Attention danger : la Milice Zélote de la Pensée est en ordre de bataille pour imposer sa censure sur la Toile.
Il est paradoxal d'entendre des responsables d'officines se vouant en théorie à la défense des "droidloms" dénoncer et déplorer une "libération de la parole".
C'est pourtant ce à quoi on assiste.
Dans une émission "C dans l'air" assez ancienne diffusée sur France 5, j'avais déjà remarqué qu'en présence du président de la Ligue des Droits de l'Homme approbateur, un animateur de la radio communautaire black Tropiques FM se plaignait d'une "libération de la parole" critique envers l'attitude de certains membres de sa communauté, de ses revendications.
Aujourd'hui, réagissant à l'interpellation de l'auteur présumé de l'attentat meurtrier de la fin mai 2014 contre le Musée Juif de Bruxelles, un responsable de la communauté juive de cette ville dénonçait une "libération de la parole" qui serait à l'origine de la commission de tels actes. Ce qui revient à réclamer la mise en place d'une "insupportable police juive de la pensée" dénoncée dès avril 1990 par feu Annie Kriegel. Et à nourrir l'antisémitisme au lieu de le désarmer. Le responsable de la communauté juive de Bruxelles demandait que les Etats mettent sur pied une surveillance et une police de la Toile pour censurer les propos le contrariant, comme ils le font déjà contre la pédophilie. Et de souligner : "ça fonctionne très bien". Bigre.
Sur la chaîne Public Sénat, le Sinistre à l'Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait tout récemment une surveillance renforcée des réseaux sociaux pour combattre l'antisémitisme, le racisme, le négationnisme (traduisez : l'expression de l'incroyance, fut-elle formulée par l'émission d'un doute, en l'historiographie officielle et admise de la 2nde Guerre Mondiale). Et ceci en présence du journaliste Frédéric Haziza qui lui citait nommément les cas de Dieudonné et d'Alain Soral. C'était d'autant plus indécent que Haziza a commis un livre ("Vol au dessus d'un nid de fachos") dénonçant notamment ces personnes. Et Cazeneuve de promettre à Haziza de satisfaire ses voeux.
Ce dimanche 1er juin, le président du MoDem François Bayrou y allait de son couplet sur une "libération de la parole" qui aurait contribué à l'attentat contre le Musée Juif de Bruxelles.
Cet évènement....et ses victimes vont être instrumentalisés pour essayer de censurer les réseaux sociaux et autres blogs.
Si vous vous exprimez sur les inconvénients de la cohabitation, du voisinage avec certaines populations (les gens du voyage par exemple), vous serez poursuivis pour "incitation à la haine et à la discrimination" : en attirant l'attention de vos lecteurs ou auditeurs sur les inconvénients de ces cohabitations et voisinages, vous pouvez les inciter à refuser ces cohabitations et voisinages et donc à adopter une attitude de non bienvenue (= haine) et d'évitement (= discrimination) envers ces populations.
Si l'ampleur des flux migratoires transcontinentaux sud-nord vers l'Europe vous inquiète et que vous parliez d'invasion, vous serez poursuivis pour "incitation à la haine et à la discrimination" : en effet, qui dit invasion, dit envahisseur et peut susciter des vocations de résistants aux envahisseurs.
En faisant semblant de s'effaroucher de ces "libérations de la parole", Cazeneuve, certains responsables communautaires, Bayrou et sa clique de zumanistes, vous préparent un durcissement de la censure, de nouvelles limitations des libertés d'opinion, d'expression, de recherche historique.
Mai dimenticare l'infamia dei nemici dell'Europa !
dimanche 1 juin 2014
"Libération de la parole", qu'ils disent....
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vendredi 21 mars 2014
Merdiapart
Edwy Plenel (°1952) et son collaborateur Fabrice Arfi (°1981) sont à l'honneur : leur site d'information en ligne, Mediapart, est encensé par certains confrères et surtout les zautorités morales pour son acharnement dans ses campagnes ciblant un ancien président de la république après un ancien ministre du budget.
Mais qui est Edwy Plenel ?
Le fils d'un ancien vice-recteur des Antilles qui fut limogé dans les années 1960 pour son appui à la cause de certains intellectuels et activistes de la cause d'Afro-Antillais. Il en est rest(é à son fils une hyper-sensibilité à tout ce qui touche au prétendu racisme.....dès lors qu'il serait le fait d'Européens.
Edwy Plenel est aussi un ancien (?) trotskyste fidèle à ses amitiés dans cette famille et non guéri de ses méthodes. Edwy Plenel était journaliste au quotidien Le Monde en 1997. Le Salon du Livre du mois de mars de cette année-là accueillait de nombreux éditeurs, dont l'éditeur de National Hebdo, périodique aujourd'hui disparu, et qui passait pour être un des médiats du Front National. Le Monde, à la direction duquel appartenait Edwy Plenel, émit en première page une fatwa en forme de billet éditorial, dénonçant la présence de "l'extrêêêêêêême-droite" au Salon du Livre. Brrr....de quoi donner la chair de poule aux directeurs de conscience d'Arte TV. Las, les organisateurs du Salon du Livre n'obtempérèrent pas assez vite à l'exigence du Monde. C'est alors qu'intervint le romancier-émeutier dénommé Didier Daeninckx qui exécuta la fatwa du Monde. Daeninckx et une escouade de gros bras se rendirent au Salon du Livre où ils saccagèrent le stand de l'éditeur incriminé et y mirent le feu. Quelqu'un n'aurait-il pas pu leur rappeler que quand on commence à brûler des livres, on finit par brûler des gens ? (voir le film de François Truffaut : Fahrenheit 451). Je n'ai rien entendu de tel. "Mieux", si on peut dire....les organisateurs du Salon et les éditeurs durent s'engager à ne plus accueillir à l'avenir de maisons d'édition qui déplairaient au Monde, aux amis de Monsieur Plenel et aux zautorités morales auto-proclamées.
