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jeudi 25 août 2016

La "Libération de Paris" d'août 1944 ? Libérons-nous des mensonges et de la propagande résistantialistes.

Dimanche 24 août 2014, la chaîne d'information  vrôônsaise "i-télé" (*) qualifiait de "défilé de la honte" l'exhibition de prisonniers de guerre ukrainiens par les séparatistes pro-Moscou sur la Place Lénine (sic) d'une ville de l'Est ukrainien tenue par les séparatistes susmentionnés. Les soldats ukrainiens ainsi exhibés ont dû défiler devant une populace hostile qui a manifesté sa haine par des insultes et des jets de projectiles. Des médiats ont rapproché le triste événement du défilé de prisonniers de guerre allemands à Moscou sur ordre de Staline vers la fin de la guerre, défilé suivi de l'arrosage de la voie parcourue par les services d'assainissement municipaux.

Mais pourquoi aller à Moscou pour trouver un précédent alors qu'on nous bassine avec une prétendue libération de Paris qui aurait eu lieu il y a soixante-dix ans ces jours-ci ?

En août 1944, lors de la prétendue "libération de Paris", des soldats allemands prisonniers ont dû défiler sur les Champs-Elysées, près de la Place de l'Etoile. Certains y ont été abattus, lynchés, molestés; un "résistant" a même narré il y a vingt ans, avoir abattu des soldats allemands.....pour leur éviter d'être lynchés par la populace enivrée de haine germanochtone par les bandes de Rol Tanguy et de Kriminel, pardon : Kriegel Valrimont.

Lynchage de soldats vaincus et prisonniers, blessés "achevés", écrasés par les chars des libertadors, sont un des aspects de la prétendue "libération de Paris", militairement inutile : les Allemands se seraient rendus sans trop de difficultés aux troupes alliées régulières qui approchaient. Pas aux bandes de "partisans" de diverses obédiences qui "jouissaient" auprès des Allemands de la réputation non usurpée, non exceptionnellement vérifiée de ne pas faire de prisonniers, ou de les tuer.

Pourrez-vous passer rue de La Harpe dans le 5e arrondissement de Paris devant le "centre de secours" de l'été 1944, probablement situé au niveau du Centre Hostater (C.R.O.U.S. de Paris) sans vous souvenir du jeune soldat blessé, transporté là par des infirmières et que des résistants sont venus abattre malgré ses supplications avec le commentaire : "on les tuera tous"? Il n'a pas de nom, ni de plaque sur les murs de Paris. Rue de la Harpe, Paris 5e, août 1944, l'instinct de mort s'est libéré. Il faut dire que le journal communiste L'Humanité avait titré : "A chacun son Boche", invitant chaque lecteur, chaque Parisien à tuer au moins un soldat allemand. 



Pour tenter a posteriori de justifier ou de contextualiser ces crimes de la Résistance, on a inventé le mythe de "Paris brûle-t-il ?", c'est-à-dire d'une destruction imminente de Paris sur ordre de Hitler que l'insurrection lancée le 19 août aurait évitée. C'est un mensonge qui a été répandu avec, hélas, le concours du général Von Choltitz, commandant du Gross Paris, qui avait sans doute des choses à se faire pardonner, et une réputation de désobéissant à Hitler à se voir décerner. Septante ans après, on n'est pas obligé de continuer à croire à cet épisode des Contes et Légendes de la Seconde Guerre Mondiale.

(*) I-télé porte aujourd'hui (2018) le nom de C-News

mercredi 26 août 2015

Le bonheur terroriste

                                                                 


Serge Klarsfeld (photo) : un [autocensuré] heu-reux !

LCP (La Chaîne Parlementaire) Assemblée Nationale a rediffusé ce 26/08/2015 "La traque des nazis", un documentaire qui fait l'hagiographie du couple Beate et Serge Klarsfeld, dû à des dénommés Costelle et Clarke, et dit par l'histrion Matthieu Kassovitz.

