Affichage des articles dont le libellé est discrimination. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est discrimination. Afficher tous les articles

lundi 18 avril 2016

Discrimination à l'embauche : faire de la loi un boomerang !

Des listes de proscription pour les contrevenants aux faleurs 2 la répuplik ?

Alors, comme ça, la ministre du Travail M. El Khomri annonce (18/04/16) qu’il se pourrait que les entreprises qui ne se plieraient pas aux dispositions tendant à éliminer “la discrimination à l’embauche” soient inscrites sur une liste publique de contrevenants.

Si cette mesure était retenue et appliquée, je propose de la contrer. De la contrer en privilégiant, en tant que consommateurs de biens et de services, les entreprises et les artisans qui ne coopèrent pas au “Grand Remplacement” (1).

Je propose de discriminer positivement les employeurs dont la politique de recrutement fait obstacle à la pérennisation du séjour en Europe des protégés de la CIMADE, du CCFD-Terre Solidaire, du pape Bergoglio, du MRAP, de la LICRA, de SOS Sopo etc...., à leur “intégration”, comme on dit.

Faisons de l'éventuelle future "liste Myriam" (2) un annuaire de nos bonnes adresses.

“Vivre ensemble” ? Oui, sur la même planète ! 


Discriminations illégitimes et légitimes : résister à "la force injuste de la loi" (F. Mitterrand)

 Il ne s’agit pas de défendre toute discrimination : selon le sexe, l’orientation psycho-affective, les opinions politiques, philosophiques et religieuses. Il y a des discriminations illégitimes.

Mais la discrimination relative à l’origine ethnique, si elle est illégale, est tout à fait légitime si elle a pour objet et pour résultat de mettre en échec, si peu que ce soit, le “Grand Remplacement” : le remplacement des survivants et descendants de la population de la France d’Europe telle qu’elle se présentait, dans sa diversité relative, jusqu’en 1960 environ, par de nouvelles populations issues de flux migratoires intercontinentaux sud-nord. 

L'intelligente et opportune remigration de Toufik X.

Il s’agit d’encourager la remigration.

 Il y a quelques semaines, une chaîne d’information continue tentait de nous arracher des larmes et un sentiment infondé de culpabilité, avec un “focus” sur la remigration de Toufik X., un JFOM (jeune français d’origine maghrébine), bardé de masters et qui ne parvenait pas à se faire embaucher en France d’Europe. Ses C.V. étaient impeccables, éloquents, tout ce qu’on veut. Mais à l’embauche, Toufik était toujours doublé par des Jean-Claude. Ah, ces bâtards de Gwères, racistes jusqu’au trognon !

Alors Toufik s’est fait embaucher, à Dubai (Emirats Arabes Unis). 


 Saynète antiraciste pour un Festival de Kahn : un navet.

 La chaîne d’info nous a gratifié d’une petite saynète. On a eu droit à l’appartement de la famille de Toufik, à son accueil par sa mère, aux félicitations de celle-ci à son fils pour un nouveau diplôme (encore !) et son contrat d’embauche aux Emirats. La mamme s’exprimait dans un français qui ne devait pas être sa langue quotidienne à la maison, si on en juge par son accent. Tout sonnait faux. On a eu droit à un Toufik impeccablement rasé, “tendre et pudique”, auquel on donnerait la communion sans confession s’il n’était pas musulman. Et ça ne suffisait pas. Se serrant sur le canapé de leur living-room, les frères et soeurs de Toufik, ses parents, chialaient toutes les larmes de leurs corps à propos de leur frère et fils, condamné à la remigration par cette France d’Europe raciste.

Puis la caméra à suivi Toufik à Dubai. A table dans un somptueux restaurant. A au moins deux reprises, Toufik a insisté sur son regret de ne pas avoir pu faire profiter, “son pays” la Vrôôônse, de ses talents. "Son Pays". "Sa patrie". La Vrôôônce. La Répuplik. La Krande Nation. Pensez donc ! Sortez vous mouchoirs.

Et puis, pour le cas où vous seriez trop inaccessibles à l'émotion, on a pensé à vous parler portefeuille, intérêt, gros sous. 