Edwy Plenel, c'était, et c'est encore un chroniqueur de France Culture, radio du service public, où on lui a offert une tribune hebdomadaire du nom de "Lignes de fuite" (sic). De cette tribune, Edwy Plenel ne craignait pas de dénoncer la main-mise (sic) du pouvoir sur les médiats (alors que "le pouvoir", par direction de radio interposée, lui avait offert cette tribune), de se livrer à des appels à la censure, de prononcer des oraisons funèbres en l'honneur de ses anciens (?) amis et camarades trotskystes.
Edwy Plenel utilisa notamment sa chronique "Lignes de fuite" pour dénoncer la publication "chez un grand éditeur", "dans une grande collection" d'un essai dont il ne donna ni l'auteur ni le titre, pour ne pas leur faire de publicité. "Que nous est-il arrivé ? Mais que nous est-il donc arrivé pour que nous ne réagissions pas et laissions publier de tels écrits ?" s'emportait Edwy Plenel, la gorge serrée et la voix tremblante d'indignation, au micro de France Culture. Appel à la mise au pilon voire à l'autodafé du livre incriminé ? En tout cas, à la mise à l'index, voire à la censure. De quoi s'agissait-il ? D'un livre d'un polygraphe nommé Richard Millet, publié chez Gallimard, dans je ne sais quelle collection. Dans quelques lignes de cet ouvrage, Richard Millet évoquait son expérience d'usager du R.E.R. francilien et constatait simplement qu'à certaines heures, il pouvait avoir le sentiment d'y être le seul Européen. Simple constat que nous avons tous pu faire. Mais pour l'ancien (?) trotskyste Edwy Plenel l'expression publique d'un tel constat ouvre la voie à la stigmatisation de certaines populations qui ont sa préférence. En somme, selon Plenel, pour ne pas inciter à la discrimination, voire à la stigmatisation, ou à la haine envers certaines populations, il conviendrait de s'auto-censurer et de ne pas remarquer leur présence croissante ....sauf bien sûr si c'est pour s'en féliciter. Et le Révérend Père Plenel de tonner de sa voix de prédicateur contre le retard de l'intelligentsia à dénoncer cette...absence d'auto-censure chez un essayiste, son éditeur, son directeur de collection et le public en général : "Que nous est-il arrivé ?".
Mediapart et Edwy Plenel sont les promoteurs d'un journalisme de délation, d'appels à la censure et au lynchâge médiatique.
Edwy Plenel et Fabrice Arfi ne sont ni des chevaliers blancs du journalisme, ni des héros. Ce sont des délateurs, et dans le cas de Plenel, un censeur fanatique aux dangereuses méthodes.
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mercredi 26 février 2014
Pollution mémorielle : la mémouare hémiplégique
Il est attristant, lors de promenades à travers des villes où on a habité et vécu, de constater la pollution mémorielle d'origine politique pour ne pas dire politicienne, qui se traduit par des séries de changements de noms affectés aux voies publiques. Plus on s'éloigne chronologiquement de la Seconde Guerre Mondiale, plus les lobbies mémoriels inspirés par les vainqueurs de ce conflit sont saisis de la rage de baptiser, dé-baptiser, re-baptiser des vois publiques, des lieux, en leur donnant les noms de leurs héros, dont beaucoup, s'ils n'avaient pas eu la chance de se trouver du côté des vainqueurs à l'issue de la guerre, seraient reconnus comme de sinistres criminels, peu avares du sang et de la vie d'autrui, de protagonistes moins chanceux du même conflit.
Idem pour les guerres précédant les décolonisations.
Le mandat municipal de Philippe Sarre à Colombes (92) est un désastre de ce point de vue : une célébration résistantialiste, presque klarsfeldienne, et fellaghophile inscrite sur le plan de la ville par les changements de noms des rues et lieux.
L'équipe municipale de Philippe Sarre (PS) a institutionnalisé et instrumentalisé la commémoration des évènements d'octobre 1961 (manifestations de Nord-Africains à l'appel du FLN, et répression de celles-ci), allant jusqu'à y convier en 2012 un ministricule du gouvernement de la République Algérienne Démocratique et Populaire, issu du FLN; Ce qui était .... du négationnisme. Une négation de la guerre civile FLN-MNA au sein des communautés algériennes de la France d'Europe. Une négation du terrorisme FLN sur le même territoire : assassinat en 1957 d'un notable musulman algérien à la sortie du stade de Colombes par un terroriste FLN, assassinat d'un gardien de la paix du commissariat de Colombes par un autre terroriste FLN en 1959. Une négation de la responsabilité du FLN qui a voulu poser un acte de guerre sur le territoire européen de la France pour prendre la mesure de son influence, notamment par rapport au MNA de Messali Hadj, parmi les communautés algériennes, impressionner le gouvernement français, et qui a envoyé au casse-pipe des manifestants. Il en est des provocations sanglantes du FLN d'octobre 1961 comme de la "libération de Paris" d'août 1944. Sans les premières, l'Algérie aurait de toute façon accédé à l'indépendance quelques mois plus tard. Sans les exactions des bandes de Rol Tanguy Kriegel et consorts (lynchage de prisonniers de guerre, assassinat de soldats "ennemis" blessés, exécutions sommaires), Paris aurait été libéré un peu plus tard par les armées alliées.
http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2014/10/lettre-ouverte-chantal-barthelemy-ruiz.html
Avec quelle rage les camarades d' Aurélie Filipettasse ont dé-baptisé les voies portant le nom du Prix Nobel Alexis Carrel ("il est midi, Docteur Carrel"), empêché les Frères Lumière d'apparaître sur un billet de banque au milieu des années 1990, et nous imposent leurs références que je ne suis pas seul à ne pas pouvoir partager.