Vers la fin de ce documentaire qui fait l'apologie du terrorisme, le corpulent Serge Klarsfeld exprime sa satisfaction devant le bilan de ses activités et de celles de sa madame : inspiration d'actes de terrorisme, tentatives d'enlèvement, chantage, harcèlement jusqu'à la tombe de protagonistes malchanceux du conflit de la première moitié des années 1940 etc...

Et Serge Klarsfeld livre son "secret" : Beate et moi, comme Simon Wiesenthal, avons pu réussir ce que nous avons fait parce que nous étions .... heureux. Si nous avions été malheureux, nous n'aurions pas pu réussir.

Voilà qui ne va pas de soi : on croyait naïvement que Simon Wiesenthal avait perdu sa mère, survécu à trois camps, et que Serge Klarsfeld avait perdu son père dans le cours de ce qu'il est convenu d'appeler la Shoah, que Beate Kunzel épouse Klarsfeld, née en 1939, avait vécu enfant sous les bombardements terroristes des "démocrates" sur l'Allemagne. Ces circonstances ne prédisposent habituellement pas au bonheur. Il ne suffit pas de s'appeler Beate pour être assurée d'être heureuse.

On ne saurait prendre l'affirmation de Serge Klarsfeld pour argent comptant. Elle m'a fait penser au titre d'un livre paru en 1972 : Le bonheur nazi, de Michel Rachline. Je ne l'ai jamais ni acheté ni lu. Mais je me souviens d'un entretien radiophonique dans lequel l'auteur affirmait avoir voulu montrer que la perpétration de leurs crimes rendait les nazis heureux.

Je crois que le bonheur dont Serge Klarsfeld se targue d'être béni n'est pas un état qui l'a prédisposé à la réussite dans la commission de ses innombrables méfaits, mais la conséquence de cette réussite : il faut voir le visage de S. Klarsfeld quand il narre la réussite de l'attentat commis par ses camarades contre Aloïs Brunner; il fallait entendre S. Klarsfeld se réjouir de la mort d'Ivan Demjanjuk, pourtant bénéficiaire d'un non lieu par la plus haute juridiction israélienne. Le "bonheur" de Serge Klarsfeld est un faux bonheur. C'est une courte satisfaction de soi fondé sur la haine : on a eu peur de lui, on en a encore peur, et pas seulement les "nazis", et Serge Klarsfeld qui a peut-être eu peur lui aussi dans son enfance (il est né en 1935) en est heureux. Chacun a les satisfactions qu'il peut.....

Etudiant à l'Institut d'Etudes Politiques de Strasbourg, j'ai eu le privilège d'y suivre des cours de Sociologie religieuse assurés, pour le volet relatif au judaïsme, par André Neher (Obernai, °1914). Certes, André Neher était amer de son expérience de la première moitié des années 1940, de son passage dans un camp près de Compiègne. Il aurait voulu que le Maréchal Pétain eût l'attitude du roi Michel de Roumanie, un Hohenzollern. Mais en réponse à une question posée en salle de cours par un de nos camarades sur la "chasse" aux nazis, j'ai eu le bonheur (c'est le cas de le dire) de l'entendre exprimer sa désapprobation. La question portait sur l'éventuelle imprescriptibilité des crimes contre l'humanité. André Neher souhaitait laisser les présumés criminels contre l'humanité devant leur conscience. Il n'est pas allé plus loin. Je le ferai pour ma part.

