jeudi 27 avril 2017

Censure abusive sur Facebook ? Jugez-en par vous-même

La publication ci-après a été supprimée par le réseau social Facebook au motif qu'elle contrevenait aux "standards" de Facebook. Pire : mon compte a été un moment suspendu. J'estime que ma publication était modérée sur la forme comme sur le fond. Et que les notions d' "incitation à la haine (sic) et à la discrimination (re-sic)" sont abusivement interprétées par Facebook comme par les juges.
La publication controversée réagissait à la lourde condamnation infligée au maire de Béziers pour avoir dit tout haut et publiquement ce que vous comme moi pensons et disons tout haut en privé.

La voici :

"Bien sûr qu'il y a trop d'élèves musulmans dans les écoles publiques. C'est pourquoi je suis favorable au développement d'écoles confessionnelles musulmanes. En attendant la Remigration. Robert Ménard dit publiquement ce que je pense et ce que je dis tout haut en privé. Il n'y a aucune haine dans les propos de Ménard. Ni aucune incitation à la haine puisqu'ils me confortent dans la nécessité du "vivre côte à côte" plutôt que du "vivre ensemble". Je ne considérerai jamais les petits-enfants et arrière petits-enfants de fellaghas comme des concitoyens à part entière. On ne leur a pas accordé l'indépendance pour en devenir la colonie de peuplement" (Jean-Marie Lallau)

Des parents musulmans sont eux-même tellement convaincus qu'il y a trop d'élèves musulmans dans les écoles publiques, qu'ils placent leurs enfants dans des écoles privées catholiques où il y a davantage de "diversité".





jeudi 23 mars 2017

Emmanuel Macron, candidat de la fausse Europe

La chaîne TV d'info continue BFM (que d'aucuns étiquettent BFMacron) exulte : le ministre national-hollandiste de la Défense Jean-Yves Le Drian s'apprête à rallier la campagne d'Emmanuel Macron. En Marche...

L'éditorialiste Laurent Neumann (qui a des airs à Pierre Perret), ancien du torchon hebdomadaire Marianne, s'en réjouit manifestement, et essaye de nous faire croire que c'est l'engagement "européen" du Maqueron qui a séduit le ministre breton.

En quoi Emmanuel Macron est-il "européen" ?

En rien.

Comme Romano Prodi qui a manifesté dans la rue, en 1995, contre le non-lieu d'un tribunal militaire italien en faveur d'un ancien capitaine allemand et argentin (Erich Priebke), vaincu de la guerre 1939-45. Romano Prodi était alors chef du gouvernement italien. On en a fait ensuite un président de la Commission Européenne !

Comme la saloperie de chaîne TV ARTE dont les journaux sont présentés, version allemande par une Turque, et version française par une Afro-Caribéenne.

Si c'est ça l'Europe....Si c'est ça être européen.... il faut avoir au moins la même dose de natioscepticisme (1) que votre serviteur pour ne pas voter Marine Le Pen, Geert Wilders, Matteo Salvini etc...

L'engagement du Maqueron consiste à se reposer sur les institutions de l'Union Européenne pour faire passer auprès des opinions publiques européennes ce qu'elles n'accepteraient pas de leurs dirigeants stato-nationaux. Ou plutôt ce que ces dirigeants stato-nationaux ne se sentent pas assez forts pour imposer tout seuls à leurs opinions publiques : répartition obligatoire des "migrants" ou "réfugiés", accords de libre-échange avec la Grand Large (2) etc....

Si c'est ça être européen.....!

Emmanuel Macron veut créer un Office Franco-Algérien pour la Jeunesse (3) pour....faciliter la mobilité, autrement dit l'accueil en France d'Europe de davantage encore de fils et petits-fils de fellaghas (4).

Si c'est ça être européen.....!

Emmanuel Macron est prêt à reconnaître la "colonisation" comme un "crime contre l'Humanité". Sans qu'on sache si c'est la "colonisation" en général ou celle de l'Algérie par la France d'Europe. La reconnaissance d'un "crime contre l'Humanité" ouvre la voie à l'attribution de réparations aux victimes ou à leurs ayant-droit. Abdelaziz Bouteflika, avant d'être élu président de la Djézaïrie Démocratique et Populaire, s'était naguère fait le théoricien des "réparations" dues par la France d'Europe à la Djézaïrie au titre de la Guerre d'Algérie (5). Et la réparation attendue de l'ancien garçon de bain d'Oujda était la libre circulation de ses concitoyens vers la France d'Europe et leur libre établissement. Déjà !