On mande que l'ancien merdetulle s'apprêterait depuis le Monte Valerio ou Valerianberg, à annoncer le transfert au Panthéon de deux mégères au profil particulièrement abrasif. Oui, bon, il s'agirait de faire entrer la "parité" au Panthéon. Mais dans ce cas j'aurais préféré Arletty, Suzy Solidor (avec Suzy, on ferait "une pierre, deux coups" : parité et représentation des minorités sexuelles) ,ou même, malgré son côté abrasif, Coco Chanel.
Et si on abandonnait cette pratique d'encombrer l'ancienne église parisienne qui couronne la Montagne Ste Geneviève (il ne va bientôt plus y rester de places...) des restes de gens décédés depuis moins de, disons, 300 ans ? Leur canonisation laïque (c'est à peu près ce que représente un transfert de "cendres" - ce mot !- au Panthéon) est surtout la consécration, non d'un consensus -même si on veut le faire passer pour tel-, mais d'un rapport de forces ? Pas en mon nom ! Not in my name ! Allow me a disclaimer ! Permettez-moi de récuser !
Peut-être l'Eglise catholique cessera-t-elle un jour de canoniser et de béatifier. Le président de ce qu'il est convenu d'appeler la république française est un des rares monarques, avec celui du Saint-Siège à être investi de ce pouvoir qui n'a rien de "normal". J'aimerais penser qu'un jour, on cessera de transférer dans le monument parisien dit Panthéon, les restes de personnes décédées depuis moins de 300 ans par exemple.
Idem pour les guerres précédant les décolonisations.
Le mandat municipal de Philippe Sarre à Colombes (92) est un désastre de ce point de vue : une célébration résistantialiste, presque klarsfeldienne, et fellaghophile inscrite sur le plan de la ville par les changements de noms des rues et lieux.
L'équipe municipale de Philippe Sarre (PS) a institutionnalisé et instrumentalisé la commémoration des évènements d'octobre 1961 (manifestations de Nord-Africains à l'appel du FLN, et répression de celles-ci), allant jusqu'à y convier en 2012 un ministricule du gouvernement de la République Algérienne Démocratique et Populaire, issu du FLN; Ce qui était .... du négationnisme. Une négation de la guerre civile FLN-MNA au sein des communautés algériennes de la France d'Europe. Une négation du terrorisme FLN sur le même territoire : assassinat en 1957 d'un notable musulman algérien à la sortie du stade de Colombes par un terroriste FLN, assassinat d'un gardien de la paix du commissariat de Colombes par un autre terroriste FLN en 1959. Une négation de la responsabilité du FLN qui a voulu poser un acte de guerre sur le territoire européen de la France pour prendre la mesure de son influence, notamment par rapport au MNA de Messali Hadj, parmi les communautés algériennes, impressionner le gouvernement français, et qui a envoyé au casse-pipe des manifestants. Il en est des provocations sanglantes du FLN d'octobre 1961 comme de la "libération de Paris" d'août 1944. Sans les premières, l'Algérie aurait de toute façon accédé à l'indépendance quelques mois plus tard. Sans les exactions des bandes de Rol Tanguy Kriegel et consorts (lynchage de prisonniers de guerre, assassinat de soldats "ennemis" blessés, exécutions sommaires), Paris aurait été libéré un peu plus tard par les armées alliées.
http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2014/10/lettre-ouverte-chantal-barthelemy-ruiz.html
Avec quelle rage les camarades d' Aurélie Filipettasse ont dé-baptisé les voies portant le nom du Prix Nobel Alexis Carrel ("il est midi, Docteur Carrel"), empêché les Frères Lumière d'apparaître sur un billet de banque au milieu des années 1990, et nous imposent leurs références que je ne suis pas seul à ne pas pouvoir partager.
On mande que l'ancien merdetulle s'apprêterait depuis le Monte Valerio ou Valerianberg, à annoncer le transfert au Panthéon de deux mégères au profil particulièrement abrasif. Oui, bon, il s'agirait de faire entrer la "parité" au Panthéon. Mais dans ce cas j'aurais préféré Arletty, Suzy Solidor (avec Suzy, on ferait "une pierre, deux coups" : parité et représentation des minorités sexuelles) ,ou même, malgré son côté abrasif, Coco Chanel.
Et si on abandonnait cette pratique d'encombrer l'ancienne église parisienne qui couronne la Montagne Ste Geneviève (il ne va bientôt plus y rester de places...) des restes de gens décédés depuis moins de, disons, 300 ans ? Leur canonisation laïque (c'est à peu près ce que représente un transfert de "cendres" - ce mot !- au Panthéon) est surtout la consécration, non d'un consensus -même si on veut le faire passer pour tel-, mais d'un rapport de forces ? Pas en mon nom ! Not in my name ! Allow me a disclaimer ! Permettez-moi de récuser !
