Les directeurs de conscience de la chaîne
à financement franco-allemand doivent tirer
de longues et tristes figures. Imaginez-vous :
pendant plusieurs jours, il a été question
de la "chance" que représentait, pour
une interdiction du NPD (parti national-
démocrate d'Allemagne) un attentat
perpétré par un prétenu militant d'extrême-
droite contre un "policier" bavarois qui
s'était illustré en faisant ouvrir la tombe
(oui, oui) d'un autre activiste politique
dont le cercueil, pourtant à l'abri du
regard public, était enveloppé d'un
drapeau....interdit (sic).
Arte (Des)Info signalait que le nouveau
ministre-président de Bavière, M. Seehofer
semblait favorable à une dissolution du
NPD. A aucun moment, bien sûr, un
lien n'était établi entre l'attentat contre
le "policier" très zélé de la Pensée, et
le NPD ou l'un de ses membres, mais
peu importait à Arte (Des)Info.
Et patatras ! La candidate des partis
de gauche à l'élection du président de
la République fédérale, Mme Gesine
Schwan se prononce contre une
interdiction du NPD qu'elle juge
inefficace !
A qui se fier ? Femme, rejeton d'un
"résistant" anti-nazi, acceptant que
les voix de Die Linke se portent sur
son nom en mai prochain, Mme
Gesine Schwan avait tout pour plaire,
pour devenir une "conscience", une
autorité morale pour les sponsors
idéologiques d'Arte. Mais voilà, les
attentes de la chaîne à financement
(mais à financement seulement...)
franco-allemand ont été douchées
net.
Mme Schwan juge
qu'une éventuelle interdiction du
NPD serait "inefficace". C'est
qu'elle ne comprend pas comment
raisonnent les stratèges d'Arte
(Des)Info : une dissolution du NPD
permettrait à Arte (Des)Info de
faire planer sur les autres partis
qu'Arte (Des)Info n'aime pas, ou
dont elle se méfie (ceux que la
chaîne n'appelle pas par leur
nom, mais désigne par une
étiquette) l'accusation d'avoir
recueilli les voix des anciens
électeurs du NPD ! Si la
candidate des Gauches à
l'élection présidentielle de
mai 2009 ne comprend pas
cela.....à quoi ça sert qu'Arte,
elle se décarcasse ?.....
(fin décembre 2008)
samedi 26 février 2011
Arte Desinfo : Arte déçue par Frau Schwan : who can be trusted ?
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vendredi 25 février 2011
Arte Desinfo : le "pire" selon Arte (Des)Info
AVERTISSEMENT
Ce message est rédigé et envoyé depuis le territoire de ce qu'il
convenu d'appeler la république française sur lequel s'applique la loi
90-615 du 13 juillet 1990, dite loi Fabius-Rocard-Gayssot, qui a
supprimé la liberté de recherche historique, fortement restreint les
libertés d'opinion et d'expression, suscité une Milice Zélote de la
Pensée qui interdit toute revisitation de certains aspects de la
guerre 5700 – 5705 du calendrier hébaïque. L'auteur du message est
soumis malgré lui aux contraintes posées par cette loi à l'abolition
de laquelle il a à coeur d'apporter sa pierre.
-----------------------------------------------------------------------
Le problème avec la chaîne Arte, qui n'a de franco-allemand que le
financement, mais dont l'inspiration vient d'ailleurs, c'est que la
productivité de l'émission Arte (Des)Info en matière de deconantum,
de mésinformation et de désinformation, est telle qu'il est difficile
de suivre jour après jour. On est obligé de trier et de se limiter aux
cas les plus graves ou les plus significatifs.
Arte (Des)Info a ses chouchous : les partis politiques qu'elle désigne
par leur nom, par le nom qu'ils se sont donnés (les autres sont
désignés par une étiquette qu'Arte choisit dans le champ lexical de la
science politique : « conservateur », « ultra-conservateur » etc...,
ou pire...).
Arte (Des)Info a ses "satans" : Silvio Berlusconi, George W.
Bush, et Benoît XVI pourrait rapidement rejoindre ce club très sélect.
