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samedi 9 novembre 2019

"Islamophobie" : Mémoire sélective et Amnésie


L'auteur de la publication illustrée ci-dessus défend sa communauté. A la veille d'une manif contre l'"islamophobie".

Plusieurs remarques :

1°) un coup de chapeau au roi des Belges Albert Ier d'avoir adjuré, au début de la guerre 14/18, les belligérants de ne pas engager de troupes coloniales en Europe "dans l'intérêt de la civilisation";

2°) l'auteur de la publication s'exprime comme s'il n'y avait pas eu la rupture des décolonisations après la guerre 39/45 : il choisit l'amnésie plutôt que la mémoire qui gênerait son message;

3°) le même auteur choisit de considérer que "les tirailleurs musulmans" étaient généralement des volontaires et ne se pose volontairement pas la question de savoir combien parmi eux étaient des "malgré nous" engagés par la puissance coloniale dans un conflit qui ne les concernait pas;

4°) l'auteur passe sous silence l'engagement non négligeable de ses coreligionnaires et congénères aux côtés de l'Axe : en France même, il y eut une Légion Nord-Africaine, dont les membres étaient désignés comme "les SS à Mohammed", chargés au début de la garde des usines Peugeot à Montbeliard (Sochaux); un de ces "SS à Mohammed", nommé Amar Naroun, chrétien kabyle, fut député "Algérie Française" durant la législature 1958-1962. A défaut d'être "à Mohammed" en tant que Chrétien, il était bien dans la Waffen SS. Un autre originaire d'Algérie, co-dirigeant du FLN, Musulman celui-là, dont j'ai oublié le nom, membre des délégations du FLN qui se rendaient chaque année à New York pour l'Assemblée Générale de l'O.N.U. afin d' y nouer des contacts était si attaché aux souvenirs de ses états de service pour l'Axe pendant la guerre 39/45 que le quotidien L'Aurore prétendait qu'il ne se séparait jamais de son casque "allemand". Amar Naroun et ce dirigeant FLN s'étaient trouvé du même bord pendant la guerre 39/45 et dans des bords opposés pendant la guerre d'Algérie; dans l'Algérie de 39/45, Arabo-Amazigh et Métropolitains ont pu se trouver dans l'un ou l'autre camp;

5°) les militaires musulmans servant dans l'armée française d'aujourd'hui y disposent d'aumôniers et peuvent y pratiquer leur religion.

Conclusion : cette publication est de circonstance (campagnes politico-médiatiques contre l'"islamophobie" dans le contexte de contestation du port du "voile") et a pour but de marteler que la France d'Europe a contracté une DETTE imprescriptible envers les Musulmans. Qui lui interdirait de contrarier ceux-ci quant au mode de vie, aux conditions d'installation et d'"intégration" sur son territoire. De l'intimidation. Du chantage. Le message est : "on a fait ça pour vous" tandis que certains des vôtres étaient avec les salauds de nazis.

mercredi 4 septembre 2013

Oradour sur Glane : le mensonge confirmé ?

"Par chance, je suis dépourvu de toute ambition politique ou sociale, en sorte que je n'ai à craindre aucun danger de ce côté-là, rien qui me retienne, rien qui me force à des transactions et à des ménagements; bref, j'ai le droit de dire tout haut ce que je pense, et je veux tenter une bonne fois l'épreuve qui fera voir jusqu'à quel point nos semblables, si fiers de leur liberté de pensée, supportent de libres pensées".

(Friedrich Nietzsche, lettre à Mawilda von Meysenbug, 25 octobre 1874).


Le président Joachim Gauck s'est rendu ce 4 septembre avec son homologue François Normacol (marque déposée de laxatif) sur le site du village limousin d'Oradour-sur-Glane. Il y a des endroits plus intéressants à visiter en Limousin.

Oui, il y a bien eu 600 et quelques personnes qui sont mortes à Oradour-sur-Glane en juin 1944. Mais il fortement contesté que la Division SS Das Reich soit à l'origine de leur mort tragique, et y soit même pour quelque chose. D'où l'intérêt pour les lobbies résistantialistes d'arracher au président Gauck une abusive "reconnaissance" de la version officielle qui incrimine la Division SS Das Reich : il s'agit de sur-confirmer un mensonge, une calomnie.

