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jeudi 22 juin 2017

Des nouvelles de la race des signeurs

Les histrions et encultureurs dont les noms figurent ci-après ont signé et appelé à signer un appel à Emmanuel Macron en vue de protéger de toute contrariété, assimilée à une "violence", les "migrants" en train (juin 2017) de reconstituer "la jungle de Calais"

Dans le même temps, un chauffeur de camion est mort en percutant un autre véhicule bloqué par un barrage érigé par des protégés erythréens des signataires.

Si un "jeune", au sens ethnique et médiatique du terme, fuyant un contrôle de police sur sa motocyclette volée, se tuait en percutant un mur, la plupart de ces gens crieraient : "Flics assassins, Police partout, Justice nulle part !"

Migrants assassins, histrions complices !


Premiers signataires de cette pétition-provocation :


La rédaction du Bondy Blog 

Yannick Jadot, député européen 

Omar Sy, acteur  

Association Auberge des migrants  (assoce à dissoudre !)

 Assa Traoré, comité Adama 

Benoit Hamon

Hélène Sy, présidente de l'association Cékedubonheur - Camille Louis, philosophe, dramaturge 

Jean-Luc Mélenchon, député européen 

Sud Intérieur-Union syndicale solidaires, syndicat de police, les flics masochistes

 Marie-Françoise Colombani, journaliste - Florence Thune, directrice générale de Sidaction - La Caution, artistes 

Malik Salemkour, président de la LDH (ligue dite des Droits de l'Homme), officine spécialisée dans l'instrumentalisation des droidloms abstraits contre les libertés fondamentales concrètes,

 Laurence De Cock, historienne - Raphaël Kempf, avocat 

 Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde France (pensez-y la prochaine fois que Médecins du Monde France fera appel à votre générosité !)

 Mathilde Larrère, historienne - Coordination nationale "Pas sans nous"

Syndicat de la magistrature 

Alain Gresh, journaliste - Marwan Mohammed, sociologue au CNRS - Aïssata Seck, maire-adjointe de Bondy - Nordine Nabili, journaliste, enseignant - Eric Fassin, sociologue - Christine and the Queens, artiste - Geoffroy de Lagasnerie, philosophe, sociologue - Laurent Cantet, réalisateur - Océanerosemarie, comédienne - Nadia Lamarkbi, formatrice, coach professionnelle - Christophe Ruggia, réalisateur - Véronique Decker, directrice d'école - Nadia Leila Aissaoui, sociologue, féministe - Céline Sciamma, réalisatrice, scénariste, co-présidente de la Société des Réalisateurs de Films - Etienne Tassin, philosophe - Marwan Muhammad, directeur du Ccif - Marie-Laure Basilien, professeur des Universités en droit public, membre de l'Institut universitaire de France - Ziad Majed, politiste, professeur universitaire - Edouard Louis, écrivain - Médine, artiste 

Didier Eribon, philosophe

 Alice Diop, réalisatrice - Magyd Cherfi, chanteur, écrivain - Laurent Chalumeau, auteur de polars - Mohamed Hamidi, réalisateur - Robin Campillo, réalisateur - Yasmine Bouagga, sociologue - Alain Mikowski, avocat 

 Rokhaya Diallo, journaliste qui sévit sur La Chaîne Parlementaire 

Pascale Ferran, réalisatrice - Association "Itinérance Cherbourg" - Raphäl Yem, animateur TV, fondateur de Fumigène magazine - Akram Belkaïd, journaliste, écrivain 

Pouria Amirshahi, député, fondateur du "Mouvement Commun", ancien président de l'UNEF, ancien député PS des Français de l'Etranger, auteur de la théorie selon laquelle la France ne peut pas à la fois prétendre coopérer au développement de pays "du Sud" et restreindre l'accès à son territoire de ressortissants de ces pays.


Nora Hamadi, journaliste, sévit sur La Chaîne Parlementaire et (novembre 2017) sur la chaîne "européenne" ARTE (émission VOX POP).


Raphaël Glucksmann, essayiste - Faïza Guène, écrivain - Julien Salingue, docteur en science politique - Madjid Messaoudene, conseiller municipal délégué, Saint-Denis, Pierre-Emmanuel Barré, humoriste - Lauren Bastide, journaliste - Abou Diaby, footballeur professionnel - Mouloud Achour, journaliste - Malik Bentalha, humoriste, comédien, 


Benjamin Stora, historien, directeur du Musée de l'Immigration (Paris), "porteur de valises" de service quand il s'agit de défendre le FLN algérien et les "droits" de l'Algérie envers la France.

