Ce mercredi soir, 18 février MMXV, un probable non évènement fait le buzz sur les chaînes d'information continue : des passagers d'une rame bondée du métro parisien ont empêché un homme de monter dans leur rame. Par malheur pour eux, cet homme était noir : leur attitude ne peut donc être que "raciste". Cette interprétation est en outre appuyée par des cris en langue étrangère de ces passagers qui seraient des supporters du club de football de Chelsea dans le Grand Londres.
Il m'est arrivé plusieurs fois pour ma part d'être invité par des passagers d'une rame de métro bondée à attendre la prochaine rame, ce que j'ai fait la plupart du temps. Je n'en ai pas fait une histoire. Ca ne m'aurait de toute façon pas réussi : je suis de type européen, de sexe masculin, valide et autonome, et je voyage seul la plupart du temps.
Seulement voilà, sur les quais de cette station du métro parisien, il y avait un délateur, un délateur "citoyen" : ça ne m'étonnerait pas qu'il soit bientôt reçu pour être félicité et honoré par Anne Hidalgo et par le C.R.A.N., si SOS Racisme n'a pas le temps. Ce délateur venu d'Outre-Manche et ami du quotidien hyper-politiquement correct The Guardian, s'appelle Paul Nolan. Il a réussi un sacré coup : les mass merdia sont à l'affut de tout évènement ou non évènement qui leur permettrait de dénoncer le prétendu racisme. L'antisémitisme et l'islamophobie sont déclarés fléaux sociaux, et les Goyim non musulmans n'ont qu'à bien se tenir.
Il y a plusieurs années, j'ai moi-même été accusé de racisme sur les quais de la station Saint-Michel Notre-Dame de la ligne C du RER. J'attendais impatiemment le passage d'une rame se dirigeant vers le sud de l'Essonne. A un moment donné, une rame est arrivée, sans d'abord s'arrêter, roulant assez lentement pour que deux personnes parviennent à s'introduire dans un wagon. Le train s'est alors immobilisé, et le conducteur, audible du quai, a fait savoir par haut-parleur interne que cette rame ne prenait pas de voyageurs. J'ai alors remarqué qu'il était indiqué par écrit "ne prend pas de voyageurs". Les deux passagers un peu trop pressés sont descendus, hilares. Quand ils sont arrivés à ma hauteur, mécontent du retard pris du fait de ce malentendu, je leur ai lancé : "Alors, vous ne savez pas lire ?". Ils ne m'ont pas répondu et se sont éloignés, continuant à discuter entre eux avec une apparente bonne humeur.
Un tout petit jeune homme bien mis s'est alors avancé vers moi et m'a apostrophé avec indignation : "Vous êtes raciste ?". L'examinant, j'ai constaté qu'il s'agissait d'un jeune mulâtre et qu'il était incompréhensiblement très en colère. Je lui ai répondu : "Et vous-même ?". Un attroupement a alors commencé à se former autour de nous, des gens de toutes générations, d'apparences diverses. Esquivant ma question, le petit redresseur de torts a poursuivi : "Parce qu'ils sont basanés, vous croyez avoir le droit de parler aux gens comme à des chiens". Je lui ai répondu que j'aimais les animaux, que l'amour des chats ne m'empêchait pas d'aimer les chiens et que je leur parlais toujours habituellement avec bienveillance. Et j'ai ajouté que les personnes que j'avais banalement apostrophé avaient ralenti le trafic, retardé notre train, et que ma question était justifiée : savaient-ils lire ?
Des personnes qui s'étaient attroupées autour de nous m'ont à leur tour pris à partie (1). Un monsieur très bien mis, de type européen, portant lunettes et attaché-case m'a dit avec condescendance qu'étant donné le taux d'illétrisme qui sévissait parmi la population résidente dans son ensemble, il était très mal venu de parler ainsi à des personnes manifestement issues de flux migratoires intercontinantaux sud-nord récents. Je n'avais pas remarqué cette origine avant qu'ils ne passent à ma hauteur. Ce professeur de moralisme a ajouté que je ferais bien de tourner ma langue sept fois dans ma bouche en de semblables circonstances si je ne tenais pas à avoir des ennuis (2). Avant que je puisse répondre à ce mêle-tout, le petit mulâtre est revenu la charge contre moi, s'aventurant à dire : "Vous savez, Le Pen, il ne passera jamais en France. Les Français (sic) ne se laisseront pas faire". Alors que je lui demandais pourquoi il évoquait hors de propos ce sujet, le petit redresseur de torts, manifestement intoxiqué par son idéologie, m'a dit en me fusillant du regard : "Vous ne pouvez rien contre moi : j'ai des papiers français, ma mère est américaine, et elle est blanche". Le "mur du çon" était franchi. Son bang m'assourdit.
Paul Nolan n'était pas là. Vous imaginez-vous la video qu'il aurait pu faire avec ça ?
La rame en direction de Saint-Martin d'Etampes est enfin arrivée à quai.
Le vidéaste amateur de type Paul Nolan est une figure incontournable des mass merdias. Il intervient généralement dans les circonstances que l'on va rappeler. Un "jeune", par l'âge, ou par l'origine ethnique (3), est blessé ou tué à l'occasion d'une poursuite par la Police. Des échauffourées se produisent dans leurs cités, voire des émeutes. Les policiers expliquent qu'il s'agit d'un accident. L'IGPN, "la police des polices" ouvre une enquête dont les conclusions confirment généralement les observations des policiers. Et puis voilà qu'intervient tardivement un "deus ex machina" providentiel : un vidéaste amateur. Ce vidéaste produit un film dont Madame Matausch sur France 3 ou Florence Duprat (4) sur BFM TV vous assurent avec aplomb, qu'il remet complètement en cause la version des policiers.
Dans la non affaire mise en épingle par Paul Nolan, la personne invitée sans ménagement à ne pas monter dans la rame ne s'est pas manifestée puisqu'un appel à été lancé pour la retrouver afin d'instruire un dossier permettant la mise en examen des supporters de Chelsea dénoncés par Paul Nolan qui est un redresseur de torts fanatisé par l'idéologie de The Guardian, d'Arte Journal et de Télérama, ou un salopard en quête de célébrité. Ou les deux à la fois. Son buzz a permis aux mass merdia de moins parler de la profanation de cimetières normands, profanation dont ces mêmes mass merdia ont peu de choses à dire puisqu'elle serait sans connotation antisémite ou islamophobe. Alors, la video tournée par Paul Nolan était une aubaine. Aucune des personnes présentes sur le quai du métro ne demandait quoi que ce soit à Paul Nolan, ni la "victime" ni les "agresseurs", ni les passants. On ne lui demandait rien, mais Paul Nolan a su à qui offrir le produit de son oeuvre de délateur zélote.
N O T E S
(1) Cette apparente unanimité, cette absence d'esprit critique, étaient surprenantes et attristantes;
(2) Il s'agit d'un avertissement provocateur : ferme ta gueule dans l'espace public puisque tu n'a pas a priori vocation à être victime d'une agression antisémite, raciste ou islamophobe, donc ton rôle ne peut être que celui de l'agresseur, de celui qui est en tort, la "victime" ce sera celui ou celle avec qui tu as maille à partir;
(3) Les immigrés non européens issus de flux migratoires postérieurs aux décolonisations des années 1960 sont systématiquement désignés comme des "jeunes" dans les mass merdias, quel que soit leur âge, dès lors qu'ils sont impliqués dans des circonstances où leur rôle n'est pas flatteur : il s'agit de prévenir.......La Malgame entre délinquance et immigration;
(4) Florence Duprat a très bien intégré l'"antiracisme" indispensable pour travailler sans problèmes dans les mass merdias : il est viscéral plus que cérébral. Il y a plusieurs mois, alors que Willy Sagnol (football) subissait une chasse aux sorcières pour avoir évoqué les talents différents des joueurs de football suivant leur origine ethnique, il avait été attaqué par un dénommé Pape Diouf, fonctionnaire associatif de l'Olympique de Marseille, d'origine africaine. BFM TV avait invité sur le plateau un journaliste sportif pour commenter l'affaire. Et voilà que, contre toute attente, ce journaliste rétorque que c'est Pape Diouf qui est "raciste". Florence Duprat n'a pu retenir un gloussement de surprise et de consternation. Le journaliste avait été invité pour être témoin à charge contre Willy Sagnol, un Français d'Europe, et non pour exposer le comportement et le discours constamment "racistes" de l'Africain Pape Diouf.
mercredi 18 février 2015
Paul Nolan n'était pas là : le coup du vidéaste amateur
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mardi 17 février 2015
Lutte contre l'antisémitisme : attention danger !
Au cours du mandat présidentiel 2007-2012 de Nicolas Sarközy, ses opposants de gauche, quelques-uns de ses faux amis politiques, les juges rouges (Syndicat de la Magistrature en tête), les mass merdias (Arte Journal, Libération, Le Monde etc....) lui reprochaient de répondre par de nouvelles lois répressives, voire à leurs yeux liberticides, à la survenance de crimes et de délits.
Des évènements récents, souvent tragiques, apparemment répétitifs et visant des communautés juives constituent comme une "divine surprise" pour les milieux saisis par des démangeaisons de censure au nom de la lutte contre l'antisémitisme. Ces milieux sont nombreux et influents dans les salles de rédaction, et pas seulement celles d'Arte Journal et de Télérama.