 Les réalisateurs du "focus" sur "Toufik X., jeune Français d'origine maghrébine sur-diplômé ayant-dû-aller-aux-Emirats-pour-trouver-un-job", ont mis en avant le coût de la formation reçue en France d'Europe par Toufik pour sa collection de masters. Histoire de dire : le "racisme", les discriminations à l'embauche de certains employeurs de France d'Europe ont empêché la Vrôôônse de bénéficier d'un "retour sur investissement". La Vrôôônse a payé et ce seraient les Emirats qui récolteraient. Oui, mais le départ de Toufik X. du marché du travail en France d'Europe a détendu ce marché et permis à un Jean-Claude de prendre un emploi. Toufik X. a deux cultures et peut s'intégrer tout de suite aux Emirats. Pour Jean-Claude, ce serait plus problématique.

Non-discrimination = non prise en compte des différences, des privilèges

Ce “focus” de la chaîne d’info continue me conforte dans l’idée que Toufik a le privilège d’avoir deux cultures, très probablement deux nationalités, de part et d’autre de la Méditerrannée. Et que si des Jean-Claude n’avaient pas doublé Toufik à plusieurs reprises lors des demandes d’embauche de ce dernier, si des entreprises n’avaient pas implicitement pratiqué une discrimination à l’embauche au détriment des privilégiés bi-culturels du genre de Toufik, celui-ci ne serait pas actuellement aux Emirats. Et qu’il y aurait peut-être encore un chômeur de plus, un Jean-Claude, à l’ANPE.

Bien des discriminations, des comportements étiquetés “racistes”, ne sont en fait que des signaux adressés par la société civile, le pays réel, à des gens que les gouvernants ont laissés entrer et se maintenir, accueillis, voire invités sans le consentement de leurs administrés. Ces discriminations et ce prétendu “racisme” consistent à dire : ce n’est pas en notre nom qu’on vous a accueillis; y'a erreur !

“Vivre ensemble” ? Oui, mais dans quel cadre ? Avec qui ? Dans quelles conditions ?

Dans bien des cas, ce sera déjà bien difficile de simplement coexister côte à côte.


N  O  T  E  S

1) Grand Remplacement : notion popularisée par l'écrivain Renaud Camus. Pour comprendre ce qu'elle veut dire, reportez-vous à la rubrique "état-civil" de votre journal municipal. Et comparez les sous-rubriques "naissances" et "décès". Vous constaterez que les prénoms et noms exotiques sont sur-représentés dans la sous-rubrique "naissances" et que les prénoms et noms européens sont sur-représentés dans la sous-rubrique "décès". Il y a remplacement d'une population par une autre. A grande échelle. Mais en toute discrétion : les enfants dont les noms figurent dans la sous-rubrique "naissances" ne sont jamais comptabilisés dans les statistiques démographiques comme immigrés.

2) Liste Myriam : allusion à la liste Otto sous l'occupation allemande de 1940-1944. Il s'agissait d'une liste d'ouvrages à ne pas réediter, voire à retirer des bibliothèques publiques à raison de leur contenu hostile à l'Allemagne. A noter que "Mein Kampf" d'Adolf Hitler figurait parmi les ouvrages à ne pas réediter ni diffuser : Hitler considérait que cet ouvrage, écrit en prison, plus de 15 ans auparavant, ne reflétait plus sa pensée.

lundi 23 février 2015

Un doigt d'honneur au C.R.I.F.

M. Abdallah Zekri porte la double casquette de responsable du C.F.C.M. (Conseil Français du Culte Musulman) et de l'Observatoire de l'Islamophobie. Il paraît qu'il est, par ailleurs et en plus, citoyen français, catégorie purement juridique et politique, dépourvue de toute référence ethnique, identitaire et culturelle, à laquelle il semble attacher une importance démesurée.

