lundi 14 février 2011

Loi Fabius-Rocard-Gayssot : 247 mois d'infamie

Le Journal Officiel de ce qu'il est convenu d'appeler la république vrôôônsaise, dans son édition Lois & Décrets datée du 14 juillet 1990, publiait la loi 90-615 du 13 juillet 1990, dite loi Fabius-Rocard-Gayssot, ou plus simplement et par commodité mais injustement loi Gayssot.

Cette loi extraordinaire a supprimé la liberté de recherche historique sur le territoire de ce qu'il est convenu la Vrôôônse, y a considérablement restreint la liberté d'expression, a institué une milice zélote de la Pensée, et fait des petits en dehors des frontières de cet infortuné pays : loi Eerdekens Mayeur qui sévit dans l'Etat belge, un article du Code Pénal suisse, autres lois mémorielles etc...

Rappelons que cette loi criminalise l'expression publique de l'incroyance en la version officielle des crimes contre l'humanité attribués par les vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale aux vaincus.

Cette loi proposée par le député communiste Gayssot, avec la complicité du président de l'Assemblée Fabius et du Premier ministre Rocard a établi des interdictions professionnelles dans les faits, et sert de test au papier tournesol à certains politologues militants pour définir les limites de la correction politique : un dénommé  J.-Y.  Camus fait de la dénonciation de la loi Fabius-Rocard-Gayssot comme liberticide un critère d'extrémisme idéologique. C'est le monde à l'envers !

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