En cause, son projet de lever l'excommunication portée contre prélats
catholiques qui s'étaient séparés de la ligne du Vatican entre 1976 et
1988, et notamment des évêques sacrés par Mgr Marcel Lefebvre. Arte
(Des)Info, qui n'est pourtant pas une chaîne confessionnelle en veut à
ces gens : il paraît qu'ils sont « fanatiques » (en matière de
fanatisme, Arte peut donner des leçons), refusent la messe en langue
vernaculaire (FAUX : l'abbé Ducaud-Bourget disait qu'il accepterait la
messe tridentine traduite en français, mais refuserait celle de Paul
VI en latin, l'important étant le contenu, non la langue), la liberté
religieuse (mais Arte est contre la liberté de croire à la Création
selon la Genèse et de ne pas croire à la Shoah selon les Klarsfeld,
d'ouverture au monde" voulue par Vatican II.
Le samedi 24 janvier 2009, l'emploi d'un adverbe sur Arte (Des)Info
trahit les priorités et les obsessions de la chaîne à financement
franco-allemand : « pire ».
Après avoir énuméré tout ce qui peut être infâme à ses yeux chez les
catholiques de tradition auxquels Benoît XVI tend la main après plus
de 20 ans d'éloignement, Arte (Des)Info termine ainsi son sujet :
« Pire (sic), l'un d'eux, Mgr Williamson nie l'existence des chambres
à gaz » homicides pendant la guerre 5699 – 5705 du calendrier juif.
C'est là un mensonge : Mgr Williamson ne nie rien; il a simplement dit
qu' il ne croyait pas que les Nationaux-Socialistes ait utilisé les
chambres à gaz à des fins homicides.
Pour Arte (Des)Info, le positionnement théologique de Mgr Williamson
importe moins que l'expression publique de son incroyance sur un sujet
profane. Mgr Williamson est en état de péché contre le shoacentrisme
et le culte yad-vashémite. Arte (Des)Info le place en enfer. C'est à
mon avis un honneur que d'être détesté par les directeurs de
conscience d'Arte. On est en bonne compagnie.
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jeudi 24 février 2011
Arte Desinfo : subversion humanitaire : Arte à Lampedusa dès janvier 2009
Samedi 24 janvier MMIX, avant-dernier jour de la présentation d'Arte
(Des)Info par Jürgen Biehle pour la semaine en cours. Une semaine sans
William Irigoyen, ça fait quand même du bien !
(Des)Info par Jürgen Biehle pour la semaine en cours. Une semaine sans
William Irigoyen, ça fait quand même du bien !
L'édition de 19h45 s'ouvre sur une sorte de mutinerie, présentée comme
spontanée, de personnes retenues dans un camp de rétention sur l'île
de Lampedusa, relevant de l'Italie, et située entre Malte et la
Tunisie.
La spontanéité de la révolte est douteuse : un des ses porte-parole
s'exprime dans un italien très compréhensible, alors que les mutins
sont présentés comme originaires du Maghreb, arrivés très récemment.
On ne rappelle pas qu'ils se sont introduits de force, et
illégalement, sur une île européenne pour ne pas que soit relevé
qu'ils ont à nouveau recours à la force pour rester en Europe, et
n'admettent aucune résistance à leur détermination à repeupler
l'Europe.
Arte (Des)Info essaie de nous faire croire que la mutinerie des
Maghrébins échoués et detenus à Lampedusa aurait le soutien des
habitants autochtones de l'île. Arte (Des)Info nous emmène en bateau
avec ces boat-people : les habitants européens de Lampedusa souhaitent
être débarrassés de la présence de ces envahisseurs par le transfert
de ceux-ci vers le Continent, et plus au Nord : des pancartes brandies
par d'apparents naturels de Lampedusa l'indiquent clairement. Comme on
ne se donne pas les moyens de les renvoyer, de gré ou de force, d'où
ils viennent et où ils auraient dû rester, que la Conscience
Universelle empêche qu'on les renvoie en mer, eh bien, les
Lampedusiens demandent à ne pas être les seuls Italiens et Européens à
devoir supporter la cohabitation avec ces envahisseurs.