M. Abdallah Zekri peut se targuer d'être le premier "citoyen français", responsable politico-cultuello-associatif d'un niveau justifiant son invitation aux agapes annuelles du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (C.R.I.F.) à avoir pu, et osé, faire un doigt d'honneur (1) au C.R.I.F. : en réaction à un constat du président du C.R.I.F., lundi 23/02/MMXV sur Europe 1, selon lequel la plupart des actes antisémites commis en France aujourd'hui sont le fait d'une micro-minorité de jeunes gens issus de l'immigration musulmane, le C.F.C.M. boycotte le Banquet Annuel du C.R.I.F. auquel il avait été convié.

Aucun responsable politique candidat, ou futur candidat éventuel, à une élection dans ce qu'il est encore convenu d'appeler la république française, n'aurait pu se permettre de ne pas déférer à une invitation du C.R.I.F. à son Banquet Annuel.

Pour être relativement pluraliste (ma non troppo !) le C.R.I.F. n'en est pas moins sélectif dans l'envoi de ses invitations : le Front National (F.N.) n'est jamais invité. L'affront fait au C.R.I.F. et à son président Roger Cukierman n'en est que plus cuisant.

Pauvre Roger Cukierman ! Pour avoir osé dire une vérité : que la plupart des actes antisémites commis dans l'Hexagone étaient de nos jours le fait de jeunes musulmans, le voilà dénoncé par le sieur Abdallah Zekri pour  .....stigmatisation de "citoyens français" (catégorie purement juridique et politique, on ne le répétera jamais assez). Roger Cukierman doit de plus essuyer les états d'âme du pue-la-haine Serge Klarsfeld, "ému" (sic) de ce que le président du C.R.I.F. ait déclaré que si le F.N. était et demeurait "infréquentable", sa présidente était "irréprochable". Serge Klarsfeld est un énergumène qui pratique l'intimidation et le terrorisme moraux, quand il ne fait pas pratiquer par ses voyoux le terrorisme physique (2).

Le "R" de l'acronyme C.R.I.F. se réfère à la représentativité de cet organisme. Cette représentativité est toute relative : certaines associations juives ont décidé dès leur création, de ne pas s'affilier au C.R.I.F. (par exemple : "Une autre voix juive", très critique envers l'Etat d'Israël), d'autres ont suspendu leur affiliation. Il est certains groupements dont l'affiliation au C.R.I.F. ne semble pas souhaitée par la direction de cet organisme.

Monsieur Zekri a raison sur un point : les jeunes citoyens français musulmans ne sont pas traités de la même façon que les jeunes (ou un peu moins jeunes) citoyens français juifs. Les premiers se voient empêchés de rejoindre l'Etat Islamique du Calife Ibrahim qui appelle les Musulmans des deux sexes non seulement à faire la guerre, mais aussi à se reproduire (Make Love and War) pour peupler les territoires arrachés aux mécréants et aux mauvais musulmans. Les seconds sont libres d'aller rejoindre l'Eretz Israël, y compris pour aller y servir dans les rangs de Tsahal (Israeli Defence Force). C'est un traitement inégalitaire, stigmatisant pour les coreligionnaires de M. Zekri : on devrait laisser les citoyens français musulmans désireux de servir l'Etat Islamique et éventuellement de le peupler avec leur descendance, toute latitude pour le rejoindre, sans réadmission garantie lors d'un éventuel retour : ça ferait des chômeurs en moins, moins d'argent à dépenser pour "la politique de la Ville", plus de places dans les écoles, dans les logements sociaux, dans les prisons, partout. Et Juifs et Musulmans "citoyens français" seraient ainsi traités également dans leur aspiration à "monter" vers les pays de leurs idéaux.