Il a été établi par diverses sources (le père mariste Pierri Zind dès les années 1980, l'historien allemand Otto Weidinger et le chercheur normand Vincent Reynouard) que les 600 et quelques villageois ont péri dans l'explosion d'une cache d'armes des résistants dans l'église d'Oradour-sur-Glane. Ce sont des victimes de guerre, d'accord, mais pas des victimes de la Waffen SS.

La Division Das Reich se rendait en Normandie pour affronter les troupes alliées qui avaient débarqué à partir du  juin 1944. Le maquis s'employait à retarder sa progression par des attentats, des enlèvements de soldats et officiers, parfois retrouvés morts dans des conditions ignominieuses qui amenaient des représailles sur les populations civiles.

Il est possible, dans le cas d'Oradour-sur-Glane, au-delà des crimes de la Résistance commis sur des prisonniers, que des oppositions entre groupes de resistants aient conduit certains d'entre eux à faire savoir indirectement aux troupes allemandes que le village comportait une cache d'armes, ce qui les a amené à s'y rendre.

La vérité fait peur, dérange : on manipule le président Gauck pour lui arracher (sera-ce nécessaire, n'y est-il pas déjà, au départ, enclin) à une reconnaissance mensongère d'une inexistante responsabilité.

Pourtant, la vérité refera surface un jour ou l'autre. Ceux qui ont manipulé Gauck : Hollande, les lobbies résistantialistes etc... ne pourront pas toujours mentir et être crus.

Leur but : réduire les libertés d'expression et de recherche pour entraver l'émergence de la vérité historique.

vendredi 6 avril 2012

Günter, la Mémouare et le venin klarsfeldien

Des décennies durant, Günter (1) Grass s’est posé en donneur de leçons, en professeur de morale urbi et orbi, applaudi par toute la gauche internationale; on le voyait aux côtés de Willy Brandt, critiquant Franz Jozef Strauss. Avec son confrère catholique Heinrich Böll, il était une des figures du monde culturel européen qui m’agaçait le plus. Il n’y a pas si longtemps, il tournait en dérision et s’amusait  en le déplorant de l’intérêt que suscitait encore Heidegger le "nazi" dans l’Hexagone.


 Puis vint l’aveu : j’ai été dans la Waffen SS. Petit cachottier, va ! Ce n’était pas là un crime. J’étais plutôt gêné pour les anciens de la Waffen SS.


Puis, participant à une réunion inter-religieuse, j’avais noté qu’un militant juif de la Mémoire citait son nom dans une conversation dont il ressortait que les Juifs seraient blessés qu’un pape allemand, vu le passé de son pays, soit celui qui fasse avancer la canonisation ou béatification de Pie XII. Il y a des choses qu’on n’aurait pas le droit de dire ou de faire parce qu’on serait allemand.


Chrétien non catholique, j’ai dû m’abstenir de répondre que le Congrès Juif Mondial devrait, dans ce cas, revendiquer un siège d’observateur dans les Conclaves pour indiquer quel “papabile” lui serait éventuellement inacceptable; jusqu’à l’élection de Pie X, des souverains européens avaient ce privilège de faire écarter des indésirables, privilège aboli par Pie X justement.


Je n’ai pas lu le poème de Günter Grass. Je ne sais pas si l’Iran s’apprête ou non à avoir l’arme nucléaire; je ne sais pas si Israël osera se lancer dans une frappe préventive (2), si toutefois il y a quelque chose à prévenir. Je souhaite seulement que soit écarté le risque d’une guerre régionale ou mondiale. Le pavé lancé dans la marre par Grass conduit à une hyper-sécrétion de venin, disons klarsfeldien.

(1) Günter oder Günther = Gontier ou Gonthier

(2) on doit se préparer à se voir opposer l'argument suivant : vous avez rendu nécessaire l'existence de l'Etat d'Israël (par exemple : par l'Affaire Dreyfus qui avait marqué Theodor Herzl pour la France;  par la Shoah pour l'Allemagne; par les pogroms pour la Russie), donc la responsabilité vous incombe de lui permettre de se défendre; cet argument avait été, d'ailleurs courtoisement, avancé en 2003 à l'occasion de la campagne contre l'Irak.

samedi 7 mai 2011

Un crimine di doppoguerra (Vae Victis)

In Memoriam : Paul Briffaut, Robert Doffat, Serge Krotoff, Jean Robert, Raymond Payras et 8 de leurs frères d'armes non identifiés.