L'émotion soulevée par la profanation d'une nécropole en Alsace, venant après les tueries de Copenhague, de l'Est parisien va clairement être instrumentalisée pour faire passer de nouvelles limitations aux libertés d'opinion, d'expression et de recherche historique. En 1990, il avait fallu la profanation, jamais vraiment élucidée de façon convaincante, du cimetière de Carpentras en mai, pour faire passer à force d'intimidation, l'ahurissante loi Gayssot du 13 juillet . Et encore, cette loi était controversée au sein des communautés juives. Annie Kriegel avait mis en garde dès avril 1990 contre une "insupportable police juive de la pensée" qu'annonçait l'avant-projet de loi.
Le rabbin Moshe Lewin, très répandu ces jours-ci sur les plateaux, a pu accrocher la Hongrie au tableau de déshonneur de la non-lutte contre l'antisémitisme, sans que personne ne lui rappelle certaines spécificités historiques des communautés juives du pays de Kun Bela, et de Rakosi (alias de Roth) développées dans "Quand Israël était roi" des frères Tharaud. Il ne s'agit pas de justifier, mais d'expliquer : au cours des 95 dernières années, trop de Juifs se sont trouvés du côté des oppresseurs du peuple magyar. Non pas en tant que Juifs, mais en tant qu'adeptes du marxisme-léninisme. Enoncer ce fait historique devrait être aussi banal que celui de rappeler les compromissions de certains prélats catholiques romains avec les régimes autoritaires, voire dictatoriaux, de la péninsule ibérique et de l'Amérique Latine. Ils ne l'ont pas fait en tant que Chrétiens, même s'ils ont cru devoir le faire en tant que catholiques. Comme de trop nombreux Juifs se sont compromis avec les héritiers de Lénine en qui ils voyaient des agents d'émancipation. Un discrédit durable, souvent injuste, en est retombé sur les communautés juives. Moshe Lewin ne comprend pas qu'il le ravive en sommant le gouvernement hongrois de rentrer dans le rang en faisant chorus avec le régime national-hollandiste, le gouvernement Merkel etc...
Le Premier ministre d'Israël ne peut pas inviter les Juifs d'Europe à venir s'installer en Israël sans déclencher des polémiques, mais un Grand Rabbin élu de France (*) peut exhorter ses fidèles à être des "ambassadeurs d'Israël" sans être rappelé à l'ordre ou du moins invité fermement à la prudence et à la retenue dans ses propos. C'est bien joli de souhaiter que chaque Juif en France soit un ambassadeur d'Israël, mais après cette provocation en direction des ennemis d'Israël qui vivent aussi en France, on n'est pas fondé à reprocher aux Européens et aux Français d'Europe non juifs de ne pas être capables de protéger leurs concitoyens juifs. C'est un discours de pompier pyromane. Est-ce à nous de payer la facture en termes de battement de coulpes, de repentances, d'excuses, de restrictions des libertés concrètes (au nom des droidloms théoriques et abstraits), de mise en place d'une police encore plus zélote du Net, de la Pensée ?
On s'en prend à Roland Dumas pour avoir simplement paru acquiescer à une formulation provocatrice et simplificatrice de sa pensée concernant les influences s'exerçant sur le Premier ministre, et on a laissé un Grand Rabbin de France dire que tout Juif devrait être un ambassadeur d'Israël. Pauvre Roland Dumas dont le député U.D.I. Meyer Habib demande l'interdiction de facto sur les plateaux de télévision tout en réclamant d'y être plus souvent invité. Cherchez l'erreur...
Ni l'antisémitisme, ni la prétendue islamophobie ne sont les phénomènes les plus réels et les plus graves en Europe et dans ce qu'il est convenu d'appeler la république française aujourd'hui. Il faut plaindre plutôt les populations qui ne sont pas susceptibles de pouvoir se dire victimes de l'un ou de l'autre : les Goïms non musulmans. Ils sont implicitement placés sous surveillance.
L'académicien Alain Finkielkraut était le mardi 17 février MMXV l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur la chaîne d'info continue BFM TV. Il y a distillé lucidité et aveuglement. Lucidité lorsqu'il a estimé que ses petits-enfants et arrière petits-enfants n'auraient d'autre choix que d'émigrer en Israël si les flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe continuaient. Aveuglement lorsqu'il a nié l'existence d'une religion de la Shoah, tout en concédant qu'il puisse y avoir des abus du "devoir de Mémoire". Finkielkraut estime que la Shoah, ce ne sont pas des croyances, mais des faits, et que dans une société viable, il faut qu'il y ait consensus sur les faits.
Non, Monsieur l'Académicien, il n'y a pas consensus sur tous les faits relatifs aux persécutions de Juifs d'Europe pendant la première moitié des années 1940. Sur les politiques menées par le Reich et ses alliés. Sur les intentions. Sur le bilan quantitatif de ces tragédies. Îl y a interdiction légale de permettre l'émergence d'opinions dissidentes, c'est tout. Par des lois qui sont des lois anti-blasphème de l'aveu même de l'avocat activiste Arno Klarsfeld selon lequel on pourra abolir ces lois, la loi française du 13 juillet 1990 en tout cas, après la mort du dernier descendant à la première génération des déportés juifs de France. Oui, il y a bien une religion de la Shoah, un shoacentrisme qui rend fou. Qui a relevé que la relation de la "libération" du camp d'Auschwitz en janvier 1945 par l'Armée Rouge, dans La Pravda, faisait de la mort par projection des victimes sur des barbelés électriques un mode d'exécution de masse ? Certes, La Pravda n'a jamais été réputée pour sa fiabilité. Mais ça devrait amener le public à s'interroger.
Le régime national-hollandiste pourra compter sur l'appui de salauds utiles, à qui l'on donnerait le bon dieu dans confession, dans son entreprise d'apaisement des communautés juives par le moyen d'une nouvelle limitation des libertés d'opinion (des opinions seront nommées crimes et délits), d'expression (l'expression du doute, de l'incroyance sera assimilée à une négation, et celle-ci à un discours de haine antisémite) et de recherche historique (que ma Shoah demeure, telle que fantasmée par Elie Wiesel, imposée par les Klarsfeld). Le député-maire UMP de Coulommiers, Franck Riester, un médiatique quadragénaire ayant bonne presse depuis qu'il a voté en faveur de la loi sur "le mariage pour tous" a déposé un projet de loi alourdissant les peines (amendes astronomiques, emprisonnemment) attachées à l'expression publique de l'incroyance en la version officielle des crimes contre l'humanité que les vainqueurs de la seconde guerre mondiale ont attribués aux vaincus.
Les projets du régime national-hollandiste vont encore amoindrir les libertés fondamentales....au nom des "droits de l'Homme", de la lutte contre l'antisémitisme et l'islamophobie (et les autres, les Goyim non musulmans ?), vont entretenir au contraire la judéophobie par les exceptions qu'ils créent.
En 2005, une "police juive de la pensée" (Annie Kriegel) ne sera pas plus supportable qu'en 1990, et sera encore davantage contre-productive : les libertés concrètes seront amoindries au nom de l'abstraction droit-de-l'-hommiste. Et l'antisémitisme ne sera pas désarmé pour autant, mais au contraire renforcé.
Nous seront tous perdants.
N O T E S
(*) Rien ne justifie les violences antisémites, mais elles peuvent s'expliquer par certains propos
et certaines attitudes qui ne sont jamais relevés. Comment l'ancien Grand Rabbin de France
Joseph Sitruk pouvait-il ignorer qu'en exhortant les Juifs de France à être des "ambassadeurs
d'Israël" (sic), il les désignait comme des cibles ? Les adversaires et les ennemis de l'Etat
d'Israël ont pu prendre pour un constat ce qui n'était qu'une exhortation : chaque Juif peut être un
ambassadeur d'Israël. Et quand on a des griefs contre un Etat, on s'en prend à ses représentants
quand on ne se contente pas de venir manifester devant son ambassade. Ces propos de Joseph Sitruk étaient d'autant plus irresponsables que le Grand Rabbin de France est un élu. C'est donc
un représentant élu, donc supposé représentatif qui exhortait son public à être les ambassadeurs
d'un Etat, dont le comportement, la politique, sont, à tort et/ou à raison, très controversés de par
le vaste monde.
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Des évènements récents, souvent tragiques, apparemment répétitifs et visant des communautés juives constituent comme une "divine surprise" pour les milieux saisis par des démangeaisons de censure au nom de la lutte contre l'antisémitisme. Ces milieux sont nombreux et influents dans les salles de rédaction, et pas seulement celles d'Arte Journal et de Télérama.
L'émotion soulevée par la profanation d'une nécropole en Alsace, venant après les tueries de Copenhague, de l'Est parisien va clairement être instrumentalisée pour faire passer de nouvelles limitations aux libertés d'opinion, d'expression et de recherche historique. En 1990, il avait fallu la profanation, jamais vraiment élucidée de façon convaincante, du cimetière de Carpentras en mai, pour faire passer à force d'intimidation, l'ahurissante loi Gayssot du 13 juillet . Et encore, cette loi était controversée au sein des communautés juives. Annie Kriegel avait mis en garde dès avril 1990 contre une "insupportable police juive de la pensée" qu'annonçait l'avant-projet de loi.