La querelle entre le C.F.C.M. et le C.R.I.F., entre Cukierman et Zekri, m'est parfaitement indifférente. Je ne me sens pas concerné. Et ça fait du bien : pendant qu'ils se disputent, ils nous fichent la paix. Je les sens regretter que les circonstances ne leur permettent pas de s'afficher unis contre les Goïm (3) non musulmans, contre les ni...ni..., n'ayant pas vocation à pouvoir se dire victimes de l'antisémitisme ou de l'islamophobie. Naguère, S.O.S. Racisme avait été fondé pour détourner les jeunes immigrés musulmans de l'hostilité envers la cause d'Israël et la communauté juive, et canaliser leur ressentiment contre les Français d'Europe et le Front National qui émergeait électoralement. Le boomerang revient en pleine figure aux fondateurs, sponsors et amis de S.O.S. Racisme. Il est réjouissant d'entendre le président du C.R.I.F. désigner les principaux perpétrateurs contemporains d'actes antisémites. Et non moins réjouissant de voir un représentant de l'Observatoire de l'Islamophobie épingler un responsable communautaire juif pour prétendue islamophobie. Ca nous change de leur union fraternelle contre les héritiers de Charles Martel ou de Vichy. Bene, recte, optime (4) : c'est bien, c'est juste, c'est excellent. Bravo !

Le martèlement par Abdallah Zekri de la référence à la catégorie dénommée "citoyens français" a pour but d'impliquer dans la querelle C.R.I.F. - C.F.C.M., Cukierman - Zekri, des gens qui sont fondés à ne pas se sentir concernés (5).

Je ne sais pas si l'expression islamo-fascisme est pertinente ou non. Bernard Henry-Lévy prétend qu'elle l'est. Zekri a tort de se réfugier derrière la mémoire de "citoyens français" (toujours cette étiquette) musulmans qui auraient perdu la vie dans la lutte contre le fascisme. Il y en a eu beaucoup qui ont fait le choix inverse : il y a eu division des communautés musulmanes entre les partisans de l'Axe et les adversaires de celui-ci pendant la Seconde Guerre Mondiale. Que M. Zekri ne s'offense pas de ce rappel : Israël, que défendent bec et ongles le C.R.I.F. et son président, a eu pendant plusieurs années un chef de gouvernement, Itzhak Shamir, qui en 1941 déclarait aux représentants nationaux-socialistes du Reich allemand : "Nous nous identifions à vous", pour appuyer sa proposition d'alliance avec le Reich contre la puissance mandataire britannique en Palestine.

N  O  T  E  S

(1) Le doigt d'honneur est une très ancienne forme d'expression gestuelle, à la signification imprécise et controversée, qui était déjà connue dans l'Antiquité romaine sous l'appellation de "digitus impudicus";


(2) Le gang Klarsfeld s'est illustré en conduisant en 1992 à Rostock (Allemagne) une équipée de voyoux et des gros bras pour humilier et se confronter physiquement à la population allemande locale au sein de laquelle des actes de résistance aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord avaient été pointés du doigt et dénoncés par les mass merdias et les autorités morales. Certains de ces provocateurs furent arrêtés : pour obtenir leur libération, leurs amis firent sauter à l'explosif la porte d'entrée du Centre Culturel Allemand de Paris (Goethe Institut) de l'avenue d'Iéna.

 Treize ans auparavant, le même gang Klarsfeld avait amené à Cologne (Allemagne) des personnes assister à un procès contre un ancien petit responsable national-socialiste dénoncé par les Klarsfeld, arrêté et jugé sous leur pression. Tout ce "beau monde" ne fut pas admis dans la salle d'audience, il y eut des échauffourées, et il y eut des blessés, notamment parmi les policiers de Cologne : les voyoux venus à l'invitation des Klarsfeld empêchèrent les ambulances d'atteindre et d'évacuer les policiers blessés en se couchant sur le sol.

 Et il y a eu bien d'autres recours à la violence et à la terreur au nom de la Mémouare. Dans plusieurs cas, et au début, le gang mettait en avant Beate, épouse de Serge et mère d'Arno : venant d'une femme, ça passait mieux.