Peut-être l'Eglise catholique cessera-t-elle un jour de canoniser et de béatifier. Le président de ce qu'il est convenu d'appeler la république française est un des rares monarques, avec celui du Saint-Siège à être investi de ce pouvoir qui n'a rien de "normal". J'aimerais penser qu'un jour, on cessera de transférer dans le monument parisien dit Panthéon, les restes de personnes décédées depuis moins de 300 ans par exemple.
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lundi 23 décembre 2013
L'"offense" faite à Alger
Le microcosme moralo-médiatique s'est emballé à propos d'une
remarque du président François Normacol (marque déposée de
laxatif) proférée lors de récentes agapes du Conseil Représentatif (?)
des Institutions Juives de Vrôôônce : Normacol a salué le retour
"sain et sauf" d'Algérie de son ministre de l'Intérieur.
La présence rituelle, automatique, de Normacol et de ses prédécesseurs
a ces banquets soulève une question .... angoissante : qu'arriverait-il
à un président de la république qui ne défèrerait pas à une invitation
du C.R.I.F. ?
Y aura-t-il un jour un successeur de Normacol qui rompra avec cette
tradition de présence systématique, automatique, aux agapes du
C.R.I.F. ? Apprendre à dire poliment non au C.R.I.F. serait utile,
opportun, pour marquer son indépendance à l'égard de cette
institution. En l'acceptant, le C.R.I.F. montrerait que ses invitations
ne sont pas, politiquement, des convocations ou citations à
comparaître.
Savoir dire non au C.R.I.F. ne suffit pas, il faudrait aussi apprendre à
"laisser pisser le mérinos" algérien.
La République Algérienne Démocratique (si, si) et Populaire (ne riez
pas), ou R.A.D.P., est un Etat sinon policier, du moins hautement
"sécuritaire" sur le territoire duquel sévit une insécurité résiduelle
endémique : voir la prise d'otages d'In-Ammenas en janvier dernier,
et le nombre de ressortissants algériens qui se réfugient en France
d'Europe avec leurs smalas pour échapper à l'insécurité en Algérie.
En paraissant mettre en cause le niveau d'insécurité résiduelle en
Algérie, Normacol a mis le doigt là où ça fait mal, et irrité Alger auquel
est ainsi rappelé ses échecs. Et alors ? Laissons pisser le mérinos
algérien, apprenons à dire "merde" à Alger !
Qu'est-ce qui a le plus déplu à la R.A.D.P. ? Que l'insinuation anodine
de Normacol émane du chef de l'Etat de ce qui fut la puissance
colonisatrice de l'Algérie, ou qu'elle ait été prononcée à l'occasion
d'un banquet du C.R.I.F. ?
La première hypothèse est la plus vraisemblable; contre la seconde,
il y a le précédent de la visite de Bouteflika à Paris à la fin des années
1990; il fut l'hôte d'officines "anti-racistes" et juives qui purent tester
le degré de sincérité de l'antisionisme officiel du nouveau président
de la R.A.D.P.
Non, il y a des choses que le régime d'Alger ne peut laisser passer
dès lors que ça vient de France d'Europe si ça le contrarie. Comme
il y a des choses que l'Etat d'Israël ne peut accepter si ça vient
d'Allemagne, comme la livraison d'armes à l'Arabie Saoudite.
Normacol s'est confondu en regrets, en justifications, en explications,
protestant de son amitié envers l'Algérie. Evidemment, une large part
de ses électeurs est d'origine, voire de nationalité algérienne et
française, et conserve une sensibilité particulière à propos de tout ce
qui touche à l'Algérie et aux relations algéro-françaises, au bénéfice
de la partie algérienne.
Je n'éprouve aucune amitié envers la R.A.D.P. en tant que telle.
On ne lui doit rien. Moins la France d'Europe est liée à l'Algérie,
mieux les deux pays se portent, et plus Monsieur Chevènement
est attristé, ce qui est toujours de bon augure, et me réjouit.
Les réactions de l'opposition interne à Normacol, pour celles que
je connais, ont été surprenantes et lamentables : ils adoptent le
point de vue d'Alger et reprochent à Normacol d'avoir mis en danger
les relations algéro-françaises. Et alors ? Il faut savoir dire "merde"
à Alger ! La prétendue Grande Nation doit savoir se passer de la
bienveillance de la R.A.D.P. dont les ressortissants assiègent les
consulats français pour s'y faire délivrer des visas.
"L'offense faite à Alger" est infiniment moins grave que l'offense
faite à la France d'Europe par Normacol l'hiver dernier lorsque le
compagnon de Valérie Massonneau, enivré par l'accueil de la foule
malienne, a déclaré que ce jour de visite au Mali était le plus important
de sa vie politique.
remarque du président François Normacol (marque déposée de
laxatif) proférée lors de récentes agapes du Conseil Représentatif (?)
des Institutions Juives de Vrôôônce : Normacol a salué le retour
"sain et sauf" d'Algérie de son ministre de l'Intérieur.
La présence rituelle, automatique, de Normacol et de ses prédécesseurs
a ces banquets soulève une question .... angoissante : qu'arriverait-il
à un président de la république qui ne défèrerait pas à une invitation
du C.R.I.F. ?
