Un Comité de pseudo-éthique de la chaîne Canal Plus s'indigne des propos d'Eric Zemmour dans l'émission Face à l'Info de Cnews (qui dépend de Canal Plus) : pour ces exhibitionnistes de l'intelligence et du coeur, il est licite de pouvoir caricaturer Mahomet, mais il doit être prohibé de relever la délinquance pratiquée par des migrants "mineurs isolés".
samedi 24 octobre 2020
Le Comité de pseudo-Ethique de Canaille Plus ou : pas de droit au blasphème pour E. Zemmour !
dimanche 18 octobre 2020
Professeur décapité : pas d'union nationale dans un Etat plurinational
C'est la 2e décapitation "islamiste" en 5 ans. La 1ère avait eu lieu dans la région des Alpes en 2015 ou 2016. Un patron, un employé ou un partenaire en affaires. On avait déjà oublié.
Tous les mécanismes sont en place dans
les médiats pour qu'à l'occasion du
crime de vendredi dernier, toute velléité de remettre en cause la
poursuite et l'amplification des flux migratoires soit marginalisée et
disqualifiée. Il est moralement interdit d'établir un lien de cause à
effet entre immigration et terrorisme. En attendant que ce soit juridiquement interdit dans le cadre de la "lutte contre les discours de haine" (sic).
Franchement, les caricatures de Mahomet ne m'ont jamais amusé. Je n'ai jamais acheté Charlie, et n'ai pas l'intention de le faire. Le prétendu "droit au blasphème" est très sélectif. Si vous dîtes en salle des profs que le Journal d'Anne Frank a été écrit par son père Otto (ce qui n'exclut pas que son histoire soit partiellement vraie), vous aurez, et immédiatement, plus d'ennuis qu'en montrant les caricatures de Mahomet. Vous ne serez pas décapité, mais mis à l'index, harcelé, isolé, vous aurez des difficultés à assurer votre service et vous ne vous en reléverez pas professionnellement.
La Vrôôôôôôônce n'est pas un pays de libertés, moins encore maintenant qu'au milieu du XXe siècle. Si elle l'a toutefois jamais été.
L'administration avait refusé d'octroyer le droit d'asile à l'assassin de 18 ans; il a fait appel, et c'est un tribunal (ou une commission de recours) qui a contraint l'administration à lui donner le statut de réfugié. Tous ces appels au consensus, à l'union, à la cohésion sont très suspects. Ils reposent sur des mensonges : "pas de lien entre immigration et terrorisme", "sacralisation d'un droit à l'asile conçu il y a 70 ans et plus", "la Vrôôôôôôônce, pays des libertés et des droidloms", pour n'en citer que 3.
Je ne "marche" pas.
Et je vous invite à ne pas "marcher" non plus dans la combine.
Pas d'union nationale dans un Etat plurinational.
dimanche 30 août 2020
Y'en a ma d'ine cétaine negwitude
Janvier 1961, suite à l'exécution du sinistre Patrice Lumumba (premier Premier ministre, déchu, du Congo-Kinshasa), l'ambassade de Belgique au Caire (République Arabe Unie, président : le colonel Nasser) est saccagée par des émeutiers.
La veuve de Lumumba visite les locaux de l'ambassade parmi les débris, en compagnie de sa marmaille.
Relatant l'événement, l'hebdomadaire Paris-Match, publie la photo de la visite, la veuve Lumumba étant vêtue....a minima (un truc blanc sur l'épaule, une sorte de pagne blanc lui tenant lieu de robe), à l'africaine, avec le commentaire : "déambulant parmi les débris de l'ambassade de Belgique mise à sac, Madame Lumumba redevient africaine et sauvage".
Ca, c'était du journalisme, en un temps où la liberté d'expression était plus large.