Si c'est ça être européen .....!

La France d'Europe a besoin de dirigeants qui sachent dire merde à Alger, ou soient au moins capables de lui faire un bras d'honneur comme le sénateur LR de la Meuse Gérard Longuet quand on lui a parlé de repentance.

Je suis un Européen .... convaincu. Largement par natioscepticisme (1). Cela m'a pris dans mon enfance en regardant des cartes de géographie dans le contexte des guerres coloniales. Sur ces cartes était représenté ce qu'on appelait alors l'Union Française (6). On nous apprenait que cette Union comprenait la France Métropolitaine (ce que j'appelle plus haut la France d'Europe) et la France d'Outre-Mer qui se subdivisait elle-même en différentes entités de différents statuts, sur 4 continents. Le drapeau français était tout particulièrement présent sur le continent africain, de la Méditerranée à l'équateur et au-delà dans l'Océan Indien. Dix ans et davantage avant d'être électeur, j'ai ressenti qu'au sein de l'Union Française, j'appartenais à une ethnie, à un groupe de population minoritaire, et qui le serait de plus en plus. Une entité minoritaire de gens moins pauvres, moins jeunes et moins aimés que les autres. J'ai souhaité la fin de la France multicontinentale et pluriethnique. L'Europe m'est apparue comme une solution de rechange : se retrouver entre Européens, comme avant l'émergence des Etats-nations. Mon européisme n'était-il pas fondé sur le repli, sur l'entre-soi ? Si, et alors ? J'ai souhaité le remplacement des Etats-nations européens par une entité qui protège mieux les Européens de ce qui n'était pas eux, de ce qui était, est, extérieur à l'Europe. Je me suis vu comme un nationaliste européen faisant le choix du fédéralisme comme mode d'organisation interne de l'Europe. Comme un Européen convaincu.

Ceux qui feront le choix d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française du printemps 2017, sont différents des Européens convaincus. Ces Zeuropéens cons et à vaincre ne veulent pas remplacer les Etats-nations européens historiques. Ils veulent éloigner les décideurs politiques de ceux qui subissent les conséquences de leurs décisions. Ils veulent, comme la députée PS du nord-ouest de Paris, Annick Lepetit, une Europe pour la convenance du reste du monde. Une Europe dans laquelle les "droits-de-l'-Homme" abstraits et universels sont instrumentalisés pour éroder les libertés fondamentales concrètes, dont la liberté de décider qui peut être, ou non, notre concitoyen, et à quelles conditions.

Dans l'Europe d'Emmanuel Macron, les flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe ne pourraient pas être contrecarrés. C'est un soutien, non du Maqueron, mais de Benoit Hamon, le conseiller départemental PS de l'Essonne Jérôme Guedj, qui le rappelle : toute restriction au regroupement familial, notamment par la fixation de quotas d'immigration légale serait .... illégale. Parce qu'elle contreviendrait au droit de l'Union Européenne. Certes, pour le moment, mais le droit de l'Union Européenne permet aussi à tout Etat membre de faire usage d'une clause d'opting-out. La France d'Europe peut très bien s'exempter, pour garder à l'Europe sa population européenne historique, des clauses du droit européen qui sont susceptibles d'empêcher une suspension du regroupement familial et la mise en place de quotas d'immigration. Pour que l'Europe reste européenne, démographiquement, ethniquement, culturellement, il faudra aussi, peut-être savoir dire merde, ou faire un bras d'honneur aux Zeuropéens cons et à vaincre de Bruxelles et de Strasbourg.

Macron ? Non, merci !


N O T E S

(1) On entend ici par natioscepticisme la récusation de l'Etat-nation comme principal cadre d'identité et de solidarité, du fait de l'impact des flux migratoires intercontinentaux sud-nord, massifs et continus, depuis des décennies, vers les pays européens.