Y aura-t-il un jour un successeur de Normacol qui rompra avec cette
tradition de présence systématique, automatique, aux agapes du
C.R.I.F. ? Apprendre à dire poliment non au C.R.I.F. serait utile,
opportun, pour marquer son indépendance à l'égard de cette
institution. En l'acceptant, le C.R.I.F. montrerait que ses invitations
ne sont pas, politiquement, des convocations ou citations à
comparaître.
Savoir dire non au C.R.I.F. ne suffit pas, il faudrait aussi apprendre à
"laisser pisser le mérinos" algérien.
La République Algérienne Démocratique (si, si) et Populaire (ne riez
pas), ou R.A.D.P., est un Etat sinon policier, du moins hautement
"sécuritaire" sur le territoire duquel sévit une insécurité résiduelle
endémique : voir la prise d'otages d'In-Ammenas en janvier dernier,
et le nombre de ressortissants algériens qui se réfugient en France
d'Europe avec leurs smalas pour échapper à l'insécurité en Algérie.
En paraissant mettre en cause le niveau d'insécurité résiduelle en
Algérie, Normacol a mis le doigt là où ça fait mal, et irrité Alger auquel
est ainsi rappelé ses échecs. Et alors ? Laissons pisser le mérinos
algérien, apprenons à dire "merde" à Alger !
Qu'est-ce qui a le plus déplu à la R.A.D.P. ? Que l'insinuation anodine
de Normacol émane du chef de l'Etat de ce qui fut la puissance
colonisatrice de l'Algérie, ou qu'elle ait été prononcée à l'occasion
d'un banquet du C.R.I.F. ?
La première hypothèse est la plus vraisemblable; contre la seconde,
il y a le précédent de la visite de Bouteflika à Paris à la fin des années
1990; il fut l'hôte d'officines "anti-racistes" et juives qui purent tester
le degré de sincérité de l'antisionisme officiel du nouveau président
de la R.A.D.P.
Non, il y a des choses que le régime d'Alger ne peut laisser passer
dès lors que ça vient de France d'Europe si ça le contrarie. Comme
il y a des choses que l'Etat d'Israël ne peut accepter si ça vient
d'Allemagne, comme la livraison d'armes à l'Arabie Saoudite.
Normacol s'est confondu en regrets, en justifications, en explications,
protestant de son amitié envers l'Algérie. Evidemment, une large part
de ses électeurs est d'origine, voire de nationalité algérienne et
française, et conserve une sensibilité particulière à propos de tout ce
qui touche à l'Algérie et aux relations algéro-françaises, au bénéfice
de la partie algérienne.
Je n'éprouve aucune amitié envers la R.A.D.P. en tant que telle.
On ne lui doit rien. Moins la France d'Europe est liée à l'Algérie,
mieux les deux pays se portent, et plus Monsieur Chevènement
est attristé, ce qui est toujours de bon augure, et me réjouit.
Les réactions de l'opposition interne à Normacol, pour celles que
je connais, ont été surprenantes et lamentables : ils adoptent le
point de vue d'Alger et reprochent à Normacol d'avoir mis en danger
les relations algéro-françaises. Et alors ? Il faut savoir dire "merde"
à Alger ! La prétendue Grande Nation doit savoir se passer de la
bienveillance de la R.A.D.P. dont les ressortissants assiègent les
consulats français pour s'y faire délivrer des visas.
"L'offense faite à Alger" est infiniment moins grave que l'offense
faite à la France d'Europe par Normacol l'hiver dernier lorsque le
compagnon de Valérie Massonneau, enivré par l'accueil de la foule
malienne, a déclaré que ce jour de visite au Mali était le plus important
de sa vie politique.
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Jean-Pierre Chevènement,
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mercredi 4 septembre 2013
Oradour sur Glane : le mensonge confirmé ?
"Par chance, je suis dépourvu de toute ambition politique ou sociale, en sorte que je n'ai à craindre aucun danger de ce côté-là, rien qui me retienne, rien qui me force à des transactions et à des ménagements; bref, j'ai le droit de dire tout haut ce que je pense, et je veux tenter une bonne fois l'épreuve qui fera voir jusqu'à quel point nos semblables, si fiers de leur liberté de pensée, supportent de libres pensées".
(Friedrich Nietzsche, lettre à Mawilda von Meysenbug, 25 octobre 1874).
Le président Joachim Gauck s'est rendu ce 4 septembre avec son homologue François Normacol (marque déposée de laxatif) sur le site du village limousin d'Oradour-sur-Glane. Il y a des endroits plus intéressants à visiter en Limousin.
Oui, il y a bien eu 600 et quelques personnes qui sont mortes à Oradour-sur-Glane en juin 1944. Mais il fortement contesté que la Division SS Das Reich soit à l'origine de leur mort tragique, et y soit même pour quelque chose. D'où l'intérêt pour les lobbies résistantialistes d'arracher au président Gauck une abusive "reconnaissance" de la version officielle qui incrimine la Division SS Das Reich : il s'agit de sur-confirmer un mensonge, une calomnie.
Il a été établi par diverses sources (le père mariste Pierri Zind dès les années 1980, l'historien allemand Otto Weidinger et le chercheur normand Vincent Reynouard) que les 600 et quelques villageois ont péri dans l'explosion d'une cache d'armes des résistants dans l'église d'Oradour-sur-Glane. Ce sont des victimes de guerre, d'accord, mais pas des victimes de la Waffen SS.