Comparer avec l'hystérie autour de l''offense" (il n'y a que la vérité qui blesse.....) faite à Miss Obono (photo ci-dessous, députée de Paris, d'origine gabonaise, du groupe La France Insoumise)
En 1961, on pouvait écrire que la veuve Lumumba redevenait africaine (par son costume) et sauvage (en s'associant à des émeutiers) en visitant les locaux dévastés de l'ambassade de Belgique. Sans que quiconque en fasse caca toute une pendule "antiraciste". "Raciste", moi ? Non, simplement je ne suis pas atteint du sida mental
dimanche 2 août 2020
Colombes : L'intox mémorielle ou la Mémouare qui rend fou
Les partisans de Green Pat' (Patrick Chaïmovitch) en ont rajouté : leur ami étant indéfendable, ils se sont employés à délégitimer les protestataires. A commencer par le syndicat Alliance qu'ils ont étiqueté "extrême-droite". Et alors ? Et quand bien même ? Ca s'appelle de la diversion. Parmi les policiers protestataires à Colombes, il y avait des représentants d'Alliance et du syndicat SGP rattaché à F.O. (Force Ouvrière). Enseignant, j'ai dû adhérer à F.O. qui défend ses adhérents sans discrimination d'opinions politiques.
Comme si ça ne suffisait pas, des défenseurs de Chaïmovitch ont exhibé un article du torchon Marianne qui relatait la promotion d'un policier auquel on avait naguère reproché d'arborer un insigne "nazi", promotion ultérieurement bloqué par le ministre de l'Intérieur. Le message est : il y a des "nazis" dans la Police en 2020, comme il y avait des auxiliaires des "nazis" dans la Police en 1942. Donc Green Pat' n'a pas tort puisqu' il a fallu que le ministre de l'Intérieur s'en saisisse, la hiérarchie policière ne l'ayant pas fait en amont.
Je vais vous faire une confidence : je ne suis pas "anti-nazi" parce que depuis 1945, ça n'a plus aucun sens. Les "nazis" historiques, ceux d'avant 1945, auraient certainement placé dans des camps pour associaux la plupart des "néo-nazis" d'aujourd'hui.
Et puis, ne soyons pas "plus royalistes que le roi". En 1941, le leader sioniste Yitzhak Shamir proposait une alliance au Reich contre la puissance mandataire britannique en Palestine, en précisant : en matière de conception (politique), NOUS NOUS IDENTIFIONS A VOUS (Source : Le Monde Diplomatique, décembre 1983, article signé du journaliste israélien Amnon Kapeliouk). Ca n'a pas empêché Yitzhak Shamir de devenir Premier Ministre de l'Etat d'Israël en 1983.
Quelle disproportion de traitement entre un jeune policier, né 40 ou 50 ans après la guerre 39/45 qui a porté un insigne rappelant les vaincus de la guerre qu'il n'a pas pu vivre, et dont la carrière est bloquée sur dénonciation médiatique, et un militant sioniste des années 1940 qui déclare en pleine guerre aux vrais "nazis" historiques qu'il s'identifie à , qui, 42 ans plus tard, devient le Premier ministre d'Israël !
Au fil de son mandat, comment Monsieur Chaïmovitch va-t-il concilier les sympathies pro-palestiniennes d'une large partie de son électorat et son attachement à la mémoire de la Shoah ?
lundi 20 juillet 2020
Euronews : une chaîne faussement européenne, porte-voix des lobbies migratoires
A Bruxelles, les négociations vont reprendre vers 16h entre 27 chefs de l'Exécutif des Etats européens sur le plan de relance franco-allemand de l'économie européenne.
Euronews nous met en scène un homme et une femme masqués (crise sanitaire oblige....)marchant côte à côte dans ce qui pourrait être un hall et des couloirs d'un bâtiment des institutions européennes. A un moment donné, le femme poursuit son chemin, tandis que l'homme enlève son masque, s'arrête ou ralentit et s'adresse directement aux télespectateurs. Il marmonne son nom, rappelle brièvement les enjeux de la négociation, et s'arrête lourdement, agressivement sur l'un d'entre eux : l'état de Droit.
Qu'est-ce que c'est que cette connerie ?
C'est un machin inventé pour réduire le pluralisme d'opinion et d'expression au sein de l'Union Européenne. En gros, il s'agit de s'immiscer dans la politique intérieure de pays anciennement satellites de l'URSS, principalement la Hongrie et la Pologne, pour leur interdire tout écart par rapport aux limites du pluralisme politique acceptable par George Sörös, Daniel Cohn-Bendit, Bernard-Henri Lévy, ARTE, Télérama, Jean-Marc Ayrault etc....