(3) Goy (pluriel : Goïm, ou Goyim) = non juif. Les Goïm non musulmans, non susceptibles d'être visés par des comportements antisémites ou islamophobes, se trouvent placés par les autorités morales dans la situation de devoir à chaque incident, manifester leur non-antisémitisme et leur non-islamophobie, et leur solidarité automatique envers les communautés juives et musulmanes même si, et surtout si les incidents en question ont pour origine l'antagonisme entre certains éléments de ces communautés;

(4) Ce n'est pas parce que je ne suis pas humaniste, au sens franc-maçon du terme, que je n'ai pas fait des Humanités;

(5) "Citoyen français", ça ne veut pas, ça ne veut plus dire grand chose depuis les vagues de migrations intercontinentales sud-nord qui ont submergé l'Europe depuis les décolonisations des années 1960. Vous en doutez ? Consultez donc la rubrique "naissances" de l'Etat Civil de votre journal municipal (les noms et prénoms des enfants nés dans la commune pendant la dernière semaine, ou le dernier mois), observez les noms sur les boites à lettres et sous les boutons de sonnettes des immeubles et des maisons de votre quartier. "Citoyen français", ça ne veut plus dire grand chose depuis la mise hors-la-loi de la préférence nationale, notamment depuis une loi de juillet 1972, et d'autres lois adoptées après 1981. Contrairement à ce qu'avancent sociologues, politologues, sondeurs, autorités morales etc...., sourds, aveugles, mais non muets, qui prétendent que le mot "patrie" serait devenu un gros, un vilain mot, on assiste à une hystérisation du sentiment stato-national. On nous bassine, on nous submerge avec les références à la "nation", à la "patrie", à la Vrôôônce, pour nous faire oublier que les différentes populations résidant en France n'ont plus grand chose en commun, sauf d'appartenir à une catégorie juridique commune : la citoyenneté française. Et on sur-valorise cette notion pour dévaloriser les références aux identités ethniques et communautaires, aux identités concrètes, qu'on ne peut pas nous enlever. On nage dans la saoulographie patriotarde. L'identité n'est pas, ne peut plus être liée à l'Etat-nation. Mais on veut nous persuader du contraire par une débauche de catéchisme cocardier. Il faut nous faire croire que nous voulons "vivre ensemble", et non seulement côte à côte.

vendredi 29 avril 2011

Bons et mauvais quotas, ou la balance faussée du sieur Plenel

Dans l'euphorie médiatique qui a suivi la victoire de ce qu'il est convenu d'appeler l'équipe de France de football en 1998, largement attribuée aux joueurs issus de la "diversité", un de ces joueurs, issus de l'immigration ultramarine avait profité d'un entretien d'un de ses camarades européens avec des journalistes pour, se tenant à ses côtés, réclamer des quotas en faveur des "minorités visibles" dans les mass media.

Cette revendication de quotas en faveur des "Français issus de l'immigration" n'avait entraîné aucune protestation ... et Mediapart (ou du moins Edwy Plenel là où il sévissait s'il n'avait pas encore créé Médiapart) n'en avait soufflé mot.

 Conclusion : les quotas c'est bon quand ça promeut l'immigration très, ou relativement récente, et c'est mal quand ça garantit un minimum de présence aux issus de vagues d'immigration beaucoup plus anciennes (par exemple les descendants des premiers homo sapiens sapiens arrivés en Europe puisqu'il paraît que l'humanité est d'abord apparue en Afrique); en 2007, un [autocensuré] de psychologue, questionné par France Inter, attribuait à notre (?) origine africaine (sic) le retentissement négatif sur le psychisme des étés au temps peu estival, ce qui était le cas cette année-là.

Aux dernières nouvelles (le surlendemain du lancement de la polémique), il s'agirait du contraire du racisme : ne plus faire venir des apprentis joueurs des suds du monde ... parce qu 'ils rentrent ensuite chez eux et ne restent pas en France, et que ça coûte cher. J'appelle cela de l'aide au développement.

Il se peut que ça coûte trop cher en regard des moyens de la Fédération de Football, mais globalement ça coûte moins cher que les politiques d'intégration des populations pour lesquelles Mediapart et Edwy Plenel marquent tant de sollicitude.

Je suggère que la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, Mayotte, la Polynésie, la Kanaky (et peut-être la Seine Saint-Denis) ait chacune leur équipe nationale, indépendante de l'équipe de France, comme l'ont le Pays de Galles, l' Ecosse, l' Irlande du Nord, Gibraltar etc...