La Division Das Reich se rendait en Normandie pour affronter les troupes alliées qui avaient débarqué à partir du juin 1944. Le maquis s'employait à retarder sa progression par des attentats, des enlèvements de soldats et officiers, parfois retrouvés morts dans des conditions ignominieuses qui amenaient des représailles sur les populations civiles.
Il est possible, dans le cas d'Oradour-sur-Glane, au-delà des crimes de la Résistance commis sur des prisonniers, que des oppositions entre groupes de resistants aient conduit certains d'entre eux à faire savoir indirectement aux troupes allemandes que le village comportait une cache d'armes, ce qui les a amené à s'y rendre.
La vérité fait peur, dérange : on manipule le président Gauck pour lui arracher (sera-ce nécessaire, n'y est-il pas déjà, au départ, enclin) à une reconnaissance mensongère d'une inexistante responsabilité.
Pourtant, la vérité refera surface un jour ou l'autre. Ceux qui ont manipulé Gauck : Hollande, les lobbies résistantialistes etc... ne pourront pas toujours mentir et être crus.
Leur but : réduire les libertés d'expression et de recherche pour entraver l'émergence de la vérité historique.
(Friedrich Nietzsche, lettre à Mawilda von Meysenbug, 25 octobre 1874).
Le président Joachim Gauck s'est rendu ce 4 septembre avec son homologue François Normacol (marque déposée de laxatif) sur le site du village limousin d'Oradour-sur-Glane. Il y a des endroits plus intéressants à visiter en Limousin.
Oui, il y a bien eu 600 et quelques personnes qui sont mortes à Oradour-sur-Glane en juin 1944. Mais il fortement contesté que la Division SS Das Reich soit à l'origine de leur mort tragique, et y soit même pour quelque chose. D'où l'intérêt pour les lobbies résistantialistes d'arracher au président Gauck une abusive "reconnaissance" de la version officielle qui incrimine la Division SS Das Reich : il s'agit de sur-confirmer un mensonge, une calomnie.
Il a été établi par diverses sources (le père mariste Pierri Zind dès les années 1980, l'historien allemand Otto Weidinger et le chercheur normand Vincent Reynouard) que les 600 et quelques villageois ont péri dans l'explosion d'une cache d'armes des résistants dans l'église d'Oradour-sur-Glane. Ce sont des victimes de guerre, d'accord, mais pas des victimes de la Waffen SS.
La Division Das Reich se rendait en Normandie pour affronter les troupes alliées qui avaient débarqué à partir du juin 1944. Le maquis s'employait à retarder sa progression par des attentats, des enlèvements de soldats et officiers, parfois retrouvés morts dans des conditions ignominieuses qui amenaient des représailles sur les populations civiles.
Il est possible, dans le cas d'Oradour-sur-Glane, au-delà des crimes de la Résistance commis sur des prisonniers, que des oppositions entre groupes de resistants aient conduit certains d'entre eux à faire savoir indirectement aux troupes allemandes que le village comportait une cache d'armes, ce qui les a amené à s'y rendre.
La vérité fait peur, dérange : on manipule le président Gauck pour lui arracher (sera-ce nécessaire, n'y est-il pas déjà, au départ, enclin) à une reconnaissance mensongère d'une inexistante responsabilité.
Pourtant, la vérité refera surface un jour ou l'autre. Ceux qui ont manipulé Gauck : Hollande, les lobbies résistantialistes etc... ne pourront pas toujours mentir et être crus.
Leur but : réduire les libertés d'expression et de recherche pour entraver l'émergence de la vérité historique.
dimanche 25 août 2013
Paris, août 1944 : "libération" de quoi ?
Le 27 août 1944, au Bourget (alors département de la Seine, aujourd'hui de la Seine Saint-Denis), les soldats allemands qui tiennent l'aéroport se rendent au 4e Escadron du 12e Régiment de Cuirassiers de la 2e DB (Division Leclerc).
Le Régiment est alors commandé par le colonel Rouvillois qui a sous ses ordres un certain capitaine Gaudet, en charge du commandement de chars.
A alors lieu ce qui fut probablement le plus important massacre de masse de prisonniers allemands par des troupes françaises : environ 800 hommes massacrés. La 2e DB (Division Leclerc) recommandait il est vrai aux hommes qui souhaitaient la rejoindre, conseil non officiel bien sûr, mais recommandation "utile" à l'usage des nouvelles recrues : "Ne vous laissez pas prendre prisonnier, car NOUS, NOUS n'en faisons pas". Autrement dit : certains éléments de la 2e DB reconnaissent leur pratique de crimes de guerre et s'attendent à ce qu'en représailles leurs ennemis en fassent de même. Ou encore : nous tuons ceux qui se rendent à nous et on risque de vous rendre la pareille.
Le massacre de prisonniers perpétré par Gaudet et ses hommes est relaté discrètement dans le livre officiel de la 2e DB (Division Leclerc) :
"Les chars de Gaudet reprennent l'attaque à bout portant est le terrain est nettoyé (sic) impitoyablement (re-sic)". Si c'est eux qui le disent.....
Le colonel Rouvillois, chef du régiment, arrivant sur les lieux à l'improviste, en plein massacre, interpelle son subordonné : "Arrêtez Gaudet ! Qu'est-ce que vous faîtes ?"
En pleine folie sanguinaire, le capitaine Gaudet envoie promener son supérieur qui juge plus prudent de s'éloigner.