Le rabbin Moshe Lewin, très répandu ces jours-ci sur les plateaux, a pu accrocher la Hongrie au tableau de déshonneur de la non-lutte contre l'antisémitisme, sans que personne ne lui rappelle certaines spécificités historiques des communautés juives du pays de Kun Bela, et de Rakosi (alias de Roth) développées dans "Quand Israël était roi" des frères Tharaud. Il ne s'agit pas de justifier, mais d'expliquer : au cours des 95 dernières années, trop de Juifs se sont trouvés du côté des oppresseurs du peuple magyar. Non pas en tant que Juifs, mais en tant qu'adeptes du marxisme-léninisme. Enoncer ce fait historique devrait être aussi banal que celui de rappeler les compromissions de certains prélats catholiques romains avec les régimes autoritaires, voire dictatoriaux, de la péninsule ibérique et de l'Amérique Latine. Ils ne l'ont pas fait en tant que Chrétiens, même s'ils ont cru devoir le faire en tant que catholiques. Comme de trop nombreux Juifs se sont compromis avec les héritiers de Lénine en qui ils voyaient des agents d'émancipation. Un discrédit durable, souvent injuste, en est retombé sur les communautés juives. Moshe Lewin ne comprend pas qu'il le ravive en sommant le gouvernement hongrois de rentrer dans le rang en faisant chorus avec le régime national-hollandiste, le gouvernement Merkel etc...
Le Premier ministre d'Israël ne peut pas inviter les Juifs d'Europe à venir s'installer en Israël sans déclencher des polémiques, mais un Grand Rabbin élu de France (*) peut exhorter ses fidèles à être des "ambassadeurs d'Israël" sans être rappelé à l'ordre ou du moins invité fermement à la prudence et à la retenue dans ses propos. C'est bien joli de souhaiter que chaque Juif en France soit un ambassadeur d'Israël, mais après cette provocation en direction des ennemis d'Israël qui vivent aussi en France, on n'est pas fondé à reprocher aux Européens et aux Français d'Europe non juifs de ne pas être capables de protéger leurs concitoyens juifs. C'est un discours de pompier pyromane. Est-ce à nous de payer la facture en termes de battement de coulpes, de repentances, d'excuses, de restrictions des libertés concrètes (au nom des droidloms théoriques et abstraits), de mise en place d'une police encore plus zélote du Net, de la Pensée ?
On s'en prend à Roland Dumas pour avoir simplement paru acquiescer à une formulation provocatrice et simplificatrice de sa pensée concernant les influences s'exerçant sur le Premier ministre, et on a laissé un Grand Rabbin de France dire que tout Juif devrait être un ambassadeur d'Israël. Pauvre Roland Dumas dont le député U.D.I. Meyer Habib demande l'interdiction de facto sur les plateaux de télévision tout en réclamant d'y être plus souvent invité. Cherchez l'erreur...
Ni l'antisémitisme, ni la prétendue islamophobie ne sont les phénomènes les plus réels et les plus graves en Europe et dans ce qu'il est convenu d'appeler la république française aujourd'hui. Il faut plaindre plutôt les populations qui ne sont pas susceptibles de pouvoir se dire victimes de l'un ou de l'autre : les Goïms non musulmans. Ils sont implicitement placés sous surveillance.
L'académicien Alain Finkielkraut était le mardi 17 février MMXV l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur la chaîne d'info continue BFM TV. Il y a distillé lucidité et aveuglement. Lucidité lorsqu'il a estimé que ses petits-enfants et arrière petits-enfants n'auraient d'autre choix que d'émigrer en Israël si les flux migratoires intercontinentaux sud-nord vers l'Europe continuaient. Aveuglement lorsqu'il a nié l'existence d'une religion de la Shoah, tout en concédant qu'il puisse y avoir des abus du "devoir de Mémoire". Finkielkraut estime que la Shoah, ce ne sont pas des croyances, mais des faits, et que dans une société viable, il faut qu'il y ait consensus sur les faits.
Non, Monsieur l'Académicien, il n'y a pas consensus sur tous les faits relatifs aux persécutions de Juifs d'Europe pendant la première moitié des années 1940. Sur les politiques menées par le Reich et ses alliés. Sur les intentions. Sur le bilan quantitatif de ces tragédies. Îl y a interdiction légale de permettre l'émergence d'opinions dissidentes, c'est tout. Par des lois qui sont des lois anti-blasphème de l'aveu même de l'avocat activiste Arno Klarsfeld selon lequel on pourra abolir ces lois, la loi française du 13 juillet 1990 en tout cas, après la mort du dernier descendant à la première génération des déportés juifs de France. Oui, il y a bien une religion de la Shoah, un shoacentrisme qui rend fou. Qui a relevé que la relation de la "libération" du camp d'Auschwitz en janvier 1945 par l'Armée Rouge, dans La Pravda, faisait de la mort par projection des victimes sur des barbelés électriques un mode d'exécution de masse ? Certes, La Pravda n'a jamais été réputée pour sa fiabilité. Mais ça devrait amener le public à s'interroger.
Le régime national-hollandiste pourra compter sur l'appui de salauds utiles, à qui l'on donnerait le bon dieu dans confession, dans son entreprise d'apaisement des communautés juives par le moyen d'une nouvelle limitation des libertés d'opinion (des opinions seront nommées crimes et délits), d'expression (l'expression du doute, de l'incroyance sera assimilée à une négation, et celle-ci à un discours de haine antisémite) et de recherche historique (que ma Shoah demeure, telle que fantasmée par Elie Wiesel, imposée par les Klarsfeld). Le député-maire UMP de Coulommiers, Franck Riester, un médiatique quadragénaire ayant bonne presse depuis qu'il a voté en faveur de la loi sur "le mariage pour tous" a déposé un projet de loi alourdissant les peines (amendes astronomiques, emprisonnemment) attachées à l'expression publique de l'incroyance en la version officielle des crimes contre l'humanité que les vainqueurs de la seconde guerre mondiale ont attribués aux vaincus.
Les projets du régime national-hollandiste vont encore amoindrir les libertés fondamentales....au nom des "droits de l'Homme", de la lutte contre l'antisémitisme et l'islamophobie (et les autres, les Goyim non musulmans ?), vont entretenir au contraire la judéophobie par les exceptions qu'ils créent.
En 2005, une "police juive de la pensée" (Annie Kriegel) ne sera pas plus supportable qu'en 1990, et sera encore davantage contre-productive : les libertés concrètes seront amoindries au nom de l'abstraction droit-de-l'-hommiste. Et l'antisémitisme ne sera pas désarmé pour autant, mais au contraire renforcé.
Nous seront tous perdants.
N O T E S
(*) Rien ne justifie les violences antisémites, mais elles peuvent s'expliquer par certains propos
et certaines attitudes qui ne sont jamais relevés. Comment l'ancien Grand Rabbin de France
Joseph Sitruk pouvait-il ignorer qu'en exhortant les Juifs de France à être des "ambassadeurs
d'Israël" (sic), il les désignait comme des cibles ? Les adversaires et les ennemis de l'Etat
d'Israël ont pu prendre pour un constat ce qui n'était qu'une exhortation : chaque Juif peut être un
ambassadeur d'Israël. Et quand on a des griefs contre un Etat, on s'en prend à ses représentants
quand on ne se contente pas de venir manifester devant son ambassade. Ces propos de Joseph Sitruk étaient d'autant plus irresponsables que le Grand Rabbin de France est un élu. C'est donc
un représentant élu, donc supposé représentatif qui exhortait son public à être les ambassadeurs
d'un Etat, dont le comportement, la politique, sont, à tort et/ou à raison, très controversés de par
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lundi 16 février 2015
Sortie de Ruth = sortie de route
Madame Ruth (prononcez : Route) Elkrief (prononcez : élkriéffe) est une journaliste de BFM TV née dans la communauté juive de Meknes (Maroc) en 1960. Elle a fait ses premiers pas de journaliste dans des médiats communautaires juifs. C'est ordinairement une journaliste compétente, souriante, agréable à suivre, modérée, sauf sur certains sujets où elle est sous l'influence... de points aveugles (blind spots).
J'avais déjà remarqué comme une certaine hargne à l'encontre de Dieudonné à l'automne 2013. Plus récemment, on avait pu noter l'orientation qu'elle donnait à l'interrogatoire auquel elle avait soumis un Eric Zemmour mal à l'aise et visiblement ému, lui reprochant d'avoir "réhabilité Pétain" dans son essai intitulé "Le suicide français". Ruth Elkrief suggérait également que E. Zemmour était emporté dans une spirale de surenchère pour faire le buzz, aller toujours plus loin dans le bris de tabous, complaire à son lectorat. En somme, son invité ne serait pas totalement sincère.
Ce lundi 16 février 2015, le masque de modération est tombé et une pitoyable censeure est apparue.
Que s'est-il passé, et de quoi s'agit-il ?
Le matin du lundi 16 février 2015, l'ancien président du Conseil Constitutionnel, ancien ministre socialiste des Affaires Etrangères Roland Dumas, était interrogé sur BFM TV par un journaliste vedette de la chaîne d'information continue : Jean-Jacques Bourdin. Roland Dumas évoquait l'action et le discours du Premier ministre Manuel Valls, et en attribuait certains aspects à des personnes qui exerceraient de l'influence sur lui. Quoi de plus évident ? Un homme politique du niveau de Valls s'entoure de conseillers officiels et officieux qui exercent sur lui une influence, ou .... ne servent à rien. Eric Zemmour, dont il était question plus haut, attribuait il y a quelques mois sur I-télé face à Nicolas Domenach, l'ambigüité de Nicolas Sarközy sur des questions de société à l'influence de son épouse Carla Bruni. Personne n'a rien trouvé à y redire.