Nei primi giorni del mese di maggio 1945 una dozzina di soldati della Waffen SS francese, quasi tutti provenienti da ricovero ospedaliero, si arrendono alle truppe americane. Gli Americani internano i Francesi insieme con i prigionieri tedeschi nella caserma degli Alpenjäger di Bad Reichenhall (località termale di modeste dimensioni sull’autostrada Monaco – Salisburgo, sottoposta al consueto bombardamento terroristico anglo-americano alla fine dell’aprile del 1945).



Il 6 maggio 1945 giungono nella cittadina truppe francesi della Seconda Divisione corazzata comandata dal Generale Leclerc. I prigionieri francesi, avutane notizia, cercano di allontanarsi dalla caserma e raggiungono un boschetto vicino, ma vengono scoperti e accerchiati. Il Generale Leclerc, giunto al loro cospetto, li apostrofa rimproverandoli per il fatto che essi indossano la divisa germanica. Gli rispondono facendogli notare che egli indossa la divisa americana.



Risentito per tale “atteggiamento insolente”, Leclerc decide di fucilare i dodici francesi. Condanna a morte senza giudizio di un tribunale, nemmeno improvvisato. L’esecuzione non deve lasciar traccia…“Ai dodici valorosi figli della Francia che l’8 maggio 1945 a Karlstein da prigionieri furono uccisi dal vincitore senza processo.”





Il Generale Leclerc si limita a concedere loro assistenza religiosa. Viene deciso che l’esecuzione avvenga a gruppi di quattro alla volta. Essa ha luogo l’otto maggio, il giorno della resa della Germania, considerato il giorno della fine della guerra in Europa. Durante il pomeriggio i prigionieri vengono condotti su camion a Karlstein, in una radura denominata Kugelbach. Informati che saranno fucilati alla schiena, protestano violentemente rivendicando il diritto di essere fucilati al petto. Il Padre Maxime Gaume riceve l’ordine di assisterli: sarà l’unico testimone e colui che cercherà di informare le famiglie. Il giovane tenente designato a comandare il plotone d’esecuzione, costernato di dover eseguire un tale ordine, è tentato di disobbedire ma decide poi di obbedire, cercando però di parlare con rispetto ai morituri. La fucilazione avviene, come stabilito, a gruppi di quattro in modo che le vittime vedano cadere i propri Camerati prima di loro, ad eccezione dei primi quattro. Tutti rifiutano la benda e cadono gridando “Vive la France!”.



I cadaveri furono lasciati sul terreno e sepolti sul posto da soldati americani solo tre giorni dopo. Furono piantate croci di legno poi sparite. Il 2 giugno 1949 i corpi furono esumati e traslati nel cimitero comunale di Bad Reichenhall, gruppo.

Nella fotografia, tra le dodici soldati della Waffen Schutzstaffel francese davanti a Leclerc si riconoscono: l’ultimo della prima fila è il tenente Paul Briffaut della Legione dei Volontari Francesi (gruppo di volontari francesi arruolatisi a fianco del Esercito tedesco per la campagna contro il bolscevismo) ferito sul fronte russo nel settembre del 1944. Tra gli altri, appartenenti alla divisione Waffen-Grenadier delle SS “Charlemagne”, si riconoscono il penultimo che è l’Unterstürmführer Robert Doffat; l’ultimo della seconda fila, del quale si vedono la nuca e la spallina d’ufficiale, è l’Oberstürmführer Serge Krotoff. L’unico altro conosciuto è Jean Robert: degli altri otto non si conoscono i nomi. Due rami di betulla incrociati ornano la tomba dei dodici caduti della Divisione Waffen-Grenadier delle SS “Charlemagne”. Sul muro del cimitero vi erano tre lapidi: la prima recava l’emblema della Divisione, i nomi di quattro caduti e l’indicazione che otto sono sconosciuti; la data di morte (8 maggio 1945) e il nome di un altro volontario francese, Raymond Payras, morto in combattimento nella stessa zona e negli stessi giorni, qui sepolto; la seconda recava il Tricolore francese e il motto, in lingua francese: “Il tempo passa, il ricordo resta”; il terzo recava il Giglio di Francia, dodici fiori a ricordo dei 12 fucilati e la dedica:



“Ai dodici valorosi figli della Francia che l’8 maggio 1945 a Karlstein da prigionieri furono uccisi dal vincitore senza processo.”