Et Arte (Des)Info, qui, durant l'été 2004, nous a joué la comédie des
boat-people du Cap Anamur prétendument du Darfour, et qui étaient en
réalité majoritairement d'Afrique occidentale, profite de cette émeute
pour s'en prendre à une de ses bêtes noires les plus constantes :
Silvio Berlusconi, qui a promis aux habitants de Lampedusa de les
indemniser des destructions perpétrées par ces protégés de la CIMADE,
du CCFD et d'Arte réunis. Ce qu'Arte voudrait conduire son public à
penser, c'est que ces envahisseurs ont droit à être admis à séjourner
en Europe comme ils le veulent, puis à être "intégrés", c'est-à-dire
éventuellement à devenir vos voisins de quartier, voire d'immeuble, à
faire venir auprès d'eux leur famille, leurs conjoints actuels ou
futurs, à devenir vos gendres. Et à penser que c'est là une réparation
que l'Europe doit bien au "sud" du monde, et un bienfait. Arte (Des)
Info, n'est pas une chaîne franco-allemande, sinon par le financement.
Son inspiration vient d'ailleurs.
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In Memoriam : Charles Trénet (1913-2001) et les obsessions d'Arte
Les médiats ont évoqué durant le mois de février l'anniversaire de la disparition de Charles Trénet (1913-2001), auteur de chansons, compositeur de musique et interprète de la chanson.
Cette évocation m'a remis en mémoire la couverture de l'évènement par Arte (Des)Info le 19 ou le 20 février 2001.
Faisant semblant d'interroger des passants, des quidams, sur leur réaction à la nouvelle de la disparition de l'auteur-compositeur-interprète, Arte (Des)Info tombe tout de suite sur une dame un peu corpulente, plus très jeune, qui déclare : "C'est un grand artiste, mais c'est un collabo". Quelle "autocensuré" ! Peut-être même a-t-elle dit : c'était un grand artiste (à l'imparfait, puisqu'il vient de disparaître), mais c'est un collabo (au présent, puisque l'opprobre qui s'attache à cette qualité doit être permanente, par delà la mort).
Manifestement, cette prétendue passante a été sélectionnée par la c'Haine encultureuse.
En somme, il n'a pas suffi à Charles Trénet de se commettre pour Jack Lang en composant en 1989 une chanson de campagne sur l'air de "La Mer" : "Le maire, le maire de Blois, sera Jack Lang je crois", voire de permettre à un groupe Beur d'ânnoner "Douce France" avec l'accent arabe et une mimique agressive dans une manifestation parainnée par l'officine S.O.S. Racisme. Non, rien de tout ça n'a pu dédouaner Charles Trénet d'avoir chanté devant un public de civils français et de soldats allemands pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Pour Arte, c'est le péché irrémissible, indélébile.
Arte, c'est la c'Haine du shoacentrisme : le principal évènement du 20ème siècle est la guerre de 5699-5705 du calendrier hébraïque et le principal détail (au sens pictural) du tableau de cette guerre est ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah. Encore quelques dizaines de secondes, et je m'attendais à entendre la dame interrogée par Arte (Des)Info déclarer qu'elle avait perdu touts les siens dans "l'Holocauste", même si elle était née trois ans après le fin de la guerre, accédant ainsi à une sorte de nouvelle noblesse.
J'aimais bien Charles Trénet. Il me rappelait l'âge d'or de la radio, l'époque où l'ancêtre de Télérama (un autre vecteur de la conception shoacentrique), Radio-Télé-Ciné ou quelque chose comme ça, comptait un certain abbé François Tagliani parmi ses collaborateurs. On écoutait Radio Luxembourg presque toute la journée. La guerre était chronologiquement plus proche qu'elle ne l'est maintenant, mais ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah n'en était pas le principal aspect. On mettait en doute la sagesse des vainqueurs occidentaux de s'être compromis avec le communisme et l'URSS qui était devenue notre ennemie, elle et ses satellites.
Voir aussi : http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2012/09/jean-lebrun-versus-fernandel.html
Cette évocation m'a remis en mémoire la couverture de l'évènement par Arte (Des)Info le 19 ou le 20 février 2001.
Faisant semblant d'interroger des passants, des quidams, sur leur réaction à la nouvelle de la disparition de l'auteur-compositeur-interprète, Arte (Des)Info tombe tout de suite sur une dame un peu corpulente, plus très jeune, qui déclare : "C'est un grand artiste, mais c'est un collabo". Quelle "autocensuré" ! Peut-être même a-t-elle dit : c'était un grand artiste (à l'imparfait, puisqu'il vient de disparaître), mais c'est un collabo (au présent, puisque l'opprobre qui s'attache à cette qualité doit être permanente, par delà la mort).
Manifestement, cette prétendue passante a été sélectionnée par la c'Haine encultureuse.