Mais voilà que Jean-Jacques Bourdin provoque Roland Dumas. Comment ? En lui proposant une interprétation de sa pensée, selon laquelle Manuel Valls serait "sous influence juive". Ce n'était pas le propos de Roland Dumas. Surpris, hésitant, légèrement gêné, celui-ci semble accepter la traduction de sa pensée formulée par le journaliste. Il a ainsi signé son arrêt de mort médiatique. Et pourtant, il était fondé à estimer que Manuel Valls était "sous influence juive" puisque ledit Valls a déclaré il y a peu sur Radio Judaïca :
"Par ma femme, je suis lié de manière éternelle (sic) à la communauté juive et à Israël"
Le soir du lundi 16 février 2015, Ruth-Route Elkriéf recevait Bernard-Henri Lévy. Le "philosophe" a noté que l'auteur initial de la formule concernant Manuel Valls "sous influence juive" était Jean-Jacques Bourdin qui avait piégé Roland Dumas. Ruth-Route Elkriéf a paru condamner les méthodes de son confrère sur le sort professionnel duquel il est permis d'être inquiet, en tout cas sur BFM TV.
Plus tard dans la soirée, Ruth-Route revenait sur le "scandale Dumas" avec d'autres confrères. Celui d'entre eux qui semblait présider le cénacle de journalistes sur le plateau s'est cru autorisé à rappeler l'aveu de Manuel Valls sur Radio Judaïca concernant le rôle de sa femme dans sa relation à la communauté juive et à Israël. Il a tout juste pu commencer à l'évoquer quand Ruth-Route est devenue quasi-hystérique, lui a imposé silence par un "non, ça ne justifie en rien les propos de Roland Dumas, non, non et non. Point (sic)". Autrement dit : tais-toi confrère, où je fais un malheur ! Le masque de Ruth-Route est tombé. Gêné, son confrère a dû se rabattre sur une rediffusion d'un propos de Manuel Valls condamnant les propos de Roland Dumas. Du reste, sur le plateau de TV, le pluralisme était limité, et on était sommé de d'observer un consensus selon lequel l'assentiment de Roland Dumas à l'idée que Manuel Valls serait "sous influence juive" serait "inadmissible", "intolérable".
Roland Dumas n'avait pourtant que constaté ce que l'intéressé lui-même, Valls, avait reconnu sur Radio Judaïca dans un entretien où il qualifiait Dumas de "sale bonhomme" (sic). Et Valls de se vanter de cette influence, probablement pour s'attirer le moment venu les suffrages des auditeurs de Radio Judaïca et d'autres encore.
Ruth-Route Elkriéf a montré son visage de militante communautaire intolérante envers tout soupçon d'irrespect envers les sensibilités de certains éléments des communauté juive. Elle s'est montrée hystérique envers son confrère à qui elle a imposé silence, agacée par le rappel des aveux de Valls sur Radio Judaïca. Ruth a fait ....une sortie de route. Un carton rouge pour Ruth Elkrief.
Voir aussi :
http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2015/02/lutte-contre-lantisemitisme-attention.html
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http://jeanmarielallau.blogspot.fr/2015/02/lutte-contre-lantisemitisme-attention.html
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dimanche 25 janvier 2015
Janvier 2005 : Katzav franchit le mur du çon
"Lorsque je foule le sol de l'Europe, je suis pris d'effroi et de tremblements à l'idée que je pourrais marcher sur les cendres des victimes de la Shoah qui seraient mêlées à cette terre, je suis terrorisé à la pensée que les fleuves d'Europe puissent être mélangées au sang des victimes" (Moshe Katzav, président de l'Etat d'Israël, Auschwitz, 2005).
Le rappel de cette citation d'halluciné constituera notre contribution au septantième anniversaire de l'arrivée des troupes des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale dans les camps établis par le Reich vaincu sur son territoire et à l'est de ses frontières. Moshe Katzav a franchi le mur du çon. Il y a dix ans de cela. Ce sont des propos de dément. L'origine persane de l'ancien président de l'Etat d'Israël peut-elle expliquer son ..... lyrisme ?
En dehors de tout lyrisme, je connais au moins un cours d'eau dont les eaux ont été notoirement mélangées aux restes de victimes de la Seconde Guerre Mondiale. Après la "libération" des Pays-Bas et le départ des troupes allemandes, des "libérateurs" ont forcé des femmes qui venaient d'accoucher de bébés nés de leurs relations intimes avec des soldats allemands à monter dans un train. Lorsque ce train a franchi un pont sur le cours d'eau, on les a obligées à y jeter leurs bébés. Jamais ces criminels n'ont été poursuivis pour torture, crime contre l'humanité (noyade de bébés à raison de leur origine ethnique allemande), infanticide. C'est normal : ils étaient dans le camp des vainqueurs.
Moshe Katzav aurait dû se faire soigner......par Gérard Miller. Et pas seulement pour ses fantasmes shoacentrés, mais peut-être aussi pour sa sexualité : Moshe Katzav a dû démissionner en raison d'accusations, vraies ou fausses c'est une autre question, portées à son encontre par des collaboratrices de ses propres services, relayées par la presse israélienne, concernant le harcélement sexuel dont elles étaient l'objet de sa part. Comme quoi Israël est quand même un état de droit où un chef de l'Etat peut être contraint à la démission en raison d'une conduite délictueuse.
Mais il faudra bien un jour abolir toutes les lois mémorielles qui sont des lois anti-blasphème. Ces lois criminalisent l'expression publique de l'incroyance en la version officielle (celle des vainqueurs) de certaines pages d'Histoire, fut-ce sous la forme d'un doute, assimilé à une négation. Et cette négation est considérée comme un blasphème, une offense à la mémoire de certaines victimes de ces évènements.
A quand une version européenne du Premier Amendement à la constitution U.S. ?
Le rappel de cette citation d'halluciné constituera notre contribution au septantième anniversaire de l'arrivée des troupes des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale dans les camps établis par le Reich vaincu sur son territoire et à l'est de ses frontières. Moshe Katzav a franchi le mur du çon. Il y a dix ans de cela. Ce sont des propos de dément. L'origine persane de l'ancien président de l'Etat d'Israël peut-elle expliquer son ..... lyrisme ?
En dehors de tout lyrisme, je connais au moins un cours d'eau dont les eaux ont été notoirement mélangées aux restes de victimes de la Seconde Guerre Mondiale. Après la "libération" des Pays-Bas et le départ des troupes allemandes, des "libérateurs" ont forcé des femmes qui venaient d'accoucher de bébés nés de leurs relations intimes avec des soldats allemands à monter dans un train. Lorsque ce train a franchi un pont sur le cours d'eau, on les a obligées à y jeter leurs bébés. Jamais ces criminels n'ont été poursuivis pour torture, crime contre l'humanité (noyade de bébés à raison de leur origine ethnique allemande), infanticide. C'est normal : ils étaient dans le camp des vainqueurs.
Moshe Katzav aurait dû se faire soigner......par Gérard Miller. Et pas seulement pour ses fantasmes shoacentrés, mais peut-être aussi pour sa sexualité : Moshe Katzav a dû démissionner en raison d'accusations, vraies ou fausses c'est une autre question, portées à son encontre par des collaboratrices de ses propres services, relayées par la presse israélienne, concernant le harcélement sexuel dont elles étaient l'objet de sa part. Comme quoi Israël est quand même un état de droit où un chef de l'Etat peut être contraint à la démission en raison d'une conduite délictueuse.
Mais il faudra bien un jour abolir toutes les lois mémorielles qui sont des lois anti-blasphème. Ces lois criminalisent l'expression publique de l'incroyance en la version officielle (celle des vainqueurs) de certaines pages d'Histoire, fut-ce sous la forme d'un doute, assimilé à une négation. Et cette négation est considérée comme un blasphème, une offense à la mémoire de certaines victimes de ces évènements.
A quand une version européenne du Premier Amendement à la constitution U.S. ?
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samedi 10 janvier 2015
Des moines de Lérins à Charlie-Hebdo
Le médecin urgentiste Patrick Pelloux, ami et collaborateur de Charlie-Hebdo, était invité à plusieurs reprises cette semaine sur les ondes, pour évoquer, souvent avec des larmes, ses amis du journal, victime d'un attentat meurtrier le 7 janvier 2015
Le Docteur Pelloux savait, ou croyait savoir, que la rédaction de Charlie-Hebdo était en train de préparer un dossier "contre le racisme" (traduisez : contre toute tentative de résistance aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord) lorsqu'elle a été plus que décimée par des terroristes djihadistes. Et Patrick Pelloux de sangloter : comment des gens issus de ces flux migratoires relativement récents ont-ils pu assassiner des journalistes qui ne leur voulaient que du bien ?
Il y a un précédent qui remonte à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive (approximativement du 3e au 5e siècle). Une communauté monastique s'était installée dans l'île de Lérins, au large de la Provincia Romana (la Provence gallo-romaine). Ses membres, venus d'un peu partout en Europe, mais surtout du nord de la Gaule, étaient des gens qui passaient pour très cultivés. L'un deux, un certain Salvien de Marseille, commit un ouvrage en latin intitulé "De Gubernatione Dei" (Du gouvernement de Dieu) dans lequel il évoquait la supériorité morale (sic) des Barbares sur les Romains. C'est-à-dire des populations issues des flux migratoires intracontinentaux nord-sud sur les Gallo-Romains. Bien avant que n'existent le CCFD catholique et la CIMADE oecuménique d'origine protestante, il existait des clercs entichés, énamourés de certains migrants. Ces Barbares, qui étaient nos ancêtres, brûlaient les villes, ravageaient les campagnes, détruisaient églises et monastères, se voyaient attribuer une "supériorité morale" sur et par ceux-là même qu'ils venaient envahir et conquérir. Ben oui, c'était déjà comme ça.