Bibliographie : Le guet-apens de Bad Reichenhall, de Charles E. Boch (Les Editions du Lore),
ISBN : 978-2-35352-015-2   (20 euros)

mercredi 23 mars 2011

In Memoriam (23 mars 1944)

Honte à Romano Prodi, à ses amis, ses héritiers (dont son ancienne collaboratrice Sylvie Goulart, ancienne présidente du Mouvement Européen-France, compagne de route du très sectaire Guy Verhofstadt), à la ch'aîne ARTE, à la Mémouare hémiplégique. Sans l'indéfendable attentat de la Via Rasella, il n'y aurait jamais eu les Fosses Ardeatines !

Partigiani assassini !


Ont été assassinés Via Rasella (Rome) le 23 mars 1944 :

Andergassen Karl, 30 ans,
Bergmeister Franz, 37 ans,
Dissertori Josef, 30 ans,
Eichner Georg, 31 ans,
Erlacher Jakob, 42 ans,
Fischnaller Friedrich, 41 ans,
Fischnaller Johann, 39 ans,
Frötscher Eduard, 31 ans,
Haller Vinzenz, âge non connu,
Kaspareth Leonhard, 29 ans,
Kaufmann Johann, 30 ans,
Matscher Anton, 31 ans,
Mittelberger Anton, 36 ans,
Moser Michael, 39 ans,
Niederstätter Franz, 36 ans,
Oberlechner Eugen, 35 ans,
Oberrauch Mathias, 43 ans,
Palla Paul, 28 ans,
Pescosta Augustin, 31 ans,
Profanter Daniel, 28 ans,
Raich Josef, 37 ans,
Rauch Anton, 33 ans,
Rungger Engelbert, 36 ans,
Schweigl Johann, 35 ans,
Seyer Johann, 39 ans,
Spiess Ignatz, 32 ans,
Spögler Eduard, 35 ans,
Stecher Ignatz, 32 ans,
Stedile Albert, 38 ans,
Steger Josef, 35 ans,
Tschigg Hermann, 32 ans,
Turneretscher Fidelius, 30 ans,
Wartbichler Josef, 36 ans.

Sept de leurs camarades sont morts plus tard des suites des blessures infligées lors de cet attentat.

Ont également perdu la vie :

Chiaretti Antonio (48 ans)
Zuccharetti Pietro (13 ans), décapité par l'explosion.

Les assassins de ces hommes et de cet enfant étaient volontaires pour les tuer, ce que n'étaient aucune des victimes de ce crime qui, s'il a supprimé des vies, a été sans influence sur l'issue ultime de la guerre.

Les assassins de ces hommes et de cet enfant ont été honorés après la guerre pour leur crime dont les conséquences ont été les représailles des Fosses Ardéatines et, un demi-siècle plus tard, la condamnation irrégulière et l'incarcération du capitaine Erich Priebke, né en 1913, mort prisonnier des héritiers des "partigiani" fusilleurs de 1943-1946.


Au milieu des années 1990, un tribunal militaire italien avait rendu une sorte d'ordonnance de non lieu à l'égard du capitaine Priebke. Il s'ensuivit une campagne hystérique au cours de laquelle on vit le président du Conseil italien de l'époque, Romano Prodi, prendre part à une manifestation de rue pour protester contre la décision de ce tribunal militaire. Cette attitude insensée aurait dû disqualifier Romano Prodi et l'écarter de tout mandat européen. Le jour où ses alliés communistes quittèrent son gouvernement et mirent fin à sa présidence du Conseil, Romano Prodi fut pourtant repêché comme président de la Commission de l'Union européenne. Romano Prodi retrouva le Palais Chigi (qui est à Rome ce que l'Hôtel de Matignon est à Paris) pour deux ans de 2006 à 2008. Les médiats lui étaient généralement très favorables opposant le sage "professore" au richissime et flamboyant Cavaliere, oubliant au passage l'appui de Georges Sörös, incomparablement plus riche en milliards qu' Il Cavaliere, à Romano Prodi.


N'oublions pas ! N'abandonnons pas !

dimanche 20 février 2011

Arte Desinfo : Djézaïrolatrie, quand tu les tiens !

