dimanche 18 mars 2012

18 mars 1906 : naissance de Paul Rassinier, l'homme qui avait dit non à la guerre

Le 18 mars 1906 naissait à Bermont, Territoire de Belfort, Paul
Rassinier
, professeur, militant du parti socialiste S.F.I.O. dont il
fut même député, avant d'en être exclu, militant pacifiste,
déporté, considéré comme le père du révisionnisme historique

En ce jour anniversaire de la naissance d'un homme qui avait dit non à
la guerre, et qui a consacré les dernières décennies de sa vie à
démonter de dangereuses mythologies, aujourd'hui plus intouchables que
jamais, on songera à cette phrase de Démosthène placée à la fin de
l'ouvrage de Paul Rassinier intitulé "Le drame des Juifs européens"
publié en 1964 :

"Il n'est pas possible, Athéniens, que l'injustice, le parjure et le
mensonge acquièrent une puissance durable. Ces artifices peuvent, un
temps, faire illusion. Mais bientôt, ils s'effondrent"


A l'échelle de nos vies, cette puissance du mensonge peut paraître
durable, et son effondrement, retardé par des des lois
extraordinaires, semble lointain. Mais 17 ans après la parution de
cet ouvrage de Paul Rassinier, on pouvait lire dans un autre livre cet
aveu qui atteste du cheminement de la vérité et de l'inéluctable
victoire de l'Histoire sur la Mémouare, malgré toutes les lois et les
"bobardements" médiatiques :

"L'Holocauste a déjà suscité plus de recherches historiques que tout
autre évènement de l'histoire juive, mais je ne doute pas que l'image
qui s'en dégage, loin d'être forgée sur l'enclume de l'historien,
soit fondue dans le creuset du remancier" (Yosef Hayim Yerusalemi
"Zakhor" in "Histoire juive et mémoire juive", Paris 1984, p. 114)


Le livre de Paul Rassinier "Le drame des Juifs européens" à été
réedité en 1985 par La Vieille Taupe sous le numéro ISBN :
2-903279-08-X

vendredi 16 mars 2012

Arte Desinfo (nouvelle série) n°2 : les BoBos parlent aux BoBos

L'édition vespérale d'Arte Journal du mercredi 16 mars MMXII était présentée par Leïla Kaddour Boudadi.

Le journal de la chaîne à financement, mais à financement seulement, franco-allemand présente les dix candidats à l'élection présidentielle qui ont pu remettre un minimum de 500 signatures de parainnages.

Elle les présente, c'est-à-dire qu'elle fait suivre leur nom d'une formule censée caractériser leur candidature.

Cette présentation, confiée à Frédéric Méon, dérape rapidement.

 Si Hollande qui est, parmi les "grands candidats", celui qui est le préféré d'Arte, a droit au rappel correct de sa proposition d'imposer à 75% les tranches de revenu les plus élevées, Nicolas Sarkozy est l'homme "qui veut sortir de Schengen" (sic), ce qui ne correspond pas à ses propositions qui se ramènent à renégocier le contenu des accords de Schengen, l'application de ceux-ci pouvant être suspendue par la France d'ici un an en cas de non aboutissement de cette négociation.

 La balance est faussée : Hollande a droit au rappel fidèle d'une de ses propositions, et Sarkozy à une caricature de la sienne. Arte roule pour Hollande. Les séquences d'Arte Journal consacrées à la présidentielle française de 2012 devraient être comptabilisées dans le temps d'antenne accordé à Hollande : il n'y a pas deux jours, partant à la rencontre de Français typiques, Arte Journal n'avait rien trouvé de plus typique qu'une électrice de la Côte d'Azur vivant en couple avac une autre dame et qui se prononçait pour Hollande parce qu'il aurait promis le droit au mariage pour les personnes de même sexe.