La légende rapporte que lors d'un abordage de leur île par un groupe de ces Barbares, les moines sont sortis pour les accueillir avec des vivres et d'autres présents. Qu'imaginez-vous que firent lesdits Barbares ? Ils massacrèrent tout simplement ceux qui étaient venus leur souhaiter la bienvenue, puis s'emparèrent de leurs offrandes et pillèrent le monastère.
Ce fut un crime, un acte barbare, mais au fond, si on adopte le point de vue de ces nouveaux arrivants, on ne peut que les trouver cohérents. Plus tard, le monastère fut reconstruit, repeuplé de moines, et dut subir les assauts des conquérants maghrébins, poliment dénommés Sarrasins dans nos livres d'Histoire.
L'histoire des moines de Lérins, de Salvien de Marseille louant les Barbares aux dépens des Romains, ressemble un peu à celle des journalistes de Charlie-Hebdo s'affairant selon leur camarade le Docteur Pelloux à un dossier dénonçant tout résistance (assimilée à du racisme) aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord. Comme le fanatisme, la haine de soi déguisée en amour de l'autre, la générosité avec ce qui n'est pas (qu') à soi est de toutes les époques. Hélas.
Le Docteur Pelloux savait, ou croyait savoir, que la rédaction de Charlie-Hebdo était en train de préparer un dossier "contre le racisme" (traduisez : contre toute tentative de résistance aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord) lorsqu'elle a été plus que décimée par des terroristes djihadistes. Et Patrick Pelloux de sangloter : comment des gens issus de ces flux migratoires relativement récents ont-ils pu assassiner des journalistes qui ne leur voulaient que du bien ?
Il y a un précédent qui remonte à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive (approximativement du 3e au 5e siècle). Une communauté monastique s'était installée dans l'île de Lérins, au large de la Provincia Romana (la Provence gallo-romaine). Ses membres, venus d'un peu partout en Europe, mais surtout du nord de la Gaule, étaient des gens qui passaient pour très cultivés. L'un deux, un certain Salvien de Marseille, commit un ouvrage en latin intitulé "De Gubernatione Dei" (Du gouvernement de Dieu) dans lequel il évoquait la supériorité morale (sic) des Barbares sur les Romains. C'est-à-dire des populations issues des flux migratoires intracontinentaux nord-sud sur les Gallo-Romains. Bien avant que n'existent le CCFD catholique et la CIMADE oecuménique d'origine protestante, il existait des clercs entichés, énamourés de certains migrants. Ces Barbares, qui étaient nos ancêtres, brûlaient les villes, ravageaient les campagnes, détruisaient églises et monastères, se voyaient attribuer une "supériorité morale" sur et par ceux-là même qu'ils venaient envahir et conquérir. Ben oui, c'était déjà comme ça.
La légende rapporte que lors d'un abordage de leur île par un groupe de ces Barbares, les moines sont sortis pour les accueillir avec des vivres et d'autres présents. Qu'imaginez-vous que firent lesdits Barbares ? Ils massacrèrent tout simplement ceux qui étaient venus leur souhaiter la bienvenue, puis s'emparèrent de leurs offrandes et pillèrent le monastère.
Ce fut un crime, un acte barbare, mais au fond, si on adopte le point de vue de ces nouveaux arrivants, on ne peut que les trouver cohérents. Plus tard, le monastère fut reconstruit, repeuplé de moines, et dut subir les assauts des conquérants maghrébins, poliment dénommés Sarrasins dans nos livres d'Histoire.
L'histoire des moines de Lérins, de Salvien de Marseille louant les Barbares aux dépens des Romains, ressemble un peu à celle des journalistes de Charlie-Hebdo s'affairant selon leur camarade le Docteur Pelloux à un dossier dénonçant tout résistance (assimilée à du racisme) aux flux migratoires intercontinentaux sud-nord. Comme le fanatisme, la haine de soi déguisée en amour de l'autre, la générosité avec ce qui n'est pas (qu') à soi est de toutes les époques. Hélas.
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mercredi 7 janvier 2015
Je suis Charlie ?
Charlie Hebdo, la Liberté, les libertés et le terrorisme.
Le premier mercredi de l'année 2015, les médiats relatent l'attentat homicide (on annonce douze morts) contre le magazine Charlie Hebdo dans le XIème arrondissement de Paris.
Je n'ai jamais été abonné à cet hebdomadaire, je ne l'ai jamais acheté, je n'en ai lu que les "unes" sur les présentoirs des kiosques à journaux. Je ne sais pas si elles m'ont jamais fait rire ou sourire. Je risque de mêler mes souvenirs de Hara-Kiri avec ceux de Charlie Hebdo. De rares "unes" et images de l'un ou l'autre ont pu m'amuser (1).
J'avais entendu parler de Cabu qui dessinait dans Pilote, de Wolinski, et j'avais pu voir et écouter Bernard Maris. Je ne me reconnaissais pas dans leurs idées, notamment pas dans la haine du "beauf" (une caricature de Français d'Europe non reformaté par Télérama ou Arte Journal) de Cabu, dans l'euroscepticisme de Bernard Maris. J'ai trouvé certaines des campagnes de cet hebdo lamentables (2). Qu'ils reposent en paix. "Mes pensées ne sont pas vos pensées, mes voies ne sont pas vos voies" (Esaïe 55 : 8).
Lamentable est également la déclaration du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve qui évoque la mort des journalistes avant celle des policiers.
Lamentable, pitoyable et ridicule est la remarque de Georges-Marc Benamou (3) le soir du 7 janvier sur La Chaîne Parlementaire (LCP) selon laquelle le fait que les assassins aient demandé leurs noms aux journalistes avant de les abattre donnerait une signature ..... nazie à cet attentat. Georges-Marc Benamou a franchi là le mur du çon.
Défendre "la Liberté", c'est bien, mais "ça ne mange pas de pain"; défendre "les libertés" c'est mieux, beaucoup mieux. Dans ce qu'il est convenu d'appeler la Vrôôônce, la défense de la Liberté serait plus crédible, plus cohérente, plus efficace aussi sans les lois anti-blasphème et mémorielles du type de la loi 90-615 du 13 juillet 1990, dite par raccourci loi Gayssot. Rappelons que cette loi scélérate et liberticide criminalise l'expression publique de l'incroyance, même exprimée sous la forme d'un doute, assimilé à une négation, à l'historiographie officielle de la guerre 39/45 concernant les "crimes contre l'humanité" imputés par les vainqueurs aux vaincus. A quoi ça rime de pouvoir se moquer de certains aspects de la religion musulmane s'il n'est pas permis de dire qu'on ne croit pas à l'authenticité du Journal d'Anne Frank sans risquer de gros ennuis ? (4)
Combattre le terrorisme, c'est très bien, mais ce serait tellement plus aisé et plus crédible sans l'apologie officielle du terrorisme, sans l'attribution à des voies publiques, voire à des établissements scolaires publics, des noms de terroristes, sans la châsse qui prétend honorer sur les quais de la station de métro RATP Barbés-Rochechouart le terroriste communiste Pierre Georges surnommé le Colonel Fabien, assassin de l'aspirant Joseph Moser (5) qu'il a abattu en lui tirant deux balles dans le dos dans cette station de métro le 21 août 1941.
L'attentat criminel contre Charlie Hebdo va permettre à une partie des classes politique et médiatique de tenter d'imposer une "union nationale" transitoire et de composition. On va essayer de nous enroler dans des "marches républicaines". On va nous immerger dans le National-Narcissisme, essayer de nous faire sauter comme des cabris en psalmodiant "la France, la France, la France". Et fustiger d'avance ..... La Malgame, je veux dire l'amalgame, qui pourrait nous conduire à passer de la phobie de l'islamisme à la grise mine devant la poursuite et l'amplification des flux migratoires intercontinentaux sud-nord. On va nous ressasser de ne pas stigmatiser, comme ils disent.
Un conseil : plutôt que de dire : "Je suis Charlie", dîtes "Après Charlie, qui ?" ou "Je pourrais être une cible des assassins de Charlie". C'est un peu plus long à dire, mais ce serait beaucoup plus juste.
Un autre conseil : laissons les jeunes et moins jeunes ressortissants français tentés par le Djihad en Irak et au Levant se rendre là où ils le souhaitent, en les avertissant que l'accueil au retour est rien moins que garanti. Ca ferait des chômeurs et des aigris en moins en France d'Europe. Ce sont peut-être nos frères en humanité, mais ce ne sont pas "nos enfants" (6). Cette liberté d'aller sans retour nous éviterait probablement d'être à nouveau les cibles d'attentats.