Le président du Conseil européen, le déplorable libéral belge Charles Michel (°1975) avait, peu avant l'ouverture du sommet, annoncé la couleur : il tenait à ce que des sanctions financières (pas de subventions) soient appliquées à l'encontre des Etats de l'UE (essentiellement Hongrie et Pologne) qui ne respecteraient pas "l'état de Droit", c'est-à-dire dont les gouvernements oseraient se défendre contre la propagande des organisations de George Sörös, qui refuseraient une répartition des "migrants" follement admis au sein de l'UE par des Etats comme l'Espagne, l'Italie, le Portugal, à gouvernement socialaud, la Vrôôôôôôônce macronienne, et qui veulent les refiler à d'autres.
Déjà, samedi ou dimanche, Emmanuel Macron s'était engouffré dans cette voie en déclarant que les "valeurs", les principes de "l'état de Droit" étaient le fondement de la construction européenne. Ce qui est du deconantum : l'Europe, ce ne sont pas des valeurs (et surtout pas des valeurs universelles impropres à fonder une identité spécifique....), l'Europe c'est une fugue de Bach, une infante de Velazquez, une sculpture de Michel Ange, des ethnies (oui des ethnies !).
Euronews est en concurrence avec la chaîne de merde ARTE et France 24 (Damien Coquet, Gauthier Ribinsky, Caroline de Camaret) pour le prix du meilleur porte-voix des lobbies migratoires.
Euronews nous bassine régulièrement avec les "invisible workers", ces saisonniers exploités en Europe, mais bien sûr sans jamais dénoncer les flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe qui conduisent à ces situations.
"L'état de Droit", dans la bouche de Charles Michel, d'Emmanuel Macron et de leurs amis est une machine de guerre pour imposer la poursuite et l'amplification des flux migratoires évoqués ci-dessus, pour réduire le pluralisme d'opinion acceptable dans l'UE. Autrement dit : élargir le champ des sujets dont on dira : ceci n'est pas une opinion, c'est un délit (critique de l'immigration assimilée au "racisme", mise en cause de l'historiographie officielle de certaines pages de l'Histoire etc....).
C'est un outil pour imposer une plus grande uniformité sur les questions sociétales entre les Etats de l'UE, qu'il n'en existe entre les Etats fédérés des Etats-Unis d'Amérique.
Le résultat sera une plus grande impopularité de l'UE et une promotion des mouvements et personnalités eurosceptiques (Philippe de Villiers, Eric Zemmour, le RN etc....)
Les mensonges des "souverainistes" prennent l'apparence de vérités avec le concours de Macron, de Charles Michel et de médiats comme Euronews, Arte etc.....
Une réforme urgente des traités européens : l'abrogation de la Charte des Valeurs, et son remplacement par une version européenne du Premier Amendement à la Constitution des Etats-Unis d'Amérique.
mercredi 1 avril 2020
Pape Diouf : un pontife....non infaillible
D. ait soin de lui et de son esprit !
" [...] mes pensées ne sont pas vos pensées, mes voies ne sont pas vos voies, dit l'Eternel "(Esaïe 55 : 8)
Pape Diouf a bonne presse. Tant mieux pour lui.
Est-il permis de rappeler qu'en 2014, il fut à l'origine d'un lynchage médiatique à l'encontre de l'ancien footballer Willy Sagnol (°1977) ?
Ce dernier s'était cru libre de faire une allusion, sans méchanceté ni mépris, aux qualités de footballeurs selon leur origine ethnique : qualités physiques de joueurs africains, qualités mentales de joueurs "nordiques".
Protestations indignées de Pape Diouf qui n'admet pas que ses congénères mélanodermes puissent être dépassés en qualités par quiconque.
Présentation d'excuses par Willy Sagnol, rejet de celles-ci.
La nauséabonde association SOS Racisme s'en mêle, porte plainte contre Willy Sagnol.
La race des signeurs (1) se réveille et un collectifs d'histrions publie une tribune outragée.
La plus minable, la plus inquiétante des réactions fut celle de la journaliste de BFM TV (2) Florence Duprat.
Florence Duprat a très bien intégré l'"antiracisme" indispensable pour travailler sans problèmes dans les mass merdias : il est viscéral plus que cérébral.
BFM TV avait invité sur le plateau un journaliste sportif pour commenter l'affaire.
Et voilà que, contre toute attente, ce journaliste rétorque que c'est Pape Diouf qui est "raciste". Florence Duprat n'a pu retenir un gloussement de surprise et de consternation.
Le journaliste avait été invité pour être témoin à charge contre Willy Sagnol, un Français d'Europe, et non pour exposer le comportement et le discours constamment "racistes" de l'Africain Pape Diouf.
