle aurait souhaité que Fillon soit empêché d'appliquer cet aspect de son programme. Par les associations qui vivent de la promotion des "migrants". Par les autorités morales. Par la "rue" : il a suffi en 1986, de la mort accidentelle de Malik Oussekine pour que le gouvernement Chirac ne puisse appliquer sa plate-forme, notamment la révision du Code de la Nationalité.

Non, Virginie Le Guay, l'immigration non-européenne est le plus grave problème posé à l'Europe et à la France : comparez les noms qui apparaissent aux rubriques "naissances" d'une part, et "décès" part de l'Etat-Civil de votre bulletin communal.

Non, Virginie Le Guay, il n'y a que dans les compétitions sportives que le second peut remplacer un premier disqualifié.

Le 27 novembre 2016, le programme d'Alain Juppé a été rejeté par 2 électeurs sur 3.

Il est bon que les autorités morales, les adversaires de François Fillon, n'aient pu s'asseoir sur les résultats de la primaire de la droite et du centre.

Les dès roulent.....

Ne nous laissons par rouler par les désinformateurs.




vendredi 2 février 2018

La Pologne, ses Juifs, ou la Mémoire et l'Amnésie

Ce milieu d'hiver 2018 est marqué par une vive tension entre la Pologne et l'Etat d'Israël.

A l'origine de cette tension : un projet de loi porté par la majorité gouvernementale en Pologne, tendant à sanctionner pénalement tout lien établi entre les camps installés en Pologne pendant la première moitié des années 1940 et la Nation polonaise.

Cette intention n'est pas inédite : sous un précédent gouvernement du parti Droit & Justice, quand les frères Kacynski se partageaient la présidence de l'Etat et celle du gouvernement, il avait été question d'imposer l'appellation "camps allemands" à ces installations. Le gouvernement polonais issu de Droit & Justice était animé d'une passion germanophobe qui ne semblait déranger personne. Du moins personne qui soit audible. Cela se passait dans la seconde moitié de la décennie 2000.

Ce n'est qu'à partir du moment où un nouveau gouvernement polonais de Droit & Justice, à partir de 2015, s'est montré réticent à accueillir des migrants non-Européens qu'il a commencé à avoir mauvaise presse, et encouru les foudres de la Commission-Soviet Suprême de l'Union Européenne. 


Refuser de réparer les torts commis envers des Allemands installés naguère sur des territoires qui n'avaient pas été Polonais depuis plus de 1 000 ans, c'était compréhensible, acceptable même, par la Correction Politique. Mais refuser une colonisation de peuplement venu d'Afrique ou du Proche-Orient, c'était contraire aux valeurs "européennes" et humanistes.


Israël et un certain nombre d'organisations juives en Diaspora reprochent au projet de loi de vouloir nier la participation de Polonais à ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah, et au-delà, de minimiser le comportement anti-sémite de Polonais avant la guerre de 1939-45, pendant, et même après.

Cette antisémitisme a existé, était souvent d'origine religieuse.

Comment a-t-il pu perdurer après la "Shoah" et l'évolution post-Vatican II de l'Eglise Catholique ?

C'est qu'il est une page d'Histoire qui semble être tombée dans l'oubli et qui empêche bien des Polonais de voir l'Histoire en noir et blanc : eux toujours et seulement coupables envers les Juifs, et des Juifs toujours et seulement dans le rôle de victimes de Polonais.

La Pologne d'après-guerre a été gouvernée par des communistes issus du Comité de Lublin. Son gouvernement était animé par une sinistre troïka composée d'un seul "goy" (non Juif) Bierut, de Jakub Berman, et de Hilary Minc.

Du Comité de Lublin, embryon du gouvernement de la Pologne d'après-guerre, De Gaulle disait qu'il était "une bande de youtres (sic) qui ne représentent qu'eux-mêmes" et qu'il avait dû reconnaître sous la pression de Staline.

Jakub Berman a été en charge de la Milice Citoyenne jusqu'en 1956. Les cadres de cette Milice Citoyenne (M.O.) était largement issus de la partie de la communauté juive acquise au Parti Ouvrier Polonais. Ce qui a facilité son démantèlement, et l'épuration du Ministère de la Sécurité Intérieure lorsque la Pologne communiste a rompu ses relations avec l'Etat d'Israël et lancé une campagne contre le "cosmopolitisme".

Certains Polonais ne sont pas amnésiques et se souviennent de la sur-représentation de Juifs polonais pendant de nombreuses années au sein du régime communiste installé par Staline à partir de 1944.

Le frère du sinistre Jakub Berman, Adolf (sic) Berman, est décédé à Tel Aviv le 3 février 1978. Il co-animait le parti communiste israélien.

On souhaiterait que le gouvernement israélien actuel, les organisations juives de la Diaspora sortent de leur amnésie, et prennent en compte cette page des relations entre la Pologne et ses Juifs. Ils seraient alors plus crédibles.

On souhaite aussi, et surtout, que "l'Europe" ne relaie pas les desiderata de l'Etat d'Israël et des organisations juives qui appellent à faire pression sur le gouvernement polonais. Ce serait favoriser l'euroscepticisme, voire l'europhobie en Pologne.

Or, l'Europe a besoin de la Pologne pour résister à la démence de la Correction Politique qui veut imposer l'acceptation du Grand Remplacement : la colonisation de peuplement de l'Europe par l'Afrique et l'Asie.

Le projet de loi polonais controversé est peu de choses par rapport à cet enjeu vital. Il pose certes des problèmes de libertés publiques, notamment d'expression et d'opinion. Mais ni plus ni moins que toutes les lois mémorielles imposées pour protéger l'historiographie officielle de ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah : loi Gayssot en France, loi Eerdekens-Mayeur en Belgique, article 261 bis du Code Pénal suisse etc....

Or, ces lois ont été imposées par ceux-là mêmes qui mènent campagne contre l'actuel projet de loi polonais. La machine infernale se retourne contre ses concepteurs.