L'imprescriptibilité des crimes est difficilement compatible avec l'esprit, sinon la lettre de la Torah qui avait institué dans l'ancien Israël des villes de refuge où les auteurs d'assassinats pouvaient s'exiler jusqu'à la mort du Souverain Sacrificateur, évènement au-delà duquel, il pouvaient quitter libres leur refuge sans que les autorités humaines, civiles ou religieuses puissent les inquiéter, la suite étant laissée à la conscience des intéressés et à leur Créateur. Dans le neuvième chapitre du livre d'Esther, les Juifs de Suse sont autorisés à poursuivre, frapper, tuer "ceux qui les détestaient" (traduction Segond 21), pendant deux jours, et les Juifs vivant hors de la capitale de l'empire des Mèdes (Kurdes) et des Perses sont limités à un seul jour de chasse à "ceux qui les détestaient". Le droit des Juifs de la capitale à un jour de plus est accordé par le roi païen Assuérus à la prière de la reine juive Esther. Un jour (en province), deux jours (dans la capitale), mais pas un de plus. Il faut dire que les victimes de ces pogroms anti-Goïm n'étaient coupables que .... d'intentions judéochtones : pas un Juif n'est tué mais 75800 Goïms le sont "selon (le) bon plaisir" (Esther 9 : 5, traduction Segond 21) des coreligionnaires de la Shabanou. Que le récit soit historique ou non, la Bible relate ici l'imposition d'un délai au-delà duquel les crimes, fussent-ils restés au stade d'intentions, sont prescrits.

Serge Klarsfeld se prétend heureux. C'est un bonheur qu'on ne peut lui envier. Les djihadistes sont certainement plus heureux que lui, eux qui se font sauter dans la certitude de se retrouver au Paradis d'Allah après leur mort. Je ne les envie pas non plus.

dimanche 25 janvier 2015

Janvier 2005 : Katzav franchit le mur du çon

"Lorsque je foule le sol de l'Europe, je suis pris d'effroi et de tremblements à l'idée que je pourrais marcher sur les cendres des victimes de la Shoah qui seraient mêlées à cette terre, je suis terrorisé à la pensée que les fleuves d'Europe puissent être mélangées au sang des victimes" (Moshe Katzav, président de l'Etat d'Israël, Auschwitz, 2005).

Le rappel de cette citation d'halluciné constituera notre contribution au septantième anniversaire de l'arrivée des troupes des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale dans les camps établis par le Reich vaincu sur son territoire et à l'est de ses frontières. Moshe Katzav a franchi le mur du çon. Il y a dix ans de cela. Ce sont des propos de dément. L'origine persane de l'ancien président de l'Etat d'Israël peut-elle expliquer son ..... lyrisme ? 

En dehors de tout lyrisme, je connais au moins un cours d'eau dont les eaux ont été notoirement mélangées aux restes de victimes de la Seconde Guerre Mondiale. Après la "libération" des Pays-Bas et le départ des troupes allemandes, des "libérateurs" ont forcé des femmes qui venaient d'accoucher de bébés nés de leurs relations intimes avec des soldats allemands à monter dans un train. Lorsque ce train a franchi un pont sur le cours d'eau, on les a obligées à y jeter leurs bébés. Jamais ces criminels n'ont été poursuivis pour torture, crime contre l'humanité (noyade de bébés à raison de leur origine ethnique allemande), infanticide. C'est normal : ils étaient dans le camp des vainqueurs.

Moshe Katzav aurait dû se faire soigner......par Gérard Miller. Et pas seulement pour ses fantasmes shoacentrés, mais peut-être aussi pour sa sexualité : Moshe Katzav a dû démissionner en raison d'accusations, vraies ou fausses c'est une autre question, portées à son encontre par des collaboratrices de ses propres services, relayées par la presse israélienne, concernant le harcélement sexuel dont elles étaient l'objet de sa part. Comme quoi Israël est quand même un état de droit où un chef de l'Etat peut être contraint à la démission en raison d'une conduite délictueuse.

Mais il faudra bien un jour abolir toutes les lois mémorielles qui sont des lois anti-blasphème. Ces lois criminalisent l'expression publique de l'incroyance en la version officielle (celle des vainqueurs) de certaines pages d'Histoire, fut-ce sous la forme d'un doute, assimilé à une négation. Et cette négation est considérée comme un blasphème, une offense à la mémoire de certaines victimes de ces évènements.