N O T E S
(1) je me souviens notamment d'un dessin remontant probablement aux années 1970, illustrant le titre : "Le fossé se creuse entre gauchistes et communistes" et qui montrait un bonhomme représentant un militant communiste derrière lequel courait un autre bonhomme censé représenter un gauchiste. Le dernier tirait le premier par le haut du pantalon et le déculottait, découvrant le fossé de son derrière;
(2) Charlie Hebdo a appelé dès 1995 à la dissolution du FN et s'en est vanté en 2002 quand le candidat de ce parti à l'élection présidentielle de 2002 a recueilli plus de 5 millions de voix; pour de bonnes ou de mauvaises raisons, Charlie Hebdo pratiquait la censure et s'est notamment séparé de son dessinateur Siné qui a fondé .... Siné-Hebdo pour pouvoir continuer à publier;
(3) Georges-Marc Benamou, né dans une famille juive d'Algérie en 1957, ancien co-parrain de SOS Racisme, membre de la rédaction du torchon mensuel puis hebdomadaire Globe (financé par Pierre Bergé), proche de François Mitterrand, puis conseiller de Nicolas Sarközy pour les affaires culturelles, candidat malheureux à la direction de l'Accademia di Francia (Villa Medicis) à Rome;
(4) je ne pense pas que la mise en cause de l'authenticité du Journal d'Anne Frank soit directement criminalisée par la loi Gayssot (même si c'est le cas aux Pays-Bas par une loi de même inspiration); il est cependant hautement risqué pour un professionnel de la lecture publique, bibliothécaire ou documentaliste, de s'aventurer à émettre ses doutes, même en privé, dans le cadre professionnel : dénonciation, engueulade, mise sous surveillance, mise à l'index, mise à l'écart, harcèlement moral et professionnel pour "dégager" etc.....
(5) l'Aspirant Jozef (Joseph) Moser, né en 1918, était un employé de la Caisse d'Epargne de Karlsruhe (Pays de Bade), effectuant son service militaire en temps de guerre en France, parce qu'Allemand et âgé de 33 ans, quand un militant communiste surnommé Colonel Fabien l'a abattu en lui tirant deux balles dans le dos au métro Barbés-Rochechouart à Paris le 21 août 1941. Cet acte "courageux" et "héroïque" est célébré par une petite expo permanente sur les quais de cette station de métro du nord de Paris. J'appelle cela de l'apologie du terrorisme. Pierre Georges alias Colonel Fabien était un volontaire. Joseph Moser était un appelé, qui se trouvait là sans l'avoir nécessairement choisi en raison de sa nationalité et de son âge. Pierre Georges, alias Colonel Fabien, a été tué vers la fin de la guerre en Alsace, dans des circonstances peu claires;
(6) certains sociologues, éducateurs, militants associatifs et politiques, personnalités des médiats, sont très énamourés des populations au sein desquelles se recrutent les djihadistes. Ils les appellent "nos enfants" (sic). Ils voudraient les protéger, plus que se protéger et nous protéger d'eux. Ils ont peur pour eux, plus qu'ils n'ont peur d'eux. Ils voudraient leur épargner les bobos inhérents à la participation au Djihad. On me permettra de juger cette attitude ...... discriminatoire. On laisse partir vers Israël, sans difficulté ni faire d'efforts pour les retenir, des ressortissants français juifs, jeunes ou moins jeunes, qui vont s'exposer aux attentats, aux roquettes du Hamas, à un service militaire à hauts risques pour les deux sexes. Laissons les mêmes facilités aux candidats à l'émigration vers Daesh. Ne discriminons pas : laissons-les tous aller, et tout le monde s'en portera mieux au bout du compte. Let my people go !
Le premier mercredi de l'année 2015, les médiats relatent l'attentat homicide (on annonce douze morts) contre le magazine Charlie Hebdo dans le XIème arrondissement de Paris.
Je n'ai jamais été abonné à cet hebdomadaire, je ne l'ai jamais acheté, je n'en ai lu que les "unes" sur les présentoirs des kiosques à journaux. Je ne sais pas si elles m'ont jamais fait rire ou sourire. Je risque de mêler mes souvenirs de Hara-Kiri avec ceux de Charlie Hebdo. De rares "unes" et images de l'un ou l'autre ont pu m'amuser (1).
J'avais entendu parler de Cabu qui dessinait dans Pilote, de Wolinski, et j'avais pu voir et écouter Bernard Maris. Je ne me reconnaissais pas dans leurs idées, notamment pas dans la haine du "beauf" (une caricature de Français d'Europe non reformaté par Télérama ou Arte Journal) de Cabu, dans l'euroscepticisme de Bernard Maris. J'ai trouvé certaines des campagnes de cet hebdo lamentables (2). Qu'ils reposent en paix. "Mes pensées ne sont pas vos pensées, mes voies ne sont pas vos voies" (Esaïe 55 : 8).
Lamentable est également la déclaration du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve qui évoque la mort des journalistes avant celle des policiers.
Lamentable, pitoyable et ridicule est la remarque de Georges-Marc Benamou (3) le soir du 7 janvier sur La Chaîne Parlementaire (LCP) selon laquelle le fait que les assassins aient demandé leurs noms aux journalistes avant de les abattre donnerait une signature ..... nazie à cet attentat. Georges-Marc Benamou a franchi là le mur du çon.
Défendre "la Liberté", c'est bien, mais "ça ne mange pas de pain"; défendre "les libertés" c'est mieux, beaucoup mieux. Dans ce qu'il est convenu d'appeler la Vrôôônce, la défense de la Liberté serait plus crédible, plus cohérente, plus efficace aussi sans les lois anti-blasphème et mémorielles du type de la loi 90-615 du 13 juillet 1990, dite par raccourci loi Gayssot. Rappelons que cette loi scélérate et liberticide criminalise l'expression publique de l'incroyance, même exprimée sous la forme d'un doute, assimilé à une négation, à l'historiographie officielle de la guerre 39/45 concernant les "crimes contre l'humanité" imputés par les vainqueurs aux vaincus. A quoi ça rime de pouvoir se moquer de certains aspects de la religion musulmane s'il n'est pas permis de dire qu'on ne croit pas à l'authenticité du Journal d'Anne Frank sans risquer de gros ennuis ? (4)
Combattre le terrorisme, c'est très bien, mais ce serait tellement plus aisé et plus crédible sans l'apologie officielle du terrorisme, sans l'attribution à des voies publiques, voire à des établissements scolaires publics, des noms de terroristes, sans la châsse qui prétend honorer sur les quais de la station de métro RATP Barbés-Rochechouart le terroriste communiste Pierre Georges surnommé le Colonel Fabien, assassin de l'aspirant Joseph Moser (5) qu'il a abattu en lui tirant deux balles dans le dos dans cette station de métro le 21 août 1941.
L'attentat criminel contre Charlie Hebdo va permettre à une partie des classes politique et médiatique de tenter d'imposer une "union nationale" transitoire et de composition. On va essayer de nous enroler dans des "marches républicaines". On va nous immerger dans le National-Narcissisme, essayer de nous faire sauter comme des cabris en psalmodiant "la France, la France, la France". Et fustiger d'avance ..... La Malgame, je veux dire l'amalgame, qui pourrait nous conduire à passer de la phobie de l'islamisme à la grise mine devant la poursuite et l'amplification des flux migratoires intercontinentaux sud-nord. On va nous ressasser de ne pas stigmatiser, comme ils disent.
Un conseil : plutôt que de dire : "Je suis Charlie", dîtes "Après Charlie, qui ?" ou "Je pourrais être une cible des assassins de Charlie". C'est un peu plus long à dire, mais ce serait beaucoup plus juste.
Un autre conseil : laissons les jeunes et moins jeunes ressortissants français tentés par le Djihad en Irak et au Levant se rendre là où ils le souhaitent, en les avertissant que l'accueil au retour est rien moins que garanti. Ca ferait des chômeurs et des aigris en moins en France d'Europe. Ce sont peut-être nos frères en humanité, mais ce ne sont pas "nos enfants" (6). Cette liberté d'aller sans retour nous éviterait probablement d'être à nouveau les cibles d'attentats.
N O T E S
(1) je me souviens notamment d'un dessin remontant probablement aux années 1970, illustrant le titre : "Le fossé se creuse entre gauchistes et communistes" et qui montrait un bonhomme représentant un militant communiste derrière lequel courait un autre bonhomme censé représenter un gauchiste. Le dernier tirait le premier par le haut du pantalon et le déculottait, découvrant le fossé de son derrière;
(2) Charlie Hebdo a appelé dès 1995 à la dissolution du FN et s'en est vanté en 2002 quand le candidat de ce parti à l'élection présidentielle de 2002 a recueilli plus de 5 millions de voix; pour de bonnes ou de mauvaises raisons, Charlie Hebdo pratiquait la censure et s'est notamment séparé de son dessinateur Siné qui a fondé .... Siné-Hebdo pour pouvoir continuer à publier;
(3) Georges-Marc Benamou, né dans une famille juive d'Algérie en 1957, ancien co-parrain de SOS Racisme, membre de la rédaction du torchon mensuel puis hebdomadaire Globe (financé par Pierre Bergé), proche de François Mitterrand, puis conseiller de Nicolas Sarközy pour les affaires culturelles, candidat malheureux à la direction de l'Accademia di Francia (Villa Medicis) à Rome;
(4) je ne pense pas que la mise en cause de l'authenticité du Journal d'Anne Frank soit directement criminalisée par la loi Gayssot (même si c'est le cas aux Pays-Bas par une loi de même inspiration); il est cependant hautement risqué pour un professionnel de la lecture publique, bibliothécaire ou documentaliste, de s'aventurer à émettre ses doutes, même en privé, dans le cadre professionnel : dénonciation, engueulade, mise sous surveillance, mise à l'index, mise à l'écart, harcèlement moral et professionnel pour "dégager" etc.....