Arte signale habilement et sournoisement ses préférences politiques par le vocabulaire : les bons partis, les bons candidats ont droit à l'étiquette dont ils se parent; ainsi, les Verts sont les Verts, les sociaux-démocrates sont les sociaux-démocrates; les communistes restent les communistes s'ils ont décidé de le rester, mais s'ils ont pris une nouvelle étiquette (démocrate de gauche, Die Linke, démocrate-socialiste, Rénovation ceci ou cela), c'est cette nouvelle étiquette qu'Arte leur appliquera. Ceux-là, ce sont les bons, les gentils, ils ont droit à leur nom. A la rigueur, les libéraux du FDP en Allemagne, restent des libéraux. A la rigueur. Par contre, les chrétiens-sociaux bavarois et les chrétiens-démocrates du reste du pays ne sont ni chrétiens, si démocrates, ni sociaux, ce sont des "conservateurs", c'est-à-dire qu'Arte ne leur donne pas leur nom, mais porte un jugement : ce sont des méchants, ou à tout le moins des gens auxquels on ne peut pas faire confiance. En allemand, on échappe à la polémique en les désignant comme "die Unionparteien" (les partis de l'Union) puisque la CDU comme la CSU bavaroise ont le mot "union" dans leur dénomination officielle. L'ennui, avec l'étiquette "conservateurs", c'est qu'elle induit le télespectateur en erreur : il existe en Allemagne un parti qui s'appelait "Die Konservativen" et a pris plus récemment le nom "Die deutsche Konservativen", et il ne s'agit ni de la CDU ni de la CSU. L'étiquette péjorative "ultra-conservateur" a été appliquée par Arte et son porte-voix William Irigoyen tout à la fois au président de la république islamique d'Iran Ahmadinedjad et à l'ancien ministre-président de Bavière et ancien président de la CSU bavaroise Edmund Stoiber. Ahmadinedjad et Stoiber sont très éloignés l'un de l'autre, mais pour les directeurs de conscience d'Arte, ce sont des "méchants" et la désignation comme ultra-conservateur est au mal politique selon Arte, ce que le bonnet d'âne était aux cancres dans l'école de jadis.

Arte a perdu Silvio Berlusconi comme "grand satan". Alors, Arte se ratrappe sur Viktor Orban, le chef du gouvernement hongrois, démocratiquement élu il y a deux ans. Mais comme Orban bénéficie d'un certain soutien politique et électoral, Arte tente de se consoler et de consoler ses télespectateurs BoBos en donnant la parole à des Hongrois ruraux qui, s'ils n'ont pas contre Orban les griefs des directeurs de conscience d'Arte, sont mécontents de sa politique économique (contre Berlusconi, Arte n'hésitait pas à orchestrer les reproches des tenants de l'ordre moral clérical). Une villageoise se rendant à la messe s'excuse presque d'être vétue d'une tenue typique de sa région : "ça ne veut pas dire que je suis conservatrice" assure-t-elle. Ouf, on avait eu chaud...Selon cette brave paysanne, le problème avec Orban, c'est qu'il......fait trop de lois (ça me rappelle l'empereur Habsbourg qui, dans Amadeus, reprochait à une oeuvre de Mozart de comporter...trop de notes de musique). Arte nous emmène à la messe sans nous rappeler qu'Orban est protestant, et en s'inquiétant du rappel des racines chrétiennes de la Hongrie par son gouvernement. Il y a deux jours, la page en...culturelle d'Arte Journal était consacrée à un écrivain hongrois "inquiet" du cours de la politique hongroise qui ramènerait le pays vers le "fascisme" (sic) de l'Amiral Horthy.

Télé Arte ment, Télé Arte ment,
En français comme en allemand.

jeudi 15 mars 2012

Arte Desinfo (nouvelle série) n°1 : une propagande sournoise

L'édition vespérale du 14 mars MMXII d''Arte Journal, émission de la
chaîne à financement, mais à financement seulement, franco-allemand,
était présentée par la très "classe" Léïla Kaddour Boudadi, qui nous
vient de la Diversité


La chaîne "européenne", qui n'a guère d'"européen" que les
contribuables qui la financent et le "e" de l'acronyme ARTE, se
distingue de ses consoeurs en ignorant l'accident tragique de car
scolaire survenu dans le Valais à des enfants qui retournaient en
Belgique après un séjour de neige en Suisse (sneeuwvakantie), et dont
plus de vingt ont perdu la vie avec leurs accompagnateurs adultes.
Sans doute ces victimes manquaient-elles d'exotisme pour présenter un
intérêt pour la chaîne encultureuse.


Arte Journal parvient à faire campagne pour la "gauche" et pour le
sieur Hollande en allant à la rencontre de "Français" typiques, en
l'occurence deux dames qui s'aiment (elles ont bien raison) : une
Espagnole et une ressortissante française prénommée Stéphanie. Ces
deux dames ont des enfants et revendiquent le droit au mariage et à
l'adoption (faire des enfants soi-même, c'est fatigant, et puis avec
l'adoption, on peut faire davantage dans l'exotisme...). Alors
Stéphanie espère ouvertement la victoire du candidat Hollande qui a
promis d'accorder le droit au mariage entre personnes de même sexe. Si
ça ne s'appelle pas du temps d'antenne mis gratuitement au service de
Hollande, comme peut-on appeler ça ?