Latifa Ibn Ziaten, présidente de l'association IMAD, icône du vivre ensemble, jusqu'à présent assez consensuelle,  dont la signature malencontreuse semble égarée sur cette pétition.


Amelle Chahbi, comédienne - Imany, chanteuse, auteur - Yvan Le Bolloc'h, acteur, comédien, musicien 

Jamel Debbouze, humoriste, acteur, producteur

Sonia Rolland, actrice, réalisatrice, productrice - Karima Delli, députée européenne - Fatou Diome, écrivain 


Claude Askolovitch, fils de Roger Ascot, ancien journaliste d'I-Télé, la chaîne qui a exclu de ses écrans Eric Zemmour pour incorrection politique.
Claude Askolovitch
Benjamin Stora,  Musée de
l'Immigration

Nora Hamadi, La Chaîne Parlementaire

samedi 16 août 2014

Arte : un canal de mierda

Cet article est dédié à William Irigoyen, journaliste d'Arte
et enfant d'Euzkadi à la sensibilité olfacto-politique très
affinée (1), et à l'engagement sans failles en faveur de
l'hyper-correction politique et historique (2).



L'édition en français de 19h45 d'Arte Journal est présentée
le jeudi 19 juin MMXIV par Leïla Kaddour Boudadi; cette
présentatrice d'Arte , diplômée de Lettres Classiques s'est
illustrée en traitant Silvio Berlusconi de "Néron de l'Italie
moderne" (sic). C'est ce qui s'appelle avoir un transport
d'histoire romaine au cerveau. Un transport haineux.
Un homme d'Etat dont Arte fait un de ses Grands Satans
ne peut pas être mauvais.




Mais le grand évènement de la journée est l'accession au
trone d'Espagne du roi Felipe VI de Borbon y Borbon.
Arte Journal le couvre à sa façon : très engagée en faveur
des héritiers des Rouges de la Guerre Civile espagnole de
1936-1939. Les directeurs de conscience d'Arte n'ont pas
digéré le compromis passé après la disparition de Franco
entre les vainqueurs et les vaincus de 1939. Pour Arte,
il y a toujours des bons et des mauvais. Les mauvais
sont les franquistes et ceux à qui la victoire franquiste
de 1939 a permis, même à des décennies de distance,
de prendre la place des Rouges. Les Rouges sont les
bons, même terroristes, même auteurs d'exactions
et de provocations : ne sont-ils pas historiquement dans
le même camp que la coalition anti-hitlérienne de 1933-
1945 ? Pour Arte, c'est le critère déterminant. Arte, c'est
la chaîne de la Mémouare, la chaîne du shoacentrisme.
C'est une chaîne qui n'a de franco-allemand que le
financement, mais dont le coeur est ailleurs, notamment
à Yad Vashem.


Arte Journal marque l'intronisation de Felipe VI en nous
promenant dans Madrid pour nous y présenter des
adversaires de la monarchie, des héritiers des Rouges de
la Guerra Civil 1936-1939. Certains exigent que l'électorat
soit consulté par referendum pour rétablir une République.
D'autres exhalent leur haine recuite des non-républicains.

Arte Journal donne ainsi la parole à un républicain de......
103 ans, ancien combattant de la Guerra Civil qui exhibe
devant les caméras d'Arte ses varices pour essayer de
nous montrer la malfaisance des franquistes qui l'auraient
blessé à une jambe. Les méchants ! Chacun sait que les
frères d'armes de ce centenaire (j'ai l'impression que la
méchanceté conserve, et est un facteur de longévité) qui
déterraient les corps des religieuses dans les cimetières
à Barcelone étaient des non-violents incapables de faire
du mal à une mouche.....