(5) l'Aspirant Jozef (Joseph) Moser, né en 1918, était un employé de la Caisse d'Epargne de Karlsruhe (Pays de Bade), effectuant son service militaire en temps de guerre en France, parce qu'Allemand et âgé de 33 ans, quand un militant communiste surnommé Colonel Fabien l'a abattu en lui tirant deux balles dans le dos au métro Barbés-Rochechouart à Paris le 21 août 1941. Cet acte "courageux" et "héroïque" est célébré par une petite expo permanente sur les quais de cette station de métro du nord de Paris. J'appelle cela de l'apologie du terrorisme. Pierre Georges alias Colonel Fabien était un volontaire. Joseph Moser était un appelé, qui se trouvait là sans l'avoir nécessairement choisi en raison de sa nationalité et de son âge. Pierre Georges, alias Colonel Fabien, a été tué vers la fin de la guerre en Alsace, dans des circonstances peu claires;
(6) certains sociologues, éducateurs, militants associatifs et politiques, personnalités des médiats, sont très énamourés des populations au sein desquelles se recrutent les djihadistes. Ils les appellent "nos enfants" (sic). Ils voudraient les protéger, plus que se protéger et nous protéger d'eux. Ils ont peur pour eux, plus qu'ils n'ont peur d'eux. Ils voudraient leur épargner les bobos inhérents à la participation au Djihad. On me permettra de juger cette attitude ...... discriminatoire. On laisse partir vers Israël, sans difficulté ni faire d'efforts pour les retenir, des ressortissants français juifs, jeunes ou moins jeunes, qui vont s'exposer aux attentats, aux roquettes du Hamas, à un service militaire à hauts risques pour les deux sexes. Laissons les mêmes facilités aux candidats à l'émigration vers Daesh. Ne discriminons pas : laissons-les tous aller, et tout le monde s'en portera mieux au bout du compte. Let my people go !
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mardi 14 octobre 2014
Lettre ouverte à Chantal Barthélémy-Ruiz (PS)
Madame Chantal Barthélémy-Ruiz est conseillère municipale P.S. de Colombes (92700) et était jusqu'en juin 2017 suppléante du député P.S. des Hauts-de-Seine Sébastien Pietrasanta; elle aurait été appelée à siéger à l'Assemblée Nationale si, à la faveur d'un remaniement ministériel, si Sébastien Pietrasanta, rapporteur d'un récent projet de loi sur la lutte contre le terrorisme, était entré au gouvernement.
Jusqu'en mars 2014, Chantal Barthélémy-Ruiz était adjointe au maire de Colombes, la municipalité étant administrée depuis 2008 par une majorité de gauche dirigée par Philippe Sarre, actuel patron du PS pour les Hauts-de-Seine. En mars 2014, cette équipe n'a pas été reconduite. Une nouvelle municipalité, dirigée par Nicole Goueta (UMP), vice-présidente du Conseil Général des Hauts-de-Seine, et ancienne maire de Colombes de 2001 à 2008 a succédé à la municipalité dirigée par Philippe Sarre. De son côté, Sébastien Pietrasanta (PS) a perdu son siège de maire d'Asnières-sur-Seine.
Chantal Barthélémy-Ruiz, au nom du groupe socialiste au conseil municipal de Colombes, a adressé une lettre ouverte à la nouvelle maire Nicole Goueta pour l'interpeller sur la renonciation de la nouvelle équipe à renouveler les commémorations de la répression des manifestations et émeutes suscitées en octobre 1961 par le FLN algérien sur le territoire de la France d'Europe. La municipalité à direction PS de Philippe Sarre avait en effet institué des commémorations annuelles de ces évènements, dont Colombes fut un des théâtres, de la répression conduite par le Préfet de Police Maurice Papon. En 2012, ces commémorations municipales ont notamment bénéficié de la participation de ministricules du gouvernement algérien. Dans sa missive, Chantal Barthélémy-Ruiz, évoque la présence en 2014 de 9000 citoyens bi-nationaux franco-algériens à Colombes (porteurs de la carte d'El Ekteur...), et celle de conseillers municipaux d'origine algérienne au sein de la majorité municipale de Nicole Goueta. Chantal Barthélémy-Ruiz somme Nicole Goueta de s'exprimer sur ces évènements, sur l'absence de commémorations municipale officielles et la met en garde contre le "négationnisme"(sic) en matière de répression des menées du FLN algérien en France d'Europe en octobre 1961.
Le texte de la missive de Chantal Barthélémy-Ruiz est consultable sur la page Facebook de Colombes Pour Tous.
Je ne suis plus résident de Colombes, mais je l'ai été, notamment à l'époque où se sont déroulés ces évènements. J'ai reçu comme une expression de mépris les commémorations à Colombes en présence de représentants de la dictature de Bouteflika. La référence aux 9000 Colombiens de souche algérienne qui auraient droit à la commémoration officielle d'un des épisodes de la lutte de libération nationale du peuple algérien, m'est apparue négatrice et communautariste. Négatrice de la guerre civile algéro-algérienne alors en cours en France d'Europe. Négatrice du terrorisme FLN. Négatrice de l'insécurité dans laquelle vivaient la population non algérienne de France d'Europe, dans sa diversité relative, notamment à Colombes et à cette époque.
Je me suis permis d'adresser à mon tour une "lettre ouverte" à Chantal Barthélémy-Ruiz, d'abord sur la page Facebook de Colombes Pour Tous. On en trouvera ci-après le texte :
Chère Chantal,
Je ne suis pas le destinataire de cette lettre, mais comme vous avez choisi de la laisser ouverte, permettez-moi de vous adresser, à vous et au groupe qui vous a mandaté, plusieurs observations.
Assimiler les manifestants et émeutiers du FLN d'octobre 1961 à un groupe de "manifestants pacifiques" relève d'un révisionnisme de très mauvais aloi. Les Stora et les Mandelkern ont leurs raisons d'être complaisants avec certains groupes de populations. Il est permis de ne pas les partager.
En octobre 1961, il y a eu un acte de guerre du FLN sur le territoire de la France d'Europe, pour prendre la mesure de son influence auprès de la communauté algérienne, la renforcer, s'imposer face à son rival MNA sur le déclin mais conservant localement en France d'Europe une certaine audience, et au gouvernement français.
J'habitais Colombes à cette époque, dans ce qui est maintenant le quartier Agent Sarre. Le FLN à Colombes, on avait connu : assassinat d'un notable algérien musulman qui venait de saluer le président Coty à la sortie du Stade de Colombes, par un jeune fellagha commandité par le FLN en 1957, assassinat du gardien de la paix Robert Dufour en avril 1959 (je me souviens, arrivant de la rue Victor Hugo, davoir vu le terre-plein central de l'espace au nord de la gare de Colombes noir de monde au moment de l'arrestation de l'assassin, et devoir le contourner). Sans compter les réglements de comptes entre FLN et MNA dans les banlieues, le racket FLN sur les commerces et cafés.
A cette époque, Le Parisien Libéré n'hésitait pas à titrer : ["passe moi ta caisse ou je t'abats comme un chien", lance le client FLN à l'épicière MNA]. Pour aller des 4 Routes (Asnières, Colombes, Bois-Colombes) vers la Porte de Champerret en bus, on évitait le 140, utilisé par une nombreuse clientèle nord-africaine susceptible de répondre à des mots d'ordre du FLN, et on lui préférait le 165. On avait l'impression de vivre dans une certaine mesure en "territoire occupé". A Nanterre, c'était peut-être pire encore.
Je n'étais pas en âge de voter, mais je comprenais l'adhésion massive de l'électorat aux politiques de décolonisation comme une aspiration à se libérer de cette présence massive de populations acquise à la sécession des départements algériens dont elles-mêmes ou leurs parents étaient originaires. Option qui ne me posait aucun problème. Raymond Cartier (Paris-Match, Radio Luxembourg) nous présentait cette décolonisation comme la libération d'un fardeau matériel, humain et sécuritaire, tandis que le Doyen Georges Vedel expliquait à ses étudiants que le maintien de l'Algérie dans la République impliquerait la présence de 120 à 150 députés arabo-musulmans au Palais Bourbon pour satisfaire au principe "one man, one vote". En disant "oui" à cette décolonisation, on disait "non" à cette perspective cauchemardesque. Un conseiller municipal de Paris proposait d'envoyer vers l'Algérie par rafiots les émeutiers arrêtés (Lampedusa à l'envers).
Le FLN s'est servi des Algériens présents en France d'Europe et en a envoyé certains au casse-pipe. Ca ne m'a pas fait, ni ne me fait particulièrement de peine : si j'avais eu dix ans de plus j'aurais été soldat en Algérie où j'aurais pu être tué ou estropié par les combattants du FLN. La répression des agissements de cette organisation en octobre 1961 m'a rassuré, et j'ai ressenti du soulagement lorsque l'Algérie est devenue indépendante. Et je n'ai pas changé d'avis depuis lors.