Puis Arte se souvient qu'elle est une chaîne, disons
internationaliste. Comme il n'y a plus de Silvio Berlusconi à dénoncer
jour après jour (à propos de tremblements de terre, de noyés à
Lampedusa, de Rroms tristes etc...), on se rabat sur la Hongrie
gouvernée par Viktor Orban; on fait dire à un écrivain hongrois
"inquiet" (sic) que le chemin pris par le pays dont Sissi était reine
le ramène vers le "fascisme" (re-sic) du régime de l'Amiral Horthy.
Ca permet de donner quelques instants la chair de poule aux bobos
qui regardent Arte. Avant d'aller se coucher, il paraît que ça peut
faire du bien.


Tele Arte ment, Tele Arte ment,
En  français comme en allemand.

samedi 10 mars 2012

11 mars 1829 : Matthäuspassion : une revisitation après des décennies d'oubli


François Hollande : si le ridicule tuait....

Lequel de ses conseillers a pu souffler à François Hollande l'idée d'un amendement constitutionnel supprimant le mot "race" de la Constitution du 5 octobre 1958 ?

Si le ridicule tuait, il faudrait d'urgence que le PS se choisisse un autre candidat car le président de la Corrèze serait mort et, politiquement, ce ne serait pas une grosse perte.

On est en plein délire : on croit commander aux choses et aux esprits en commandant le retrait (ou le maintien, ou l'ajout) d'un mot :

"Le Premier Jour, Hollande dit : Que le mot "race" ne soit plus, qu'il n'y ait plus de races. Et il n'y eut plus ni races ni racisme. Hollande le vit. Et voici, cela était très bon".

Le racisme va-t-il enfin cesser d'être un délit puisque la race n'existe pas ?

Quelle attitude devrai-je adopter quand un de mes élèves menacera à nouveau de "niquer (ma) race" ? Jusqu'à présent, je répondais par une franche hilarité.

Si d'aventure François Hollande (ou des imitateurs "humanistes" de ce calamiteux personnage) parvenaient à faire réviser la Loi Fondamentale, croit-on que mes voisins ultra-marins ou issus de flux migratoires sud-nord cesseraient de discerner une tonalité raciale à nos relations parfois pénibles, presque toujours difficiles si je ne fais pas profil bas ?

jeudi 23 février 2012

Beat Beate !

La chasseresse de nazis Beate Klarsfeld, soixante-treize piges au

compteur, épouse de Serge et maman d'Arno s'apprêterait à reprendre

du service (Source : Der Spiegel, semaine du 20 au 26/02/2012).



Le parti Die Linke (les anciens (?) communistes + les amis d'Oskar

Lafontaine) l'aurait sollicitée pour porter ses couleurs lors de

l'élection du prochain chef de l'Etat par le Parlement fédéral. Elle

serait opposée à Joachim Gauck qui a le soutien de tous les autres

partis, qui est un peu plus jeune que Beate. Mais la plus g(l)auque, ce

n'est pas Joachim, c'est Beate. J'espère que les pro-palestiniens

de Die Linke lui feront défequer des lames de rasoir.





Curieuse famille que les Klarsfeld : on est chiraquien enthousiaste à

Paris, sympathisant du Likoud (du temps de Begin) à Jérusalem, et du

parti des assassins à Berlin (le SED, dont Die Linke est aussi

l'héritier, fit construire le sinistre Mur le long duquel des

centaines d'Allemands aspirant la liberté furent abattus).





Ce n'est pas la première fois que Beate Kunzel épouse Klarsfeld porte

les couleurs de l'extrême-gauche : en 1969, depuis la rue de la Boérie

à Paris, elle s'est portée candidate pour le parti communiste ouest-

allemand (interdit en 1956, ré-autorisé en 1968) dans la

circonscription de Waldshut (pays de Bade); il paraît que le

chancelier Kiesinger qu'elle poursuivait de sa haine de pasionaria

[autocensuré pour cause de loi Fabius-Rocard-Gayssot] y était

candidat.


Le Mur de Berlin, la ligne de démarcation, les centaines d'Allemands

abattus, cela n'empêchait pas Beate de concourir pour le parti

communiste rétabli à l'Ouest, frère de celui des assassins à l'Est.


Et pourtant, la prétendue République Démocratique Allemande,

à direction communiste, ne se reconnaissait pas de dettes envers

l'Etat d'Israël si cher aux Klarsfeld. Comment expliquer cette

apparente incohérence ?


Je pense avoir trouvé une des clefs de l'explication dans l'attitude

de Serge Klarsfeld dans l'affaire Klaus Croissant en 1977.