A quand une version européenne du Premier Amendement à la constitution U.S. ?

vendredi 22 mars 2013

Via Rasella : le terrorisme gratuit

In Memoriam : les victimes de la Via Rasella.

Ont été assassinés Via Rasella (Rome) le 23 mars 1944 :

Andergassen Karl, 30 ans,
Bergmeister Franz, 37 ans,
Dissertori Josef, 30 ans,
Eichner Georg, 31 ans,
Erlacher Jakob, 42 ans,
Fischnaller Friedrich, 41 ans,
Fischnaller Johann, 39 ans,
Frötscher Eduard, 31 ans,
Haller Vinzenz, âge non connu,
Kaspareth Leonhard, 29 ans,
Kaufmann Johann, 30 ans,
Matscher Anton, 31 ans,
Mittelberger Anton, 36 ans,
Moser Michael, 39 ans,
Niederstätter Franz, 36 ans,
Oberlechner Eugen, 35 ans,
Oberrauch Mathias, 43 ans,
Palla Paul, 28 ans,
Pescosta Augustin, 31 ans,
Profanter Daniel, 28 ans,
Raich Josef, 37 ans,
Rauch Anton, 33 ans,
Rungger Engelbert, 36 ans,
Schweigl Johann, 35 ans,
Seyer Johann, 39 ans,
Spiess Ignatz, 32 ans,
Spögler Eduard, 35 ans,
Stecher Ignatz, 32 ans,
Stedile Albert, 38 ans,
Steger Josef, 35 ans,
Tschigg Hermann, 32 ans,
Turneretscher Fidelius, 30 ans,
Wartbichler Josef, 36 ans.

Sept de leurs camarades sont morts plus tard des suites des blessures infligées lors de cet attentat.

Ont également perdu la vie :

Chiaretti Antonio (48 ans)
Zuccharetti Pietro (13 ans
).

Les assassins de ces hommes et de cet enfant étaient volontaires pour les tuer, ce que n'étaient aucune des victimes de ce crime qui, s'il a supprimé des vies, a été sans influence sur l'issue ultime de la guerre.

Les assassins de ces hommes et de cet enfant ont été honorés après la guerre pour leur crime dont les conséquences ont été les représailles des Fosses Ardéatines et, un demi-siècle plus tard, la condamnation irrégulière et l'incarcération du capitaine Erich Priebke, né en 1913, mort centenaire et prisonnier des héritiers des "partigiani" fusilleurs de 1943-1946.


Honte à l'abject Romano Prodi, président du Conseil italien, qui est descendu dans la rue pour protester contre une ordonnance de non-lieu rendue dans un premier temps par un tribunal militaire italien à l'égard d'Erich Priebke. Et c'est ce sinistre (dans tous les sens du terme) personnage qui a été ensuite choisi pour devenir président de la Commission Européenne. Si c'est ça un "Européen"....

N'oublions pas ! N'abandonnons pas !

jeudi 28 février 2013

Stéphane Hessel : indigné ou "indigne" ?

Stéphane Hessel, d'environ six mois le cadet de John F. Kennedy , vient de mourir tranquillement, le 27 février 2013, près de 50 ans après son illustre contemporain (1). L'image de Kennedy restera celle d'un jeune adulte, celle de Stéphane Hessel d'un très vieux monsieur.

On n'a pas l'intention ici et maintenant d'émettre un jugement sur des actions, des publications ou des déclarations de Stéphane Hessel. Le propos est de relever les privilèges dont bénéficiait ce monsieur. Si je portais un chapeau, je le lui tirerais pour avoir tenu les propos ci-après sans ..... indigner quiconque :

"Aujourd'hui nous pouvons constater ceci : la souplesse de la politique d'occupation allemande permettait, à la fin de la guerre encore, une politique culturelle d'ouverture. Il était permis à Paris de jouer des pièces de Jean-Paul Sartre ou d'écouter Juliette Gréco. Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j'affirme ceci : l'occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l'occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement INOFFENSIVE, abstraction faite d'éléments d'exception (2) comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d'oeuvres d'art. Tout cela était terrible. Mais il s'agissait d'une politique d'occupation qui voulait agir POSITIVEMENT et de ce fait nous rendait à nous, résistants, le travail si difficile."