En 1971, Dominique Frélaut a dû se séparer dès le début de son second mandat d'une adjointe PSU notamment habitée par des fantasmes nés de ces évènements : elle voyait encore des chaussures flotter sur la Seine. Les commémorations colombiennes de ces évènements, à l'initiative de l'équipe de Monsieur Sarre (imagine-t-on les Le Savouroux, camarades de parti de Robert Lacoste et de Max Lejeune, commettre un tel geste, insultant pour les Colombiens de l'époque et leurs descendants ?), en présence de sous-ministres de la dictature de Bouteflika, issue du FLN, dont j'ai appris la tenue lors d'un retour à Colombes il y a deux ans, ont été une agression contre la Mémoire que je partage avec d'autres, une expression de mépris.
Le seule commémoration acceptable de ces évènements doit être limitée aux locaux du Consulat algérien dont relève le territoire de la commune. La municipalité n'a pas à y participer. Ce serait nous cracher au visage.Les manifestations de Nord-Africains initiées par le FLN étaient une provocation qui a reçu la réponse qu'elle appelait. Il n'y a pas lieu à repentance ni à réparations, sinon pour ces dernières auprès des responsables FLN de la France d'Europe (la Wilaya 4 ?) qui a instrumentalisé les manifestants et émeutiers. S'abstenir de cette provocation n'aurait ni empêché ni retardé l'accession de l'Algérie à l'indépendance l'année d'après. Le FLN voulait compter ses troupes et que ça saigne. Il a été hélas été servi.
Recevez, chère Chantal, l'expression de mes meilleurs sentiments. Jean-Marie Lallau (jean-marie.lallau@laposte.net)
Jusqu'en mars 2014, Chantal Barthélémy-Ruiz était adjointe au maire de Colombes, la municipalité étant administrée depuis 2008 par une majorité de gauche dirigée par Philippe Sarre, actuel patron du PS pour les Hauts-de-Seine. En mars 2014, cette équipe n'a pas été reconduite. Une nouvelle municipalité, dirigée par Nicole Goueta (UMP), vice-présidente du Conseil Général des Hauts-de-Seine, et ancienne maire de Colombes de 2001 à 2008 a succédé à la municipalité dirigée par Philippe Sarre. De son côté, Sébastien Pietrasanta (PS) a perdu son siège de maire d'Asnières-sur-Seine.
Chantal Barthélémy-Ruiz, au nom du groupe socialiste au conseil municipal de Colombes, a adressé une lettre ouverte à la nouvelle maire Nicole Goueta pour l'interpeller sur la renonciation de la nouvelle équipe à renouveler les commémorations de la répression des manifestations et émeutes suscitées en octobre 1961 par le FLN algérien sur le territoire de la France d'Europe. La municipalité à direction PS de Philippe Sarre avait en effet institué des commémorations annuelles de ces évènements, dont Colombes fut un des théâtres, de la répression conduite par le Préfet de Police Maurice Papon. En 2012, ces commémorations municipales ont notamment bénéficié de la participation de ministricules du gouvernement algérien. Dans sa missive, Chantal Barthélémy-Ruiz, évoque la présence en 2014 de 9000 citoyens bi-nationaux franco-algériens à Colombes (porteurs de la carte d'El Ekteur...), et celle de conseillers municipaux d'origine algérienne au sein de la majorité municipale de Nicole Goueta. Chantal Barthélémy-Ruiz somme Nicole Goueta de s'exprimer sur ces évènements, sur l'absence de commémorations municipale officielles et la met en garde contre le "négationnisme"(sic) en matière de répression des menées du FLN algérien en France d'Europe en octobre 1961.
Le texte de la missive de Chantal Barthélémy-Ruiz est consultable sur la page Facebook de Colombes Pour Tous.
Je ne suis plus résident de Colombes, mais je l'ai été, notamment à l'époque où se sont déroulés ces évènements. J'ai reçu comme une expression de mépris les commémorations à Colombes en présence de représentants de la dictature de Bouteflika. La référence aux 9000 Colombiens de souche algérienne qui auraient droit à la commémoration officielle d'un des épisodes de la lutte de libération nationale du peuple algérien, m'est apparue négatrice et communautariste. Négatrice de la guerre civile algéro-algérienne alors en cours en France d'Europe. Négatrice du terrorisme FLN. Négatrice de l'insécurité dans laquelle vivaient la population non algérienne de France d'Europe, dans sa diversité relative, notamment à Colombes et à cette époque.
Je me suis permis d'adresser à mon tour une "lettre ouverte" à Chantal Barthélémy-Ruiz, d'abord sur la page Facebook de Colombes Pour Tous. On en trouvera ci-après le texte :
Je ne suis pas le destinataire de cette lettre, mais comme vous avez choisi de la laisser ouverte, permettez-moi de vous adresser, à vous et au groupe qui vous a mandaté, plusieurs observations.
Assimiler les manifestants et émeutiers du FLN d'octobre 1961 à un groupe de "manifestants pacifiques" relève d'un révisionnisme de très mauvais aloi. Les Stora et les Mandelkern ont leurs raisons d'être complaisants avec certains groupes de populations. Il est permis de ne pas les partager.
En octobre 1961, il y a eu un acte de guerre du FLN sur le territoire de la France d'Europe, pour prendre la mesure de son influence auprès de la communauté algérienne, la renforcer, s'imposer face à son rival MNA sur le déclin mais conservant localement en France d'Europe une certaine audience, et au gouvernement français.
J'habitais Colombes à cette époque, dans ce qui est maintenant le quartier Agent Sarre. Le FLN à Colombes, on avait connu : assassinat d'un notable algérien musulman qui venait de saluer le président Coty à la sortie du Stade de Colombes, par un jeune fellagha commandité par le FLN en 1957, assassinat du gardien de la paix Robert Dufour en avril 1959 (je me souviens, arrivant de la rue Victor Hugo, davoir vu le terre-plein central de l'espace au nord de la gare de Colombes noir de monde au moment de l'arrestation de l'assassin, et devoir le contourner). Sans compter les réglements de comptes entre FLN et MNA dans les banlieues, le racket FLN sur les commerces et cafés.
A cette époque, Le Parisien Libéré n'hésitait pas à titrer : ["passe moi ta caisse ou je t'abats comme un chien", lance le client FLN à l'épicière MNA]. Pour aller des 4 Routes (Asnières, Colombes, Bois-Colombes) vers la Porte de Champerret en bus, on évitait le 140, utilisé par une nombreuse clientèle nord-africaine susceptible de répondre à des mots d'ordre du FLN, et on lui préférait le 165. On avait l'impression de vivre dans une certaine mesure en "territoire occupé". A Nanterre, c'était peut-être pire encore.
Je n'étais pas en âge de voter, mais je comprenais l'adhésion massive de l'électorat aux politiques de décolonisation comme une aspiration à se libérer de cette présence massive de populations acquise à la sécession des départements algériens dont elles-mêmes ou leurs parents étaient originaires. Option qui ne me posait aucun problème. Raymond Cartier (Paris-Match, Radio Luxembourg) nous présentait cette décolonisation comme la libération d'un fardeau matériel, humain et sécuritaire, tandis que le Doyen Georges Vedel expliquait à ses étudiants que le maintien de l'Algérie dans la République impliquerait la présence de 120 à 150 députés arabo-musulmans au Palais Bourbon pour satisfaire au principe "one man, one vote". En disant "oui" à cette décolonisation, on disait "non" à cette perspective cauchemardesque. Un conseiller municipal de Paris proposait d'envoyer vers l'Algérie par rafiots les émeutiers arrêtés (Lampedusa à l'envers).
Le FLN s'est servi des Algériens présents en France d'Europe et en a envoyé certains au casse-pipe. Ca ne m'a pas fait, ni ne me fait particulièrement de peine : si j'avais eu dix ans de plus j'aurais été soldat en Algérie où j'aurais pu être tué ou estropié par les combattants du FLN. La répression des agissements de cette organisation en octobre 1961 m'a rassuré, et j'ai ressenti du soulagement lorsque l'Algérie est devenue indépendante. Et je n'ai pas changé d'avis depuis lors.
En 1971, Dominique Frélaut a dû se séparer dès le début de son second mandat d'une adjointe PSU notamment habitée par des fantasmes nés de ces évènements : elle voyait encore des chaussures flotter sur la Seine. Les commémorations colombiennes de ces évènements, à l'initiative de l'équipe de Monsieur Sarre (imagine-t-on les Le Savouroux, camarades de parti de Robert Lacoste et de Max Lejeune, commettre un tel geste, insultant pour les Colombiens de l'époque et leurs descendants ?), en présence de sous-ministres de la dictature de Bouteflika, issue du FLN, dont j'ai appris la tenue lors d'un retour à Colombes il y a deux ans, ont été une agression contre la Mémoire que je partage avec d'autres, une expression de mépris.
Le seule commémoration acceptable de ces évènements doit être limitée aux locaux du Consulat algérien dont relève le territoire de la commune. La municipalité n'a pas à y participer. Ce serait nous cracher au visage.Les manifestations de Nord-Africains initiées par le FLN étaient une provocation qui a reçu la réponse qu'elle appelait. Il n'y a pas lieu à repentance ni à réparations, sinon pour ces dernières auprès des responsables FLN de la France d'Europe (la Wilaya 4 ?) qui a instrumentalisé les manifestants et émeutiers. S'abstenir de cette provocation n'aurait ni empêché ni retardé l'accession de l'Algérie à l'indépendance l'année d'après. Le FLN voulait compter ses troupes et que ça saigne. Il a été hélas été servi.
Recevez, chère Chantal, l'expression de mes meilleurs sentiments.
Libellés :
17 octobre 1961,
Algérie,
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Colombes,
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Guerre d'Algérie (1954-1962),
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