(2) On a vécu durant l'automne 2016, l'épisode comique du veto de la Wallonie à l'accord de libre-échange euro-canadien. Le calamiteux président de la région wallonne, Paul Magnette (PS), dans l'opposition au gouvernement fédéral belge, a "fait de la résistance" pendant quelques jours, pour nous rappeler son existence, et embarrasser le gouvernement fédéral avant de rentrer dans le rang.

(3) Il existe déjà deux offices franco-quelquechose pour la jeunesse : un office franco-allemand, le plus ancien, créé par le traité franco-allemand de janvier 1963, et un office franco-québécois. Le tropisme algérien vers le nord de la Méditerrannée fait de cette proposition d'Emmanuel Macron une provocation.

(4) Fellagha était le nom donné, notamment entre 1952 (début des troubles en Tunisie) et 1962 (indépendance de l'Algérie), aux Nord-Africains qui combattaient les armes à la main pour l'indépendance de l'un ou l'autre des pays du Maghreb. Eux-mêmes se dénommaient "fédaï" ou "moudjahid".

(5) Contrairement à la désinformation ethnomasochiste, le terme de Guerre d'Algérie était utilisé en France d'Europe dans l'opinion et dans les médiats dès 1954 (débuts des troubles en Algérie). La reconnaissance par le gouvernement français des opérations militaires en Algérie comme s'insrivant dans le cadre d'une guerre n'a eu d'effet et d'intérêt que pour le statut des soldats français qui y ont participé : elle leur donne les mêmes droits que ceux des autres anciens combattants ayant pris part à une guerre. Les ethnomasochistes de la rédaction de Télérama, d'ARTE, et autres malfaisants personnages à la Benjamin Stora ont prétendu que la non-reconnaissance des campagnes militaires d'Algérie des années 1950 et 1960 comme une guerre trahissait une longue réticence de la France d'Europe, à "assumer son Histoire", à "regarder son passé en face". Je ne me sens pas concerné : enfant, puis ado, j'ai souhaité la sécession de l'Algérie pour ne pas avoir 9 millions de concitoyens Arabo-Musulmans. Je l'assume. Et je n'ai pas changé d'avis.

(6) Cette prise de conscience d'un non-citoyen se rapproche du point de vue de l'homme d'Etat Edouard Herriot. Ce dirigeant du parti radical relevait lors des travaux préparatoires à la Constitution de 1946 et tout particulièrement du Titre de la Constitution portant création de l'Union Française : "Vous êtes en train de faire de la France la colonie de ses colonies".

dimanche 22 janvier 2017

Comment je n'ai pas "aimé" l'Abbé Pierre

Henri-Jean Grouès, dit l'Abbé Pierre, est décédé il y a dix ans. 

D. ait son âme !

"[...] vos pensées ne sont pas vos pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, déclare l'Eternel. Le ciel est bien plus haut que la terre. De même, mes voies ne sont pas vos voies, et mes pensées bien au-dessus de vos pensées" (Esaïe 55 : 8-9).

L'Abbé Pierre fut une personnalité très populaire. Une des personnalités préférées de la nébuleuse statistique dénommée "les Français".

L'Abbé Pierre "neutre" face aux fellaghas ?

Une de ses associations publiait un magazine intitulé "Faim & Soif" et sous-titré "La voix des hommes sans voix". Ma grand mère en était lectrice. L'année de mes onze ans, en vacances d'été chez mes grands parents paternels, je suis tombé sur un exemplaire de cette revue. Un article y relatait l'assassinat en Algérie d'un religieux chrétien par des fellaghas du FLN algérien (1). L'article était ainsi commenté : "Espérons que cette guerre ne va pas devenir une guerre de religions". Le commentaire m'a d'abord surpris, puis déçu et finalement déplu. Il m'a semblé que le rédacteur était neutre. Or, comment être neutre devant un conflit dans lequel j'aurais été impliqué physiquement si j'avais eu dix ans de plus ? 

L'Abbé Pierre pas ami de l'Ecole Libre ?

Plus tard, j'ai appris que le député M.R.P. (2) de Meurthe-et-Moselle Henri-Jean Grouès était, à la différence de la majorité de son groupe, très réservé envers la défense de "la liberté de l'enseignement", c'est-à-dire de l'école libre catholique (libre par rapport à un certain degré de contrôle de l'Etat). Or, j'étais élève de l'enseignement privé, non confessionnel ou confessionnel. Et une partie de ma famille vivait, si on peut dire, du réseau d'enseignement "libre".