En somme, il n'a pas suffi à Charles Trénet de se commettre pour Jack Lang en composant en 1989 une chanson de campagne sur l'air de "La Mer" : "Le maire, le maire de Blois, sera Jack Lang je crois", voire de permettre à un groupe Beur d'ânnoner "Douce France" avec l'accent arabe et une mimique agressive dans une manifestation parainnée par l'officine S.O.S. Racisme. Non, rien de tout ça n'a pu dédouaner Charles Trénet d'avoir chanté devant un public de civils français et de soldats allemands pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Pour Arte, c'est le péché irrémissible, indélébile.
Arte, c'est la c'Haine du shoacentrisme : le principal évènement du 20ème siècle est la guerre de 5699-5705 du calendrier hébraïque et le principal détail (au sens pictural) du tableau de cette guerre est ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah. Encore quelques dizaines de secondes, et je m'attendais à entendre la dame interrogée par Arte (Des)Info déclarer qu'elle avait perdu touts les siens dans "l'Holocauste", même si elle était née trois ans après le fin de la guerre, accédant ainsi à une sorte de nouvelle noblesse.
J'aimais bien Charles Trénet. Il me rappelait l'âge d'or de la radio, l'époque où l'ancêtre de Télérama (un autre vecteur de la conception shoacentrique), Radio-Télé-Ciné ou quelque chose comme ça, comptait un certain abbé François Tagliani parmi ses collaborateurs. On écoutait Radio Luxembourg presque toute la journée. La guerre était chronologiquement plus proche qu'elle ne l'est maintenant, mais ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah n'en était pas le principal aspect. On mettait en doute la sagesse des vainqueurs occidentaux de s'être compromis avec le communisme et l'URSS qui était devenue notre ennemie, elle et ses satellites.
Voir aussi : http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2012/09/jean-lebrun-versus-fernandel.html
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mercredi 23 février 2011
Arte Desinfo : les sueurs froides des directeurs de conscience de la c'Haine
Selon l'édition vespérale d'Arte (Des)Info du mardi 17 mars 2009, un
danger très grave menace les seize Länder des Allemagnes : 17 % des
garçons d'une quinzaine d'années et 10 % des filles du même âge
résidant dans ces seize régions....... Devinez !......Défauts de
croissance ? Non ! Puberté trop précoce ou trop tardive ? Vous n'y
êtes pas. Accros aux jeux vidéo ? Non ! Ne maîtrisent pas les
fonctions arithmétiques ? Non ! Sont battus par Papa ou Maman ? Non !
Vous donnez votre langue au chat ?
Eh bien voilà : ces garçons et ces filles auraient des tendances
xénophobes. 83% seulement des garçons et seulement 90 % des filles ne
verraient aucun inconvénient à la colonisation de peuplement massive
des Allemagnes dans leurs seize régions par le sud du Monde. Les
directeurs de conscience d'Arte (Des)Info, la chaîne de la diversité à
financement franco-allemand, en ont des sueurs froides. Bien sûr, il
aurait été incongru, que dis-je, indécent de sonder les Kurdes, les
Anatoliens, les Rroms, les Claque-la-Dalle du sud et du sud-est du
monde qui peuplent les Allemagnes pour connaître le pourcentage de la
population âgée de 15 ans issue de l'immigration qui a une opinion
négative, non des richesses du pays où ils s'installent, mais de ses
habitants plus anciennement installés.
Pendant que Jürgen Biehle, souriant Nestor de Moulinsart, fait part au
public de la "chaîne de la diversité" de cette alarmante nouvelle, le
portrait du ministre fédéral de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble
apparaît à l'écran. En France, c'est une femme qui occupe cette
fonction; en Allemagne, c'est un handicapé physique suite à un
attentat. Mais il est chrétien-démocrate (sur Arte (Des)Info, on dit
conservateur. Evidemment, ce serait mieux si Mme Knoblauch, présidente
du Zentralrat (le CRIF allemand), ou Michel Friedman (°1956 à Neuilly-
sur-Seine), professeur de morale des Allemands par la grâce des
médiats se chargeait du travail de prévention de la prétendue
xénophobie chez les adolescents, prévention qu'Arte (Des)Info appelle
de ses voeux. Les "prévenus" doivent pouvoir se rendre à l'école en
récitant : "je m'appelle Kai et Murat est mon meilleur ami", "je
m'appelle Gertrud et je suis amoureuse d'Attila", "quand je serais
grande, je voudrais que Kemal me passe sur le ventre et me donne des
enfants"
Télé Arte ment, Télé Arte ment,
En français comme en allemand.