N O T E S
(1) la race des signeurs = les habitués des pétitions
(2) BFM TV ment / BFM TV ment / Patrick Drahi est son mandant
samedi 28 mars 2020
France 24 au temps du confinement : d'é-100 à Montreuil
16h00 : le Journal de France 24 en français est présenté par Sandrine Gomes.
Traitant de la situation dans les régions françaises, la présentatrice évoque les transferts de patients d'une région à l'autre et vers les länder allemands. Elle évoque notamment l'accueil en Allemagne de patients en provenance de Metz (Moselle). Sandrine Gomes précise qu'ils sont partis pour é-100. C'est ainsi qu'elle prononce le nom de la ville d'Essen (1).
Puis, Sandrine annonce un reportage de Karim Yahiaoui, grand reporter à France 24, la voix de la Vrôôônce, comme disait Pompidou de l'ORTF (2).
Karim Yahiaoui nous emmène à Montreuil (3) où il a trouvé dans un Foyer des résidents africains, la plupart sans-papiers et entrés illégalement en France. Ces personnes ne peuvent plus travailler (à vérifier....) et sont confinés dans un espace à l'intérieur duquel il est impossible de se tenir à une distance suffisante les uns des autres pour éviter la contagion au Covid-19. Karim Yahiaoui donne la parole à 3 ou 4 d'entre eux. On apprend qu'on (4) leur apporte régulièrement de quoi manger.
On comprend que ces sans-papiers, travaillaient au noir, se maintenaient illégalement sur le territoire français tout en étant logés dans un foyer d'hébergement à Montreuil, en attendant une régularisation de leur statut. Avant le confinement, ils envoyaient de l'argent à leurs familles en Afrique de l'Ouest. En attendant de trouver un moyen pour les faire venir au titre du regroupement familial après leur propre régularisation ?
L'un de ces Africains saisit l'occasion pour lancer un appel à la Mairie de Montreuil pour qu'elle les reloge dans des locaux plus spacieux pour réduire les risques de contagion. Un appel-pression.
Plus tôt dans la journée, sur la chaîne LCI, la journaliste de gauche Françoise Degois (5) nous assurait que la médecine sénégalaise était de très bon niveau. Pourquoi ne pas affrêter un charter pour ces sans-papiers de Montreuil. Direction : le Sénégal.
N O T E S :
(1) Essen, sur la Ruhr, est une ville du Land Nordrhein-Westfalen. Pendant l'occupation franco-belge de la Ruhr (1923-1925), elle fut le théâtre de tirs de l'armée française d'occupation sur des civils locaux qui fit des dizaines de morts. Cette fusillade et ses victimes furent honorés à Weimar, au Reichstag en deuil, en présence du Président du Reich, le socialiste Ebert (SPD).
Après la guerre 39/45, Essen eut longtemps parmi ses députés Ernst Achenbach (FDP, parti libéral), diplomate à Paris dès 1940, dont il est question dans le récit de Roger Peyrefitte intitulé La Fin des Ambassades. En 1970, Beate Klarsfeld orchestra une campagne médiatique pour empêcher le gouvernement de Willy Brandt, dont le FDP était une des composantes de la majorité, de proposer la candidature d'Ernst Achenbach à un des 6 postes de la Commission Européenne. Cette campagne klarsfeldienne atteint son objectif. Interpellé publiquement par Beate Klarsfeld, le ministre français des Affaires Etrangères, Maurice Schumann (ancien SFIO, ancien MRP rallié à l'UDR gaulliste) dans sa réponse, assura Beate qu'il s'opposerait à cette proposition de désignation si elle devenait officielle de la part de Bonn. Qui recula. Maurice Schumann se référait, dans sa lettre aux Klarsfeld à leur "mémoire commune" (sic).
(2) L'ORTF (RTF tout court jusqu'en 1964) disparut en 1974. France 24 fait partie du service public audiovisuel extérieur, comme Radio France Internationale.
(3) Montreuil passe pour être la deuxième ville malienne du monde, après Bamako.
(4) Il s'agit probablement d'ONG qui assistent ces sans-papiers se maintenant illégalement sur le territoire français jusqu'à leur régularisation. Laquelle leur permettra de travailler légalement et de faire venir leur famille en France, puis éventuellement de demander la nationalité française.
(5) Françoise Degois est une amie et biographe du couple François Hollande - Ségolène Royal