Au moment (seconde décade de février 2011) où la Djézaïrie
(= Algérie) démocratique et populaire semble modestement
gagnée par le prétendu "printemps (en hiver) arabe", il est
opportun de se souvenir de l'empathie de la c'Haine Arte
prétendument franco-allemande pour la Djézaïrie.

Arte Info du 9 août 2004 était présenté par Nathalie Georges .
L'édition de 18h45, relayée par le satellite Astra, ne semblait pas
devoir appeler d'observations particulières quant à la qualité de
l'information; il faut même relever que la séquence consacrée aux
manifestations hebdomadaires du lundi dans les Länder de l'ancienne
zone soviétique d'occupation en Allemagne, pour protester contre la
diminution de certaines aides sociales évoquait la récusation par
certains d'une comparaison entre les manifestations de 2004 et celles
de 1989, qui ont contribué à la chute du régime "antifasciste" de
Berlin-Est : les manifestants de 1989 risquaient l'arrestation (au
moins), les organisateurs de celles de 2004 ne risquent que de devenir
célèbres. Il me semble qu' Arte Info aurait pu évoquer le contexte
politique des manifestations de 2004 : l'appel de l'ancien président
du parti social-démocrate Oskar Lafontaine au retrait de Gerhard
Schröder, et son projet de soutenir un nouveau parti de gauche qui,
selon des enquêtes d'opinion, pourrait, avec Lafontaine comme tête de
liste, obtenir de 15 à 20 % des suffrages; ce n'est peut-être qu'une
question de manque de temps : la durée d'une émission d' Arte Info
est limitée à un quart d'heure.


L'édition de 19h45 comportait un ajout : un intello français devait
évoquer une image de Jeux Olympiques du passé récent; ce sont les Jeux
Olympiques de Barcelone, en 1992, qui furent choisies par notre
intello qui se pâmait d'admiration et peut-être d'amour, devant
l'image d' une athlète algérienne qui venait de se distinguer dans une
course et manifestait sa joie dans une pose plutôt inélégante, mais
qui réjouit fort notre intello qui y voit un défi aux "islamistes";
l'algérolâtrie de l' intellectuel sollicité par la chaîne encultureuse
s'exprimait ensuite dans l'évocation de photos ou de tableaux tirés de
photos illustrant des femmes algériennes.


La Djézaïrie démocratique et populaire fait fantasmer une partie
des tenants du pouvoir culturel.


On ne doit rien à l' Algérie et aux Algériens, sinon un minimum de
respect qui devrait se traduire par la récusation de l'imposteur qui
préside leur Etat, l'ignoble Bouteflika, que le sire de Bity (un
château du Limousin) a invité aux cérémonies commémoratives du
"débarquement de Provence" du 15 août 1944. Certains médiats et
autorités morales feront la promotion de l'idée d'une participation
algérienne à la "libération" du territoire français. Oui, dans une
certaine mesure, et à un certain niveau, les mondes politiques de la
Métropole et de l'Algérie ont connu quelque chose comme qui dirait une
"intégration" : des deux côtés de la Méditerranée, il y a eu des gens
qui ont fait le choix des vainqueurs, et d'autres celui des vaincus.
Le sieur Chevènement, qui aime tant, mais à sa façon, l'Algérie et les
Algériens, disait il y a quelques années qu'il se sentait plus proche
d'un Algérien (ou d'un Sénégalais ?) dont les ancêtres ont combattu
pour la "libération" de la France, que de tel ou tel ressortissant
d'un pays européen.


Il est curieux qu'un élu de Franche-Comté ne se souvienne pas de la
"Brigade Nord-Africaine", "les SS à Mohammed" comme on les appelait,
qui furent notamment en charge de la surveillance des usines de
Sochaux en 1944 pour le compte de la Waffen SS; la Brigade
Nord-Africaine avait pour chef militaire un certain Ouali, et pour
commissaire politique un dénommé Ben Ali Zoubib; sa principale caserne
est située à Neuilly-sur-Seine, au 21 avenue de Madrid. Après la
guerre, des survivants prendront, les uns, le parti de l'indépendance
de l'Algérie (L'Aurore, de Robert Lazurick, s'en prenait souvent à un
dignitaire FLN qui avait porté le casque allemand, et hantait les
couloirs de l'ONU pendant la guerre d'Algérie), les autres le parti
inverse, tel Amar Naroun, élu en 1948 dans le Constantinois, et qui
était un ami de l'hebdomadaire Rivarol.