Le capitaine Gaudet sera ainsi "puni" pour sa désobéissance plus que pour le massacre de centaines de prisonniers : il devra attendre le mois de janvier suivant pour se voir décerner la Légion d'Honneur (sic). Si le capitaine Gaudet avait appartenu à une armée ayant perdu la guerre, il aurait été poursuivi pour crimes de guerre.
Les troupes allemandes du Grand Paris se seraient rendus plus vite, avec beaucoup moins de morts, de blessés, de pertes de vies humaines ou d'intégrités physiques des deux côtés, s'ils avaient eu affaire aux troupes américaines. Les Allemands du Gross Paris avaient connaissance de la fâcheuse habitude des FFI, FTP et de la 2e DB à tuer leurs prisonniers. Il a fallu l'orgueil fou du chef de la France Combattante pour imposer l'option de la "libération" de Paris par la Résistance appuyée par la 2e DB.
La Libération de Paris a surtout été une libération de l'instict de mort, de la haine aveugle, de la barbarie, des passions les plus violentes et parfois les plus viles.
Source : Philippe Gautier, La Germanophobie, ISBN : 2-911202-20-1, voir notamment pp. 110 et 111. Ce livre, dont la première édition date de 1997 à L'Aencre, a été réedité en 2008 chez Dualpha; on le trouve facilement chez les libraires "en ligne" : Amazon, FNAC, en précisant le nom de l'auteur (Gautier, sans "h"); et le titre.
Le Régiment est alors commandé par le colonel Rouvillois qui a sous ses ordres un certain capitaine Gaudet, en charge du commandement de chars.
A alors lieu ce qui fut probablement le plus important massacre de masse de prisonniers allemands par des troupes françaises : environ 800 hommes massacrés. La 2e DB (Division Leclerc) recommandait il est vrai aux hommes qui souhaitaient la rejoindre, conseil non officiel bien sûr, mais recommandation "utile" à l'usage des nouvelles recrues : "Ne vous laissez pas prendre prisonnier, car NOUS, NOUS n'en faisons pas". Autrement dit : certains éléments de la 2e DB reconnaissent leur pratique de crimes de guerre et s'attendent à ce qu'en représailles leurs ennemis en fassent de même. Ou encore : nous tuons ceux qui se rendent à nous et on risque de vous rendre la pareille.
Le massacre de prisonniers perpétré par Gaudet et ses hommes est relaté discrètement dans le livre officiel de la 2e DB (Division Leclerc) :
"Les chars de Gaudet reprennent l'attaque à bout portant est le terrain est nettoyé (sic) impitoyablement (re-sic)". Si c'est eux qui le disent.....
Le colonel Rouvillois, chef du régiment, arrivant sur les lieux à l'improviste, en plein massacre, interpelle son subordonné : "Arrêtez Gaudet ! Qu'est-ce que vous faîtes ?"
En pleine folie sanguinaire, le capitaine Gaudet envoie promener son supérieur qui juge plus prudent de s'éloigner.
Le capitaine Gaudet sera ainsi "puni" pour sa désobéissance plus que pour le massacre de centaines de prisonniers : il devra attendre le mois de janvier suivant pour se voir décerner la Légion d'Honneur (sic). Si le capitaine Gaudet avait appartenu à une armée ayant perdu la guerre, il aurait été poursuivi pour crimes de guerre.
Les troupes allemandes du Grand Paris se seraient rendus plus vite, avec beaucoup moins de morts, de blessés, de pertes de vies humaines ou d'intégrités physiques des deux côtés, s'ils avaient eu affaire aux troupes américaines. Les Allemands du Gross Paris avaient connaissance de la fâcheuse habitude des FFI, FTP et de la 2e DB à tuer leurs prisonniers. Il a fallu l'orgueil fou du chef de la France Combattante pour imposer l'option de la "libération" de Paris par la Résistance appuyée par la 2e DB.
La Libération de Paris a surtout été une libération de l'instict de mort, de la haine aveugle, de la barbarie, des passions les plus violentes et parfois les plus viles.
Source : Philippe Gautier, La Germanophobie, ISBN : 2-911202-20-1, voir notamment pp. 110 et 111. Ce livre, dont la première édition date de 1997 à L'Aencre, a été réedité en 2008 chez Dualpha; on le trouve facilement chez les libraires "en ligne" : Amazon, FNAC, en précisant le nom de l'auteur (Gautier, sans "h"); et le titre.
Libellés :
2e DB,
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Le Bourget,
Libération de Paris,
massacre de prisonniers
Pays/territoire :
Étampes, France
mardi 23 juillet 2013
De l'affaire O.J. Simpson à l'affaire Trayvon Martin : l'intox "antiraciste"
Au milieu des années 1990, un ancien joueur de football américain, l'Afro-Américain O.J. Simpson est poursuivi pour le meurtre de son ancienne épouse Nicole, une blonde comme il en raffolait (peut-on parler d'aimer ?) et du petit ami de celle-ci. O.J. Simpson se déclare innocent. Il a cependant contre lui un certain bilan de violences conjugales ou domestiques. Il fait appel pour sa défense à une équipe d'avocats dont l'un des animateurs choisit de "racialiser" le procès : son client, accusé du meurtre de deux Blancs, serait une victime du racisme policier et judiciaire. Le condamner serait confirmer, souscrire à ce prétendu racisme. Le jury pénal se laisse intimider et acquitte O.J. Simpson : la terreur qu'inspire l'accusation de racisme a fonctionné. Et pourtant ... on n'a pas assisté à des émeutes raciales, à des manifestations de Blancs réclamant "justice pour Nicole" ou son petit ami, assassinés par un Afro-Américain qui n'a pas été condamé à l'issue d'un procès fortement "racialisé" par la défense en faveur d'O.J. Simpson.