danger très grave menace les seize Länder des Allemagnes : 17 % des
garçons d'une quinzaine d'années et 10 % des filles du même âge
résidant dans ces seize régions....... Devinez !......Défauts de
croissance ? Non ! Puberté trop précoce ou trop tardive ? Vous n'y
êtes pas. Accros aux jeux vidéo ? Non ! Ne maîtrisent pas les
fonctions arithmétiques ? Non ! Sont battus par Papa ou Maman ? Non !
Vous donnez votre langue au chat ?
Eh bien voilà : ces garçons et ces filles auraient des tendances
xénophobes. 83% seulement des garçons et seulement 90 % des filles ne
verraient aucun inconvénient à la colonisation de peuplement massive
des Allemagnes dans leurs seize régions par le sud du Monde. Les
directeurs de conscience d'Arte (Des)Info, la chaîne de la diversité à
financement franco-allemand, en ont des sueurs froides. Bien sûr, il
aurait été incongru, que dis-je, indécent de sonder les Kurdes, les
Anatoliens, les Rroms, les Claque-la-Dalle du sud et du sud-est du
monde qui peuplent les Allemagnes pour connaître le pourcentage de la
population âgée de 15 ans issue de l'immigration qui a une opinion
négative, non des richesses du pays où ils s'installent, mais de ses
habitants plus anciennement installés.
Pendant que Jürgen Biehle, souriant Nestor de Moulinsart, fait part au
public de la "chaîne de la diversité" de cette alarmante nouvelle, le
portrait du ministre fédéral de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble
apparaît à l'écran. En France, c'est une femme qui occupe cette
fonction; en Allemagne, c'est un handicapé physique suite à un
attentat. Mais il est chrétien-démocrate (sur Arte (Des)Info, on dit
conservateur. Evidemment, ce serait mieux si Mme Knoblauch, présidente
du Zentralrat (le CRIF allemand), ou Michel Friedman (°1956 à Neuilly-
sur-Seine), professeur de morale des Allemands par la grâce des
médiats se chargeait du travail de prévention de la prétendue
xénophobie chez les adolescents, prévention qu'Arte (Des)Info appelle
de ses voeux. Les "prévenus" doivent pouvoir se rendre à l'école en
récitant : "je m'appelle Kai et Murat est mon meilleur ami", "je
m'appelle Gertrud et je suis amoureuse d'Attila", "quand je serais
grande, je voudrais que Kemal me passe sur le ventre et me donne des
enfants"
Télé Arte ment, Télé Arte ment,
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Étampes, France
Muammar Khadafi : la courte mémoire des médiats
L'opinion dite publique, c'est-à-dire l'opinion médiatique, voue Muammar Khadafi aux gémonies (février 2011).
Et pourtant.....Il n'y a pas si longtemps, tout ce que la classe politico-médiatique comptait de fans des "mouvements de libération nationale" du Tiers-Monde (aujourd'hui, on dirait : du Sud), de professeurs de morale, de simili Stephane Hessels, de donneurs de leçon d'éthique, de professeurs de "valeurs" humanistes etc...étaient très énamourés du leader de la révolution libyenne.
En 1984, les deux dirigeants socialistes François Mitterrand et Andréas Papandréou ont rencontré Khadafi en Crète. Les médiats louaient l'ouverture et l'intelligence des deux dirigeants socialistes, qu'ils opposaient à l'infantilisme et à l'étroitesse de Ronald Reagan envers le même Khadafi. Il y avait sur FR3 (aujourd'hui France 3) un journaliste communiste (que, stupidement, Le Monde comparait au Bel Ami (sic) de Maupassant). Etant parvenu à établir la liaison entre le studio de FR3 et la Crète, le journaliste communiste ne se sentait plus de joie lorsqu'ayant adressé une question au dirigeant libyen, celui-ci lui fit l'honneur de lui répondre. Ca me faisait penser à l'histoire narrée par Maurice Clavel dans "Dieu est Dieu, nom de Dieu" : une religieuse catholique progressiste revenait folle de joie d'un meeting auquel participait le syndicaliste CGT Krasucki parce que celui-ci l'avait tutoyée.