Stephane Hessel (entretien accordé à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, 21 janvier 2011).


Mis en musique, ça pourrait ressembler à un Steff Hessel Lied (3).


Pauvre Stéphane : ces salauds de nazis lui rendaient, ainsi qu'à ses camarades, la tâche difficile en se montrant.....  INOFFENSIFS. Comme je le plains ! J'en suis...indigné et les larmes me montent aux yeux. Euh, à propos, la LICRA, le MRAP, les assoces de Klarsfeld  et Cie, la FNDIRP (4) n'avaient-ils pas l'adresse de Stéphane ? On en connaît d'autres (5) qui ont été condamnés lourdement, notamment à des amendes pharamineuses et à des dommages-intérêts pour financer les associations citées dans la phrase précédente, pour avoir dit à peine le quart de ce qu'a dit Hessel.




N O T E S

(1) John Fitzgerald Kennedy (°1917 Boston - °1963 Dallas) et Stéphane Hessel (°1917 Berlin - °2013 Paris) sont tous deux nés en 1917;

(2) Pour Hessel, les actes cités ne sont pas représentatifs, c'est pourquoi il parle d'"éléments d'exception", de l'occupation allemande en France entre 1940 et 1944; et pourtant, il en aurait été victime, soumis à la torture; interrogé un jour et ailleurs sur sa possible rancune à la suite de cette expérience, il a répondu qu'il ne gardait aucune rancune à ses tortionnaires parce que ces derniers avaient cru faire leur devoir et parce que, placé dans les mêmes circonstances, il aurait pu agir comme eux; dont acte;

(3) allusion au chant du mouvement des jeunesses nationales-socialistes (HitlerJugend) : Horst Wessel Lied; Horst Wessel (1907-1930), membre du mouvement a été assassiné par un communiste avant l'accession de Hitler à la Chancellerie;

(4) les officines citées sont spécialisées dans le racket des personnes poursuivies et condamnées pour de prétendues infractions : négation de crimes contre l'humanité (il suffit de dire publiquement qu'on ne croit pas à la version officielle des circonstances dans lesquelles ces crimes auraient été commis, du mode opératoire des crimes, de l'arme du crime etc...); apologie des mêmes crimes (il suffit d'en relativiser la gravité, le nombre réel des victimes, de les expliquer dans le contexte, d'attribuer les mêmes méfaits aux accusateurs, aux vainqueurs), incitation à la haine et à la discrimination (il suffit pour cela de critiquer un groupe de personnes identifiables par leur origine ethnique, leurs croyances religieuses etc..., d'exposer les problèmes que pose, que peut poser la cohabitation avec ces mêmes personnes); on peut très vite et sans s'y attendre, être poursuivi au titre de ces chefs d'accusation dont l'énoncé paraît énorme, et qu'on croit réservé à d'autres; mieux vaut le savoir à l'avance;

(5) c'est notamment le cas de Jean-Marie Le Pen, lourdement condamné et ostracisé pour avoir, en 1987, déclaré que la question de l'utilisation de chambres à gaz à des fins homicides pendant la Seconde Guerre Mondiale était un "point de détail" de l'histoire de cette guerre; puis pour avoir dit en 2005 que compte tenu de l'étendue du pays, du contexte général, l'occupation allemande en France entre 1940 et 1944 n'avait pas été "particulièrement inhumaine"; Stéphane Hessel peut dire à peu près la même chose sans être inquité. Il y a donc des poids et des mesures différents.