Au début des années 2000, à la sortie d'un stade parisien où venait de se dérouler un match entre une équipe israélienne et une équipe française, une bagarre éclate entre supporters des deux équipes. Un des spectateurs, un policier Afro-Antillais qui est là en dehors de ses heures de service, un dénommé Granomort (sic), croit voir un supporter de l'équipe israélienne menacé par un supporter de l'équipe adverse. Il sort une arme et abat le jeune Julien Quemener, 25 ans. Granomort bénéficie d'un non-lieu au titre de la légitime défense et reçoit même les indécents remerciements d'éléments de la communauté juive. Plus tard, Granomort devra être révoqué de la police pour d'autres méfaits, dont de l'escroquerie. Le non-lieu de Granomort ne provoque pas de réactions en dehors du cercle des parents et amis de Julien Quemener. L'identité ethnique ou raciale de celui qui a tué et de celui qui a été tué ne posent aucun problème aux médiats. Bien au contraire : une solidarité ponctuelle entre anciennes victimes de l'antisémitisme et anciennes victimes de l'esclavage réchauffe le coeur des fonctionnaires des associations antiracistes.
2012. L'Américano-Péruvien George Zimmerman abat par méprise l'Afro-Américain Trayvon Martin. L'identité péruvienne de George Zimmerman est largement mise de côté. C'est un Caucasien (au sens américain du terme : un Européen) qui a abattu un Afro-Américain parce qu'il était Afro-Américain. Les grandes orgues médiatiques résonnent pour dénoncer la survivance du racisme à l'encontre des Afro-Américains. Obama est sommé de se rappeler qu'il était aussi un Afro-Américain (en fait, son profil se rapprocherait plutôt de celui de Zimmerman : mère blanche, caucasienne, du Kansas, et père kenyan), et s'exécute.
Dans ce contexte où l'Européen, le Blanc, le Caucasien est a priori le perpétrateur (en allemand : der Täter), jamais la victime (en allemand : der Opfer), un homme/femme politique qui n'a jamais eu contre lui/elle : la LICRA, le MRAP, SOS Racisme, le CRAN, la Cimade, la Pastorale des Migrants, un tiers de l'Episcopat, le gang Klarsfeld, Gérard Miller, deux ou trois Prix Nobel, Arte, France Culture, Télérama et 85% des médiats, est un homme/femme politique qui ne sert à RIEN. Je les évalue en leur attribuant d'autant plus de bons points qu'ils ont eu maille à partir, des difficultés avec ces associations et institutions. Honni soit qui mal y pense.
Au début des années 2000, à la sortie d'un stade parisien où venait de se dérouler un match entre une équipe israélienne et une équipe française, une bagarre éclate entre supporters des deux équipes. Un des spectateurs, un policier Afro-Antillais qui est là en dehors de ses heures de service, un dénommé Granomort (sic), croit voir un supporter de l'équipe israélienne menacé par un supporter de l'équipe adverse. Il sort une arme et abat le jeune Julien Quemener, 25 ans. Granomort bénéficie d'un non-lieu au titre de la légitime défense et reçoit même les indécents remerciements d'éléments de la communauté juive. Plus tard, Granomort devra être révoqué de la police pour d'autres méfaits, dont de l'escroquerie. Le non-lieu de Granomort ne provoque pas de réactions en dehors du cercle des parents et amis de Julien Quemener. L'identité ethnique ou raciale de celui qui a tué et de celui qui a été tué ne posent aucun problème aux médiats. Bien au contraire : une solidarité ponctuelle entre anciennes victimes de l'antisémitisme et anciennes victimes de l'esclavage réchauffe le coeur des fonctionnaires des associations antiracistes.
2012. L'Américano-Péruvien George Zimmerman abat par méprise l'Afro-Américain Trayvon Martin. L'identité péruvienne de George Zimmerman est largement mise de côté. C'est un Caucasien (au sens américain du terme : un Européen) qui a abattu un Afro-Américain parce qu'il était Afro-Américain. Les grandes orgues médiatiques résonnent pour dénoncer la survivance du racisme à l'encontre des Afro-Américains. Obama est sommé de se rappeler qu'il était aussi un Afro-Américain (en fait, son profil se rapprocherait plutôt de celui de Zimmerman : mère blanche, caucasienne, du Kansas, et père kenyan), et s'exécute.
Dans ce contexte où l'Européen, le Blanc, le Caucasien est a priori le perpétrateur (en allemand : der Täter), jamais la victime (en allemand : der Opfer), un homme/femme politique qui n'a jamais eu contre lui/elle : la LICRA, le MRAP, SOS Racisme, le CRAN, la Cimade, la Pastorale des Migrants, un tiers de l'Episcopat, le gang Klarsfeld, Gérard Miller, deux ou trois Prix Nobel, Arte, France Culture, Télérama et 85% des médiats, est un homme/femme politique qui ne sert à RIEN. Je les évalue en leur attribuant d'autant plus de bons points qu'ils ont eu maille à partir, des difficultés avec ces associations et institutions. Honni soit qui mal y pense.
Libellés :
antiracisme,
Granomort,
O.J. Simpson,
procès,
Quemener,
racisme,
Trayvon Martin
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