Il fut un temps où il en était de Khadafi comme il en avait été de Mao-Ze-Dong : chaque fois qu'il lui prenait d'exprimer une idée qui pouvait surprendre, il y avait là quelques commentateurs pour s'extasier de la dernière enormité du bédouin et faire savoir que ceux qui s'étonnaient étaient trop bêtes pour comprendre le génie de Khadafi. Ainsi, me semble-t-il, l'essayiste Gabriel Matzneff qui s'était essayé à commenter et à justifier un appel de Khadafi aux Chrétiens leur demandant de devenir Musulmans pour la bonne entente islamo-chrétienne : Matzneff assurait ses lecteurs que Khadafi ne demandait nullement aux Chrétiens de porter le turban; mais d'aller jusqu'au bout de leurs convictions, ou quelque chose comme ça. Bref, le propos provocateur du bédouin était une manifestation de la profondeur de son génie.
Et le démagogue cocardier Jacques Chirac, Premier ministre, se rendant à Tripoli dans les années 1970, déclarait y être venu "avec un préjugé favorable" et y donnait l'accolade au commandant Jelloul, un des compagnons de Khadafi. Chirac, de presque dix ans l'aîné de Khadafi, jouait sur une sorte de complicité générationnelle avec l'excentrique guide de la révolution libyenne qui représentait pour les médiats "progressistes" et DeGaullards une nouvelle et prometteuse génération de dirigeants arabes.
Dès 1970, sous Pompidou, Khadafi était un excellent client des marchands français d'armement. On l'avait dit fils d'une Juive yéménite razziée.
En 1982, Khadafi suggérait aux dirigeants palestiniens chassés du Liban par l'intervention israélienne de se suicider. Depuis, il a inventé le concept d'un Etat unique commun aux Israéliens et aux Palestiniens : l'Isratine, qui n'enthousiasme ni les uns ni les autres.
Qu'est-ce-que Khadafi a fait de bien ?
Il a renoncé aux armes de destruction massive et a ralenti la colonisation de peuplement de l'Europe par l'Afrique par ses camps de rétention et de tri.
L'adulation dont il a un temps été l'objet de la part de l'imbecillentsia "progressiste" l'a ridiculisée une fois de plus pour quiconque a assez de mémoire, et c'est bien ainsi.
Et pourtant.....Il n'y a pas si longtemps, tout ce que la classe politico-médiatique comptait de fans des "mouvements de libération nationale" du Tiers-Monde (aujourd'hui, on dirait : du Sud), de professeurs de morale, de simili Stephane Hessels, de donneurs de leçon d'éthique, de professeurs de "valeurs" humanistes etc...étaient très énamourés du leader de la révolution libyenne.
En 1984, les deux dirigeants socialistes François Mitterrand et Andréas Papandréou ont rencontré Khadafi en Crète. Les médiats louaient l'ouverture et l'intelligence des deux dirigeants socialistes, qu'ils opposaient à l'infantilisme et à l'étroitesse de Ronald Reagan envers le même Khadafi. Il y avait sur FR3 (aujourd'hui France 3) un journaliste communiste (que, stupidement, Le Monde comparait au Bel Ami (sic) de Maupassant). Etant parvenu à établir la liaison entre le studio de FR3 et la Crète, le journaliste communiste ne se sentait plus de joie lorsqu'ayant adressé une question au dirigeant libyen, celui-ci lui fit l'honneur de lui répondre. Ca me faisait penser à l'histoire narrée par Maurice Clavel dans "Dieu est Dieu, nom de Dieu" : une religieuse catholique progressiste revenait folle de joie d'un meeting auquel participait le syndicaliste CGT Krasucki parce que celui-ci l'avait tutoyée.
Il fut un temps où il en était de Khadafi comme il en avait été de Mao-Ze-Dong : chaque fois qu'il lui prenait d'exprimer une idée qui pouvait surprendre, il y avait là quelques commentateurs pour s'extasier de la dernière enormité du bédouin et faire savoir que ceux qui s'étonnaient étaient trop bêtes pour comprendre le génie de Khadafi. Ainsi, me semble-t-il, l'essayiste Gabriel Matzneff qui s'était essayé à commenter et à justifier un appel de Khadafi aux Chrétiens leur demandant de devenir Musulmans pour la bonne entente islamo-chrétienne : Matzneff assurait ses lecteurs que Khadafi ne demandait nullement aux Chrétiens de porter le turban; mais d'aller jusqu'au bout de leurs convictions, ou quelque chose comme ça. Bref, le propos provocateur du bédouin était une manifestation de la profondeur de son génie.