L'Abbé Pierre résistantialiste ?

Plus tard encore, j'ai appris que le même député M.R.P. de Meurthe-et-Moselle était plus que réticent envers les mesures d'amnistie proposées par des gouvernements de la IVe République en faveur des personnes n'ayant pas fait le choix des vainqueurs au cours de la Guerre 39/45. Au nom de la Morale...Tu parles ! 

L'Abbé Pierre porte-flingue des lobbies immigrationnistes et "antiracistes" ?

Bien plus tard encore, dans les années 1990, la ligne rouge a été plus que dépassée lorsque j'ai appris que l'Abbé Pierre s'attendait à ce qu'au cours des trente années suivantes le nombre d'immigrés (3) soit multiplié par trois, et qu'il convenait de se préparer à leur accueil. Et quoi encore ?

L'Abbé Pierre, cible des lobbies de la Mémouare shoacentique !

Enfin, au milieu des années 1990, une polémique inattendue m'a rapproché de l'Abbé Pierre. Ce dernier avait cru pouvoir prendre la défense du philosophe Roger Garaudy (4), ancien communiste passé à l'Islam. Roger Garaudy, sympathisant de la cause palestinienne, avait publié un essai sur "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" qui causa l'ire, non seulement des amis de l'Etat d'Israël, mais au-delà, des lobbies mémoriels shoacentriques. L'Abbé Pierre fut traîné dans la boue, on commença à mettre en cause ses titres de résistant pendant la Guerre 39/45, on l'accusa de déclarations mensongères. Cette cabale me le rendit un peu sympathique : un homme qui a contre lui la LICRA (5) , Elie Wiesel (6) , la firme Klarsfeld & Co. (7)  ne pouvait être foncièrement mauvais. Le fanatisme et l'outrance des lobbies shoacentriques m'ont rendu l'Abbé Pierre sympathique. Il fallait le faire.


N   O   T   E   S

(1) L'anecdote relatée se situe à l'époque de la Guerre d'Algérie (1954-1962) qui, contrairement à ce qui a été affirmé plus tard, était bien vécu par les contemporains comme une guerre.

(2) M.R.P. : Mouvement Républicain Populaire. Parti de la IVe République et des débuts de la Ve. A cessé ses activités en 1966, lesquelles ont été reprises par le Centre Démocrate (Jean Lecanuet). Le M.R.P. se réclamait de la démocratie chrétienne, défendait "la liberté de l'enseignement", c'est-à-dire dans le langage de l'époque le financement public des écoles privées et notamment de l'enseignement libre catholique. Le M.R.P. prônait une politique d'intégration européenne qui devait aboutir à la foindation d'un Etat fédéral européen. Le M.R.P. détint le portefeuille des Affaires Etrangères dans les gouvernements de la IVe République de 1948 à 1954.

(3) Par immigrés, on entend ici les personnes provenant des flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe.

(4) Roger Garaudy fut député communiste dans la première Assemblée Constituante d'avant la IVe République, celle qui accoucha d'une Constitution socialo-communiste qui fut rejetée par referendum. Ses engagements m'auraient dissuadé d'acheter un seul de ses livres. Un seul de ses propos des années 1970 m'avait marqué de façon positive et indélébile. Roger Garaudy affirmait qu'au cours du 21 siècle, en cas de victoire universel du socialisme, l'espérance de vie de l'être humain pourrait atteindre 300 ans. Je pensais qu'on pouvait faire l'économie d'un triomphe du socialisme, mais que les progrès annoncés de la médecine me permettraient avec un peu de chance de devenir un petit Mathusalem parmi d'autres. Cette espérance influence mon aversion envers les campagnes de promotion et de banalisation de l'euthanasie sous le couvert du "mourir dans la dignité".

(5) Sur la LICRA, voir :

 http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2012/04/en-1983-le-ministre-ps-du-travail-qui.html

(6) Sur Elie Wiesel, voir : 

 http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2016/07/un-curieux-prix-nobel-de-la-paix-elie.html

(7) Sur le gang Klarsfeld, voir notamment :

http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2015/08/le-bonheur-terroriste.html