Puis Arte Journal donne la parole à un Rouge un peu
plus jeune, un "républicain" qui accuse l'ancien roi
Juan Carlos Ier de s'être "enrichi" personnellement
lors de voyages à l'étranger payés par le contribuable
espagnol. Ce bonhomme porte une accusation absurde
née de son imagination et nourrie par le ressentiment.
Tous les chefs d'Etat, F. Hollande en tête, voyagent à
l'étranger accompagnés de missions économiques
dont le but est de conclure des contrats, de prendre
des commandes en faveur de l'économie du pays
qu'ils représentent. C'est ce qu'a fait Juan Carlos Ier.
Ce que font tous les chefs d'Etat. L'accusation ne
tient pas debout, mais Arte Journal laisse le dernier
mot à ce quidam, sans remise en contexte, sans
contestation.

Ayant satisfait à son "devoir de mémoire" indirectement
nourri par le shoacentrisme de ses directeurs de
conscience, Arte Journal nous emmène plus au Nord,
à Calais. Là, Arte Journal va pouvoir satisfaire à une
autre de ses obsessions : la défense de l'immigration
intercontinentale sud-nord vers l'Europe et la
diabolisation, au nom de l'antiracisme, de toute
attitude de résistance à cette immigration.

Ce jour-là, Arte Journal essaye de nous démontrer
qu'il est non seulement immoral, mais encore inutile
de déplacer les immigrés qui nous font le cadeau de
vouloir vivre parmi nous : ils reviennent toujours,
soutenus par un essaim d'associations et d'activistes
qui veulent imposer leur présence et les coûts
matériels et moraux (3) de leur intégration à tous, à vous,
à moi. Arte Journal ne donne la parole qu'aux militants
associatifs qui tiennent à aider, à retenir les résidents
illégaux en-quête-d'-une-vie-meilleure et dont nous
aurions....besoin. Ces militants des lobbies migratoires
sont généreux avec ce qui n'est pas qu'à eux, donc pas
à eux. Il n'est pas question pour Arte Journal de donner
la parole aux Calaisiens exaspérés de vivre en territoire
occupé par les protégés de la CIMADE, et d'autres
associations malfaisantes. Ce serait "libérer une parole
de haine" (sic). Les directeurs de conscience d'Arte
Journal ne pourraient le supporter.
 
NOTES

(1) William Irigoyen peut bien porter un nom basque,
son odorat a l'acuité, appliquée à la politique, d'un
nez grassois : il a ainsi qualifié de "nauséabonds" :
l'appel du cardinal Glemp à ses "chers frères juifs" à
cesser d'attiser la querelle du Carmel d'Auschwitz;
l'affirmation de Joe Biden, concurrent d'Obama à la
primaire démocrate de 2008, et futur co-listier de ce
dernier, selon laquelle sa mélanodermie (=peau noire)
était le seul atout, médiatiquement exploité, d'Obama;


(2) en 2004, couvrant les commémorations de ce
qu'a été en août 1944 la prétendue "libération de
Paris" (sic), boucherie militairement inutile à
l'initiative des bandes de Rol-Tanguy et de ses
acolytes, William Irigoyen avance que les combats
ont fait....environ 400 morts. C'est-à-dire que sont
deshumanisés les plus de 3 000 morts et blessés,
dont certains intransportables, du côté allemand.
La prétendue "libération de Paris" de 1944, c'est
d'abord celle d'une rage germanochtone;


(3) lors de la crise sociale de l'hiver 2009 aux Antilles
et plus particulièrement en Guadeloupe, un porte-
parole des agitateurs en France d'Europe, un
médecin guadeloupéen de l'Hôpital Necker expliquait
ainsi la crise : vous nous avez mis en esclavage, vous
nous avez affranchis en 1848, mais....vous en êtes
restés là (sic). Autrement dit, on n'en a jamais fini avec
l'intégration de personnes issues de groupes
tels que les victimes de l'esclavage, les immigrés
illégaux. Bien des générations plus tard, leurs
descendants n'hésiteront pas à réclamer aux vôtres
"encore un effort" pour "réparer" une injustice réelle
ou fantasmée, désignée comme l'origine de leurs
difficultés. Les descendants des immigrés illégaux
d'aujourd'hui ne seront pas gênés de prétendre que
l'intégration de leurs ancêtres en Europe a été baclée
et imparfaite, et qu'ils ont droit à des réparations,
encore et encore. C'est ce que je désigne comme
le coût moral des flux migratoires. Qui pésera sur
les descendants de ceux qui ont vu accueillir leurs
ancêtres et n'ont pas pu s'opposer à cette
colonisation de peuplement.