Et le démagogue cocardier Jacques Chirac, Premier ministre, se rendant à Tripoli dans les années 1970, déclarait y être venu "avec un préjugé favorable" et y donnait l'accolade au commandant Jelloul, un des compagnons de Khadafi. Chirac, de presque dix ans l'aîné de Khadafi, jouait sur une sorte de complicité générationnelle avec l'excentrique guide de la révolution libyenne qui représentait pour les médiats "progressistes" et DeGaullards une nouvelle et prometteuse génération de dirigeants arabes.
Dès 1970, sous Pompidou, Khadafi était un excellent client des marchands français d'armement. On l'avait dit fils d'une Juive yéménite razziée.
En 1982, Khadafi suggérait aux dirigeants palestiniens chassés du Liban par l'intervention israélienne de se suicider. Depuis, il a inventé le concept d'un Etat unique commun aux Israéliens et aux Palestiniens : l'Isratine, qui n'enthousiasme ni les uns ni les autres.
Qu'est-ce-que Khadafi a fait de bien ?
Il a renoncé aux armes de destruction massive et a ralenti la colonisation de peuplement de l'Europe par l'Afrique par ses camps de rétention et de tri.
L'adulation dont il a un temps été l'objet de la part de l'imbecillentsia "progressiste" l'a ridiculisée une fois de plus pour quiconque a assez de mémoire, et c'est bien ainsi.
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mardi 22 février 2011
Arte Desinfo : crachat diffamatoire et subversion humanitaire
Télé Arte ment, Télé Arte ment,
En français comme en allemand.
A faire téchouva, chaque jour elle nous invite,
Ce faisant, plus que notre mépris elle mérite.
Le lundi 5 juillet 2004, Arte Info était présenté par Nathalie
Georges.
Le procès intenté à Slobodan Milosevic a été, pour Arte, l'occasion
d'insinuer que l'état de santé de l'ancien président yougoslave
pourrait venir de ce qu'il ne prend pas ses médicaments; Arte n'est
pas à un crachat diffamatoire près. L'ajournement du procès Milosevic
est une mauvaise nouvelle pour Arte, qui se raccroche cependant à un
espoir : le nouveau président élu de Serbie - Monténégro, serait un
"démocrate" selon le coeur d' Arte, et tiendrait à ce que le procès de
son prédecesseur s'achève (traduisez : que Milosevic soit condamné une
fois pour toutes); est-ce à dire que le Tribunal de La Haye prendrait
ses ordres à Belgrade rendu à la déesse Démocratie ?
Arte Info a enchaîné sur les Musulmans bosniaques réfugiés en
Allemagne; après avoir rappelé que certains d'entre eux sont retournés
au pays, Arte s'est intéressé au sort de ceux qui n'entendent pas
retourner en Bosnie-Herzégovine. A aucun moment, la rationalité de ce
choix, sa légitimité, ses répercussions pour la population allemande
ou plus anciennement installée en Allemagne n'est évoquée par Arte
Info : ce sont des questions qu'il est politiquement incorrect de
poser. Ces Bosniaques musulmanes veulent s'installer en Allemagne et
Arte considère qu'elles doivent en avoir le droit, et c'est tout ! Et
Arte Info de lancer sa grosse artillerie culpabilisante : la police
allemande inspirerait de la peur à ces dames, et, horresco referens,
leur rappelerait les milices serbes ! Une psychologue du centre
berlinois pour l'Europe du sud-est expliquait que le succès de
son travail thérapeutique était hypothéqué par l'insatisfaction
de la revendication de ces femmes de rester en
Allemagne.
Toute cette séquence était une pression exercée par Arte sur l'opinion
publique et l'administration allemandes pour faire reconnaître le
droit des Bosniaques et d'autres à faire de l'Allemagne et d'autres
pays d'Europe leur colonie de peuplement. Et les télespectateurs des
autres pays devaient se sentir amenés à établir des comparaisons avec
d'autres situations plus près d'eux.
"Si la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie" (Jacques Prévert)
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Pays/territoire :
Étampes, France
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