Klarsfeld était opposé à ce que le gouvernement Barre (sous

Giscard) extrade l'avocat de la bande à Baader vers l'Allemagne.

Et pourtant, il ne se reconnaissait pas d'affinités politiques envers

Croissant et ses amis, proches du terrorisme pro-palestinien.

Mais il lui importait avant tout que Paris ne défère pas à la

requête de Bonn pour abaisser cette dernière.


Germanophobie et volonté d'humilier ont pris ponctuellement

le dessus sur l'attitude envers Israël des Klarsfeld.

Klaus Croissant a été extradé vers l'Allemagne sous le

gouvernement d'Helmut Schmidt (ministre de la Justice,

le social-démocrate Hans Joachim Vogel) . Ca ne lui a

pas trop mal réussi : 21 ans plus tard, son propre avocat,

Otto Schily, devenait le ministre de la Justice de G. Schröder.


Beate Kunzel Klarsfeld ne sera jamais Bundespräsidentin.

Je souhaire qu'elle ait à regretter ce retour dans la politique

allemande. Je suppose qu'elle aura les préférences d'une

partie des directeurs de conscience de la ch'haine Arte qui

n'a de franco-allemand que le financement.

samedi 11 février 2012

Fanatisme prétendument "antiraciste" contre Liberté d'expression : 0 - 1

Bonne nouvelle : un tribunal belge vient de débouter le Sieur Bienvenu (sic) Mbutu Mondondo, Congolais résidant en Belgique, auquel s'était joint le CRAN français (Conseil Représentatif (?) des Associations Noires), qui demandait l'interdiction de la commercialisation de l'album Tintin au Congo, de Georges Rémi, dit Hergé, au motif qu'il s'agirait d'une oeuvre "raciste".  Il me semble qu'il avait été demandé par les plaignants que l'album, si sa commercialisation ne pouvait être interdite, ne puisse être publié sans un "avertissement au lecteur". Ils sont de toute façon déboutés.

Lecteur de Tintin au Congo, je ne m'étais jamais aperçu d'un quelconque "racisme" dans cet album qui était publié en swahili dans différents pays africains depuis des décennies sans que personne ne s'en émeuve. Peut-être cet album, parmi les premiers de l'auteur, était-il un peu plus "naïf" que d'autres qui ont suivi. Des amis congolais m'ont en outre dit que les illustrations ne donnaient pas une image exacte des paysages congolais. Soit.

Non seulement je n'avais pas perçu de "racisme" dans cet album ni dans l'oeuvre de Hergé en général, mais cette accusation me rappelle qu'au contraire la tendance de Tintin à se comporter en défenseur, sinon de "la veuve et de l'orphelin", du moins de quelques indigènes des pays dans lesquels se déroulait l'action (Le Lotus Bleu, Le Temple du Soleil,) m'avait étonné (j'aurais préféré qu'il se pose en protecteur de quelqu'un auquel je puisse plus directement m'identifier).

Il aurait suffi que Tintin fasse pour Coco (son boy dans Tintin au Congo) ce qu'il fait dans d'autres albums pour Zorrino ou pour Tchang, mais l'intrigue s'y prêtait moins bien. Le premier "méchant" qu'on trouve dans cet album est un Blanc (la passager clandestin du bateau qui amène Tintin au Congo).

Je comprends que certains aspects de la colonisation de son pays, du Congrès de Berlin à 1960, puissent inspirer du ressentiment à M. Bienvenu Mbutu Mondondo mais ce ressentiment n'a pas à s'exercer contre cet album, contre l'oeuvre de Hergé en général. L'appétit de censure, Bienvenu Mbutu Mondondo, serait bien avisé de le laisser à des gens comme Edwy Plenel, ancien du journal Le Monde, encore récemment chroniqueur à France Enculture "Ligne de Fuite", qui n'appellait à rien moins qu'à la mise à l'index d'un essai d'un auteur qui exprimait ses impressions de voyageur du RER dans des termes inacceptables pour le fils de l'ancien vice-recteur des Antilles, ponte de Mediapart, le médiat qui "balance".

Qui aurait pu imaginer que quatre-vingts ans après la parution de Tintin au Congo, un Congolais prétendrait imposer par voie judiciaire au public de son pays d'accueil la notion de ce qu'il devrait avoir le droit de lire, ou non, et à quelles conditions ? Il s'agit d'un rapport de forces et d'intimidation à prétention morale. Je n'en veux pas ! Honni soit qui mal y pense.

La procédure n'est pas terminée : Maître Ahmed L'Hedim, avocat de Bienvenu Mbutu Mondondo va faire appel de ce jugement. A suivre.